Note moyenne
3,7
11 titres de presse
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Le Parisien
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20 Minutes
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Critikat.com
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Le Journal du Dimanche
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Le Monde
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Positif
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Studio Ciné Live
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Les Fiches du Cinéma
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Libération
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Première
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Télérama
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Le Parisien
Tourné en trois semaines avec une radicale économie de moyens (8 000 € en tout), ce film uppercut aborde le viol sans effets de manche et raconte le chaos psychologique qui s'ensuit.
20 Minutes
Sans concession et sans voyeurisme, "Une histoire banale" témoigne d'un mal invisible et insupportable. Le spectateur reste sous le choc de cette oeuvre majeure.
Critikat.com
Audrey Estrougo filme avec une précision et une détermination visibles dans chaque plan, comme dans chaque regard de son interprète, Marie Denarnaud, troublante de justesse.
Le Journal du Dimanche
Propos sensible, cadrage soigné, délicat dans son traitement, bouleversant sans être larmoyant, "Une Histoire banale" n'a rien du brûlot féministe auquel on aurait pu s'attendre. La voix est douce, ce qu'elle filme est fort.
Le Monde
Un film clinique, hyperréaliste et frontal, remarquablement interprété par la jeune Marie Denarnaud (...). Objectif atteint pour Audrey Estrougo : son film, radical et courageux, atteint son but. Etre utile.
Positif
Une oeuvre ambitieuse et particulièrement prometteuse.
Studio Ciné Live
Voir le site de Studio Ciné Live.
Les Fiches du Cinéma
En s'attaquant aux thèmes du viol et du silence, Audrey Estrougo dénonce le mauvais traitement réservé à ce sujet tabou. Utile et servi par la talentueuse Marie Denarnaud.
Libération
La performance de l’actrice principale, Marie Denarnaud, retient l’attention plus que la mise en scène elle-même, un peu trop strictement réaliste et sage.
Première
Que peut-on faire avec un petit budget de huit mille euros? Un beau film, tout sauf banal. [...]Des pics d'intensités graphique et émotionnelle en final lyrique [...] il y a ici un élan de cinéma, une volonté de dire les choses et un investissement collectif qui inspirent une vraie forme de respect.
Télérama
Après la violence entre filles dans les cités ("Regarde-moi") et les amours d'un riche Roméo et d'une Juliette de banlieue ("Toi, moi, les autres"), Audrey Estrougo s'empare d'un sujet lourd et difficile à traiter : le viol. Sans déjouer tous les clichés, son film réussit tout de même à faire passer quelques vérités (...) Moins percutant que "L'Amour violé", de Yannick Bellon, il y a plus de trente ans.