L. Whannell poursuit dans le genre horrifique et, à travers cette histoire de possession et du monde parallèle des ténèbres, propose des effets suscitant des frissons. La recherche de solution est toutefois bancale et son dénouement un peu léger.
Je mets la note de 4 pour ce 3 eme volet . Qui est tout de même un peu moins bien ficelé que l’épisode 1 et 2 . On part sur un nouvel environnement et de nouveaux personnages mais l’actrice principale tiens très bien son rôle . On retrouve des personnes emblématiques des deux premiers volets . Il y’a quelques scène tout même bien stressante qui met le spectateur dans l’inconfort .
Le troisième volet est dans la même optique que les 2 premiers, les effets spéciaux sont toujours bons, angoisse et stresse sont aux rendez-vous. A voir
Un très mauvais film d'horreur. Un très mauvais troisième volet de la saga Insidious avec Stefanie Scott n'est pas convaincante en adolescente qui affronte des démons avec Lin Shaye qui remplie dans le rôle d'Elise Rainier la médium.
Nouvel opus d'insidious qui cette fois ci se passe avant les événements du premier. On se concentre d'avantage sur Elise et on va découvrir comment elle se remet à chasser les démons.
Insidious 3 sorti en 2015 n’est pas l'œuvre de James Wan mais par Leigh Whannell bien plus acteur que réalisateur.
Franchement le film est mauvais, on s’ennuie, il n’y a aucune tension, tout est ridicule. Si le personnage d' Elise était plutôt réussi pour les deux premiers opus, ce n'est pas le cas pour celui-ci. Elise n’est pas crédible du tout. L’histoire n’est pas du tout intéressante et n’a quasiment aucun lien avec l’histoire des précédents films.
Une très bonne surprise! totalement sur la ligne des précédents et c'est même celui qui m'as le plus angoissé!celui la est vicieux et joue sur les peurs qu'on peut avoir pendant l'enfance comme l'ensemble des Insidious et j'appréhendé ce troisième volet en pensant que le réalisateur n'allait peut être pas être au niveau de la license eh bien j'ai pris une belle claque dans la tronche!c'est archi sombre et les clins d'oeil aux anciens passe super bien avec une nouvelle entité malsaine et flippante. Ce film est juste terrible.
Insidious 4 étoiles (nouveauté, originalité, effet de surprise), Insidious 2ième chapter 2,5 étoiles (c'est du réchauffé, l'effet de surprise est passé), Insidious 3ième film 2 étoiles ... On refait encore une fois la même chose. C'est trop répétitif. L'ambiance, la musique, les démons, les protagonistes sont les mêmes. Il faut en peu se réinventer, et ce n'est malheureusement pas le cas.
Avec un démarrage plus que convaincant ce troisième chapitre s'offre une nouvelle aventure qui à certes des gouts de déjà vu mais sait viser quand il le faut, à l'endroit précis. Les films de la maison on comme toujours cet atout de la " Jump Scare " dans un coin de leur manche , certains le déplore, en ce qui me concerne je prend.
La suite est revanche décevante. Sa seconde moitié bâclé pour à tout prix collé avec les précédents films amène l'histoire sur une pente sèche et là forcement on plonge avec ...
Un constat similaire pour ses interprètes, bien partis mais qui termine sur une plantade. Dommage.
Vu que c'est le troisième épisode de la franchise , on est en terrain connu. Cette fois ci c'est Whanell à la réal , et on n'est pas trop dépaysé car ce dernier est un complice de longue date de Wan. En résulte un Insidious qui sert de préquel , nous permettant d'assister à la rencontre d'Elise et de ses deux acolytes. Si le côté comics relief de ces derniers peut agacer par moment , on évite cependant de sombrer dans le lourd Le reste est pas mal , bien qu'on est une sensation de déjà vu ; l'antagoniste est réussi et les incursions dans le lointain également.
Si les deux premiers épisodes de la saga « Insidious » étaient tout à fait convaincants renouvelant avec bonheur le film de maison hanté grâce au savoir faire du petit génie James Wan, créateur de la saga « Saw » (2004), ce troisième épisode réalisé par Leigh Whannel fait peine à voir. L’australien qui a pourtant écrit presque tous les scénarios des films de James Wan, démontre ici qu’on ne s’improvise pas réalisateur. En premier lieu, son actrice principale Stéfanie Scott qui interprète Quinn Brenner la jeune fille qui va remettre la voyante Elise Rainier (Lin Shaye), déjà présente dans les deux premiers épisodes, sur le chemin du dialogue avec les défunts par sa force de conviction en manque totalement. Le ver est donc dans le fruit dès l’entame du film. Les choses ne vont pas s’arranger par la suite, rien ne fonctionnant. D’une Elise Rainer amorphe qui avait bien fait de prendre sa retraite à un Sean Brenner (Dermot Mulroney dans le rôle du père de la jeune fille) complétement absent en passant par un démon voulant prendre possession de la jeune Quinn Brenner qui ne soulève jamais le moindre frisson. En résumé un ratage complet qui a tout de même été très lucratif, surfant sans aucun doute sur la qualité des deux opus dont James Wan avait pris lui-même la direction. Sans doute conforté par ce succès, Leigh Whannel a réalisé une adaptation de « L’homme invisible » de H.G Wells qui elle aussi a fort bien fonctionné au box-office. Espérons que le jeune qui n’est pas dénué de talent a pour l’occasion corriger les graves errements de sa première tentative.
Leigh Whannell cherche à instituer une véritable mythologie autour de son personnage pivot campé par la fabuleuse Lin Shaye, tout en essayant de le démystifier : il prend à contrepied son spectateur de la première heure en propulsant le récit à aller côtoyer ses origines. Et lorsqu'il s'y attèle, il le fait agréablement bien ! Se faisant, il apporte plus de sensibilité à l'ensemble qui, malheureusement, sera parasité par un scénario qui semble tout le temps revenir sur ses pas. Et fait parfois passer son personnage joker (Elise) pour un guignol. Ce qui va catapulter la crédibilité du spectateur à aller faire un tour au bistrot de café du coin.
Certes, Leigh Whannell sait véritablement instaurer l'angoisse comme son prédécesseur, et il n'hésite pas à employer les mêmes ingrédients qu'il distille dans une ambiance toujours fidèle aux sources. Mais en voulant trop miser sur les jump scares, il va désamorcer littéralement ce qu'il faisait en amont.
Jouant habillement sur les codes auxquels on reconnaît le processus menant à la possession que l'ingéniosité du réalisateur parvient à déguiser "confusément" dans des couches de fantaisies empruntées au génie de son acolyte. Leigh Whannell passe du simple statut de scénariste à un réalisateur d'épouvante savant très bien élaboré des stratégies pour maintenir la fidélité du spectateur. Et d'ailleurs, l'idée que James Wan soit toujours derrière la production de ce nouveau chapitre n'est pas anodin, car voyant en Whannell un bon faiseur qui sait comment gérer les attentes en sus d'apporter un vent de fraîcheur qui va délocaliser la vision de l'œuvre de sa zone d'enracinement instaurée par son modèle.
Étant lui même concepteur d'idées tout comme Wan, Leigh Whannell entreprendra à faire de cet nouvel épisode (qui d'ailleurs - pour ma part, ne devait même pas s'appeler "Insidious : Chapitre 3, mais Insidious : Origines) un retour aux sources afin d'apporter plus de clarté à ses prémisses de base. Son scénario obéit à un besoin immédiat d'apporter des réponses aux interrogations laissées en suspens par le premier chapitre à l'endroit du spectateur, et s'appuiera sur une révélation qui va malheureusement parasiter la progression psychologique du personnage de Lin Shaye prisonnière d'une forme de monotonie théâtrale qui gâche par moment la crédibilité des enjeux. Un tour de force mineur (de la part de son scénariste) pour introduire le personnage de Steve Coulter qui a servit de "relayeur" à Elise au chapitre précédent, et l'occasion de permettre aux deux chasseurs de fantômes (Specs et Tucker) de se greffer dans la partie par l'intermédiaire du jeune Brenner. Après la rencontre du trio chasseurs de fantômes sagement élaborée pour des besoins scénaristiques évidents, "Insidious : Chapitre 3" ne va se démarquer que légèrement des deux premiers volets pour les effusions d'effets qu'il propose.
Pour une "dernière" rencontre qui oppose Elise à "la dame" habillée en robe noire, se fut rapidement expédié par Whannell (sans doute par manque d'intérêt/ambitions). Comme si le scénariste aurait in-volontairement fait jaillir de son subconscient (vu la manière assez guignolesque dont Elise s'est débarrassée de la méchante "dame" de cantine) un langage caché, voire une pulsion nerveuse qui répudie l'idée inconsciente (avec un soupçon de sentiment fatidique d'un ouf ! Salvateur) d'avoir colporté une telle charge/nécessité (un fardeau pour ainsi dire) dans tout le scénario, dont il ne se défait que passablement. Parce que s'il n'y avait pas cette double dramaturgie construite au cœur du personnage de Lin Shaye (Elise) - elle qui n'a visiblement pas réussi à surmonter le deuil de son mari, en plus du fait qu'elle soit accablé de doutes quant à l'avenir de sa profession (en tant que médium) parce qu'une force "re-doutable" des ténèbres s'acharne contre elle, l'obligeant chaque fois à se retrousser de ce triste sort dès qu'elle tente de venir en aide à son jeune amie Quinn : nous pensons honnêtement que sans ses éléments dramatiques fondamentaux qui jalonnent tout le récit, mis à part celui autour du personnage central campé par la jeune et convaincante Stefanie Scott, y aurait même pas d'"Insidious : Chapitre 3". Et nous voyons oh ! Combien son scénariste s'est joué de nous, en prenant comme outils de base le second élément dramatique énuméré si haut, qu'il va malheureusement "saborder" au final, laissant au passage un arrière goût à l'égard du spectateur. Et retenez vous bien ! C'est dans ce même élément dramatique que contient toute la vitalité du scénario : il constitue pour ainsi dire la force et la faiblesse du récit. Rappelez-vous le nombre de fois qu'Elise est revenue sur ses pas avant de trouver la rédemption épaulé psychologiquement par son ami de longue date, pour pouvoir enfin venir à bout (avec des guillemets) de cette fâcheuse "dame" maléfique qui rôde dans les lieux sombres du Lointain ? En fait, nous aimerions presque dire que cela n'aura servi qu'à un vulgaire prétexte pour maintenir un(e) certain(e) continuité/équilibre pour l'ensemble, afin d'éviter le vide sidéral auquel nous serions confronté. D'ailleurs on reconnaît à Whannell cette fâcheuse tendance à toujours trouver les idées justes - assez intéressantes sur le papier, mais qu'il préfère sacrifier littéralement au final. Comme s'il n'éprouvait aucun amour propre pour sa création... La dramaturgie mise au cœur du personnage de Lin Shaye n'aura servit qu'à distraire le spectateur, parce qu'elle occupe une place primordiale dans le récit, qu'elle crée une certaine attente chez le spectateur - quant à son aboutissement, que ce dernier aurait préféré que sa patience soit juste récompensé par une touche finale qui lui aurait donné raison dans ses attentes. Sans oublier ce soupçon de "sadomasochisme" canalisé qu'il laisse in-volontairement transparaître dans sa création.
Mais quand on jouit d'une certaine réputation au côté de James Wan, car étant un bon expérimentateur dans le domaine, on se voit accordé pleine de tâches.
Finalement, "Insidious : Chapitre 3", malgré sa dualité conceptuelle construite autour du paranormal conjugué à la possession, ne nous aura pas déplu pour autant. Se classant comme un préquel aux deux premiers chapitres, il nous fait bénéficier de sa générosité en terme de nouveauté visuel (qui ressemble quelque fois au cinéma d'épouvante japonais) et d'idées du moins convenues qui viennent se greffer encore une fois (pour des besoins évidents) dans cette saga déjà établie.
Une suite qui se laisse regarder. Le schéma mis en place depuis le premier film ("il y a des phénomènes étranges chez moi" ---> medium ---> L'individu est sauvé des griffes de l'entité) commence à sérieusement s'épuiser même si les personnages principaux changent. Certaines scènes d'horreur sont surprenantes mais une bonne partie est soit prévisible soit tombe tout simplement à plat. Si les réalisateurs se succédant continuent de s'entêter sur ce schéma la recette va encore davantage s'essouffler !
Après deux bons premiers films, ce chapitre 3 est toute petite déception, on ressent bien que James Wan n'est plus au commande, même si Leigh Whannell, complice de James Wan depuis "Saw" fait quand même un bon travail de réalisateur, il n'arrive pourtant pas a sauver un scenario assez faible.