3155 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
254 critiques spectateurs
5
39 critiques
4
104 critiques
3
88 critiques
2
12 critiques
1
6 critiques
0
5 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
bobmorane63
246 abonnés
2 212 critiques
Suivre son activité
4,0
Publiée le 27 avril 2017
Je connaissais Christophe Barratier croyant enfermé dans des films pour enfants depuis le succès "Les choristes". Je ne suis pas aller voir au cinéma "L'Outsider" de peur d'ètre déçu et ben je dois avouer que le cinéaste a pris un tournant de façon très positif en terme de qualité tant au scénario très bien écrit, de belles images, on tente des choses ses derniers temps dans le cinéma Français qui n'a pas a rougir du cinéma Américain et c'est tant mieux pour les spectateurs. Parlons de ce long métrage, on sait comment ça se finit l'histoire du trader Jérome Kerviel qui doit une forte somme d'argents à la "Société Générale". On y suit ses débuts dans la banque un peu difficile devant l'écran, le clavier, le téléphone et les collègues qui le bousculent . Les collègues justement qui sont blagueurs, chevronnés, la soif du pognon, qui incitent a aller plus loin dans les limites des règles. C'est inspiré dans le contenu à "Wall Street" d'Oliver Stone mais c'est une histoire réelle. On sent la tension qui monte dans la deuxième partie dans les bureaux quand le héros tente des coups. Un film que j'ai beaucoup aimé avec de brillants comédiens comme l'excellent Arthur Dupont, François-Xavier Demaison ou la belle Sabrina Ouazani. Une bonne surprise.
Très bon film sur l'affaire Kerviel où l'on comprend que tout ce beau monde a joué avec notre argent et que c'est nous qui en avons payè les pots cassés.
Vraiment impressionné par ce film. On a beau connaître l'intrigue et le dénouement, on est pris par l'histoire et ses rebondissements. C'est le second film, que je vois, d'Arthur Dupont, et je suis émerveillé par ce garçon. Une vraie graine de star. Et cerise sur le gâteau, le petit Stéphane Bak, que j'ai découvert à la radio quand Ruquier officiait sur Europe1. Belle prestation qui lui promet une belle carrière. Même la musique devrait faire partie du casting, tellement elle est judicieuse et bien amenée. Très bon film.
L'outsider est le meilleur film français de l'année car avec sa vision corrosive de la finance en se basant sur l'histoire de Jérôme Kerviel. Christophe Barratier film les moments de vie de ces rois de la finance comme dans un loup de wall street à la Française.
Porté par un duo d'acteur impressionnant : Arthur Dupont excellent et juste sans partir dans la parodie et François-Xavier Demaison parfait dans son rôle de chef et une superbe réaliosation, l'outsider est une plongée profonde dans les rouages des entreprises financières.
Barratier nous donne les clefs pour se faire sa propre idée sur cette histoire mais surtout de prendre un shoot d'un pure film français. Un film qui deviendra une référence en la matière.
A travers l'affaire Jérôme Kerviel, Christophe Barratier nous plonge dans l'univers méconnu des traders. Si le scénario est tiré du livre de Kerviel, avec par conséquent un parti pris certain, il nous permet de comprendre ce qui a pu mener le trader à sa perte. Pression, apat du gain, argent facile, alcool, drogue, etc... Une incursion dans l'univers de la banque qui est loin de redorer le blason des dirigeants dans cette affaire. Un film passionnant dans le genre thriller financier. Mention particulière pour Arthur Dupont, extraordinaire, et François-Xavier Demaison.
J'ai vu un film... qui retrace l'affaire Kerviel du point de vue de l'auteur de ce qui peut sembler être la plus grande escroquerie d'une banque qui a tout fait pour ne pas voir ce qui se déroulait sous ces yeux... Le film, car je ne peux me prononcer totalement sur l'aspect judiciaire du film, est un thriller financier de très haute volée... Le casting est vraiment exceptionnel avec un Arhtur Dupont, et FX Demaison qui donnent corps à ces personnages de traders... On y voit leur fêlures, leurs humanités, et leurs médiocrités d'humains qui gèrent des fortunes plus grosses qu'eux... Ce portrait tout en nuance sert littéralement le message et donne au film son intensité. Ces traders sont hystériques, insupportables, immatures, et ce sont eux qui pilotent aux destinées des banques, et donc du monde développé... Ce film pose donc la question de la pertinence de donner ou pas un tel pouvoir à de tels hommes qui spéculent à la hausse ou à la baisse sur les événements, les tendances, les marottes... Il convient de noter de la puissance des images, de l'interaction entre les personnages et des poussée de d'adrénaline alimentées par le cadrage, la musique ou par les longs silences qui interviennent au fil de la narration. On voit ainsi ce jeune trader prendre de l'épaisseur et prendre une posture de messie de la finance, ce qui va le conduire à sa perte par manque de discernement... C'est une réussite totale.
Un film réussi par son ambiance très bien retranscrite, le thème est maîtrisé, la complexité du système financier est très bien résumée pour un rendu compréhensible par tous, de plus le casting est super, les performances des acteurs également, un coup de coeur pour ma part.
J'ai longtemps attendu avant de le regarder n'étant pas fan de thriller, au final c'est just un film prenant qu'on a rangé dans cette catégorie ! J'ai adoré ! et je ne me suis pas ennuyé une seconde Par contre gros bémol dans le casting avec l'acteur principal, c'est mon avis, mais je trouve Kerviel bcp plus classe. Je parles physiquement, l'acteur qui est très bon. C'est donc un comble d'avoir un mec moins classe a l'écran que dans la vie réelle...
La fameuse affaire Jérôme Kerviel/Société Générale mise en image avec brio par Christophe Barratier ! "L'outsider" est une véritable réussite, prenant de bout en bout par son scénario, jouissif par le nombre de vannes servies à la pelle par cette bande de collègues, mené par un duo Arthur Dupont/François-Xavier Demaison remarquable, et d'une justesse implacable en tout plan, de quoi nous immerger à la perfection dans cet univers de traders, un boulot aux allures de drogue dure.
Très bon film de Christophe Barratier qui nous fait pénétrer dans la psychologie Kerviel et les détails d'une histoire restée trop opaque. Un bon jeu d'acteur du duo Dupont / Demaison affirme la crédibilité du film. A voir.
Comme beaucoup, j'ai regardé le film parce qu'il est bien noté mais sans m'attendre à qlqch de génial. Je me suis trompée. Excellents acteurs, Arthur Dupont colle parfaitement à son personnage ainsi que Demaison dans le rôle de son mentor. Les interviews qui ponctuent l'action donnent du rythme et ramènent au fait que ça s'est vraiment passé et qu'on ne regarde pas qu'un film. L'atmosphère est vraiment bien transcrite, notamment grâce aux plans d'arrivée à La Défense en métro. Tout petit bémol pour la relation de Kerviel avec la technicienne de l'IT, on se demande ce que ça apporte au film. Cela donne envie de lire le livre de Kerviel.
L'objectif est clair sur l'affiche ; montrer comment et surtout pourquoi le management des traders de la SG ont laissé Kerviel partir en sucette en janvier 2008. En ce sens le film est réussi, le message de laxisme envers la rentabilité vis-à-vis de la sécurité est très bien illustré. Et c'est peut-être, aussi, le défaut principal du film ; on s'en doutait ! Ça ne décolle pas vraiment, on reste du point de vue du protagoniste principal uniquement et on ne monte pas dans réellement dans les faits de l'encadrement. On note de superbes interprétations, notamment l'étonnant rôle de Demaison qui lui ravit à merveille (enfin!). J'ai aimé ce film pour sa simplicité, pour les images de l'esplanade qui est actuellement mon environnement (bien qu'on ne comprenne pas trop ce que peut faire Kerviel côté Neuilly à part faire de l'image, justement). Il est agréable à regarder mais manque parfois de tonus et de surprises pour un soit-disant « thriller ».
En ouvrant ce monde tumultueux et il faut bien le dire un peu sordide de la Finance, on comprend mieux l'aversion quasi-générale pour les traders. Sous des airs de gendres idéaux, aux blagues potaches et très seconde zone, le terrifiant Mangeur de conscience est à l'oeuvre, le Maître Profit, Géant adulé du Marché mondial économique ouvre donc ses portes toutes dorées de l'extérieur par un serviteur hors pair, J.Kerviel. Bien agencée et rapide, la mise en scène fluide et nerveuse dans la salle des Marchés reste le moment clé du film. Quelques termes techniques restent incompréhensibles, mais le propos lui résonne toujours sur le même accord. Les acteurs dynamisent bien l'ensemble et spoiler: F.X Demaison reprend pour l'occasion son vrai job d'avant. Cocasse. On suit donc l'ascension puis la chute d'un jeune doué, mais je n'emploie pas le terme prodige...je ne pense pas que ce terme soit ici la qualification première. De doute en suspicion, chacun peut faire sa propre analyse et c'est aussi çà ,la vraie force de ce film. Victime, coupable,bourreau...difficile de faire son choix, comme la propre volatilité du Marché. Un monde sans pitié, des codes et des barrières à franchir, la limite est toujours repoussée. Dans ces tours qui culminent pour toucher le ciel, d'autres atteignent de singuliers sommets qui peuvent brûler bien des vies. Assez édifiant. La manière parfois de filmer et parfois presque une attitude à l'Américaine, plans serrés et image rapide...nervosité ambiante très assurée. Le film reste intègre et la moralité n'est jamais dévoyée, un exercice de style cinématographique au sujet très actuel qui ne tombe pas dans le mélo facile, qui tape plutôt dans le dur.
Visiblement Barratier s'est largement inspiré des films américains déjà réalisés sur le sujet en reprenant toutes les scènes plus ou moins clichées du genre du coup le film n'a pas une énorme personnalité avec souvent des jeux d'acteurs moyens. Les parties les plus intéressantes restent évidement celles qui expliquent le coeur de l'affaire ainsi que les passages de François Xavier Demaison qui met un peu d'ambiance dans un film un peu morne.