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Kouto
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3,0
Publiée le 13 septembre 2025
L’acteur Ian Mckellen se glisse dans la peau d’un détective Sherlock Holmes vieillissant dont le premier ennemi sera sa mémoire avec brio et célérité. Dommage que la réalisation de Bill Condon soit boursouflée car le récit de ce long-métrage demeure digne d’intérêt, subtile, dévoilant une phase différente du personnage créé par Sir Arthur Connan Doyle, plus fragile et moins maitre de son premier atout, son esprit.
Arrivé au crépuscule de sa vie, Sherlock Holmes doit faire face au plus grand criminel qu'il n'ait jamais affronté : le temps qui emporte tout sur son passage. Drame humain intimiste sur fond d'enquête bien ficelée, ce film présente un Sherlock Holmes aux antipodes de celui campé par Robert Downey Jr. C'est lent, subtil et mélancolique, avec l'élégance naturelle de. Ian Mac Kellen en prime.
Un Sherlock Holmes vieillissant en quête de mémoire et de rédemption mène une dernière enquête sous naphtaline malgré l'interprétation élégante de Ian Mckellen. 2,25
Je conçois aisément que ce film a dû décevoir une bonne partie du public. En effet, avec Holmes en titre, on doit s'attendre à une enquête trépidante, ou s'entrecroise bien des gens, bien des rebondissements et bien des meurtres. Et ce n'est pas le cas ici. Non, il s'agit de la fin de vie d'Holmes, au milieu de ses pertes de mémoires, de ses regrets sur certaine affaire, aidé par un tout jeune garçon pour tenter de recoller tous les morceaux. C'est étrange, mais très bien fait, avec des acteurs au top, des décors bien choisis. Un bon moment de cinéma, sans cascades, ni effusion de sang (enfin presque). A voir par les amateurs de film existentialiste, sur le vie, la fin de vie et les regrets qu'elle peut apporter. Pour les fervents amateurs d'Holmes, soyez prévenu que l'enquête n'est pas vraiment le plus important fait de ce film.
Nicholas Rowe qui reprend, ici, le rôle qu'il avait tenu dans Le Secret De La Pyramide donne le ton. Face à cet interprète à l'écran, Ian McKellen, le vrai Sherlock Holmes transmet de son histoire en dehors des récits, une part de lui-même au jeune Roger. Une belle production, tout en réserve et humilité.
Intriguant et élégant, ce film, dans lequel s'entremêlent intelligemment trois récits, suit une enquête intéressante quoique assez anecdotique. Il est surtout une belle réflexion sur la vie, la vieillesse et les regrets et est rehaussé par l'interprétation sublime d'Ian McKellen.
Une version bien étrange et bien atypique que cette version sénior de Sherlock Holmes. Ian McKellen est assez bluffant dans son rôle de vieil homme sénile, les performances des seconds acteurs sont acceptables.
Un film réaliste et très intéressant. Le montage est fort, oscillant entre les bribes du passé et le présent. Tout ceci dynamise un film, qui est foncièrement lent (car pas de réelles actions). Tout réside à ce changement majeur, la vieillesse de Sherlock, qui reste bloqué sur sa dernière enquête, celle qui a achevé sa carrière de détective. On retrouve tous les éléments du film à énigmes. Des pièces de puzzle éparpillées, des éléments contradictoires, des fausses pistes. Le tout est enveloppé dans cet environnement inconnu, assez étrange, mais clairement envoûtant. Sherlock Holmes, vieil homme aigri solitaire, fait face à sa dernière enquête, à ses remords, son passé. Morale classique du bilan de sa vie avant d'affronter la mort. Doublement plus intéressant quand c'est associé à une histoire, non pas alambiquée, mais humaine. Les croisements entre la vérité, les récits de Watson et ses souvenirs évasifs sont admirablement exploités et mis en scène.
Une facette humanisée de Sherlock Holmes qui est forte appréciable et qui rend un bon divertissement. Cependant, un film à destination des amateurs du monde Baker Street, qui pourrait endormir avec ses longueurs (évidemment, il est vieux, tout est beaucoup plus lent).
Malgré une mise en abyme amusante permettant de réfléchir à l'image publique de personnages célèbres, le film reste assez pesant par ses thématiques portant sur le remords et la solitude. Ian McKellen donne corps à ce Sherlock Holmes à l'orée de sa mort grâce à un travail subtil sur sa gestuelle, ses regards et ses inflexions vocales, rendant le récit plus émouvant encore. Même si la relève semble assurée avec le jeune Roger, cette intrigue crépusculaire dépose sa marque, douloureuse.
Ce film, réalisé par Bill Condon et sorti en 2015, n'est pas mal mais sans plus. En réalité, j'avoue en être un peu déçu ! Effectivement, comme d'habitude, je n'ai pas regardé de bande-annonce ni de trailer avant de me lancer dans le film et quand j'ai vu qu'il s'agissait de la dernière enquête en Sherlock Holmes, j'avoue que je m'attendais à quelque chose d'un peu plus palpitant. Après, je reconnais n'avoir jamais lu les livres et encore moins "Les Abeilles de monsieur Holmes" de Mitch Cullin dont le film en est l'adaptation, le film est donc peut-être une bonne retranscription du personnage sur grand écran mais niveau enquête, il ne se passe pas grand-chose ! Alors oui, je sais, je fais clairement le spectateur bourru qui n'a rien compris au fond du film mais j'en reste malgré tout assez déçu ! Sherlock est donc ici âgé de 93 ans et, reculé dans sa maison de campagne, il partage sa passion des abeilles avec un jeune garçon, tout en essayant de coucher par écrit une ancienne enquête. Nous avons alors deux enquêtes, celle d'il y a longtemps et celle de la mort des abeilles, qu'il tente d'élucider avec son jeune admirateur. Nous pouvons en ajouter une troisième qui serait les faits et gestes de la gouvernante qui cherche à changer d'emploi. Nous pouvons alors remarquer que toutes sont très naïves, même celle dont le célèbre détective tente de coucher par écrit, et ne sont en rien palpitantes. Car le film nous présente avant tout une histoire sur le personnage en lui-même, sur ses faiblesses, ses remords et ses passions. Nous avons alors affaire à un vieillard assez touchant qui est en pleine rédemption de ses erreurs passées. Nous avons de plus par-dessus cela une relation touchante entre le gamin et Sherlock qui est effectivement attendrissante. Mais là où je veux en venir, et c'est le principal défaut du film je pense, c'est que l'on aurait pu remplacer Sherlock par n'importe quel autre vieillard, le film aurait été le même ! Certes, on en apprends plus sur les erreurs passées de Sherlock et sur son ancienne enquête qui le hante tant mais honnêtement, ce n'est pas vraiment poussé, ce genre de remords est cliché à tous vieillards mourants et l'enquête peut-être facilement résolue par n'importe qui d'autre. En ce qui concerne les acteurs, nous avons Ian McKellen qui joue très bien, de même que Milo Parker, Laura Linney, Hiroyuki Sanada etc. "Mr Holmes" n'est donc pas un mauvais film mais je maintiens le fait que ce soit Sherlock Holmes ou un autre, cela n'aurait pas changé grand-chose au fond de l'histoire.
Très beau film sur la fin de vie d'un grand homme et d'un personnage de fiction mythique, sur les relations transgénérationnelles, de la douceur et une lenteur adéquate, un film qui fait du bien
"Mr Holmes" fait le pari audacieux de tenter une adaptation d'un Sherlock Holmes vieillissant qui a survécu à Watson, commence à souffrir d'amnésies et vit une retraite paisible. On n'est pas sur une enquête extrêmement bien ficelée que le détective britannique va démêler. Pour autant, Ian McKellen est un interprète idéal pour le fameux personnage de Conan Doyle, s'il a l'air vraiment fatigué au début du film, les flashbacks lui permettent de jouer un Sherlock plus jeune et moins malade, ce qu'il fait avec brio. Si tout n'est pas limpide, les interactions avec Laura Linney et le jeune Milo Parker sont vraiment réussies. Sans un scénario très approfondi, "Mr Holmes" reste un film tout à fait honnête. Je n'aurais pas pensé qu'on puisse adapter de cette manière cette période de la vie de ce personnage mais ça fonctionne.
Un film "Extra ordinaire". Un film magnifique avec messages….qu' il faut appréhender - voir citation prêtée à Enstein sur les abeilles - Un film intelligent et émouvant. Bravo.
Fin des années 40, le détective Sherlock Holmes est âgé de 93 ans. Ce retraité populaire est de retour dans les cottages anglais, après avoir fat un long voyage au Japon; Le détective a un super pouvoir: son intelligence, rien ne lui échappe, une faculté d'analyse et de synthèse exceptionnels. Un film ou l'action se trouve dans les dialogues, un film qui raconte, s'écoute, et demande de l'attention. Les fans de l'acteur IAN MCKELLEN ( Gandalf, le seigneur des anneaux), ou du personnage de Sherlock Holmes vont être ravis. Trois personnages centraux, Holmes, sa gouvernante et son fils Roger, autour, deux histoires, ce voyage au japon et cette énigme. Une réalisation élégante et très paisible.
Prendre un personnage iconique comme Sherlock Holmes pour illustrer la vieillesse et les dégâts qu'elle cause, en particulier sur la mémoire, est une démarche tout à fait originale. Même si on ne retrouve pas le souffle des grandes enquêtes du détective, le film dégage un charme subtil dans une réalisation somme toute un peu trop classique.