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Un visiteur
0,5
Publiée le 18 février 2016
Mais quelle déception. Ennuyeux. Long. Ça parle trop. Mal rythmé. Je suis un grand fan des frère coen mais ce film m'a énormément déçu. Cela fait mal au coeur de le dire mais ce n'est pas un bon film. Un grand casting certe mais ça ne suffit pas. Je ne suis pas rentrer une seule fois dedans. Inside llewyn davis été autant ennuyeux que ce film. Svp les coen refaite nous un film digne de fargo ou de the big lebowski !!!! Vite !
Un film à message aux images hétéroclites, foisonnantes et brouillonnes car jamais terminées. C'est peut-être ça que veut dire le film. Mais il y a plusieurs interprétations possibles. Le cinéma est un art jamais fini et le rôle du maître à tout faire est le rôle d'un Dieu à qui tous obéissent mais les acteurs qui ne sont que des hommes n'arrivent jamais à atteindre la perfection voulue. Il y a bien deux mondes dans le cinéma.... Et ironie du film, même Dieu est tenté d'abandonner les hommes pour un travail "honorifique"!!!! Étrange film qui véhicule ce message sur le cinéma de façon originale et avec esprit des années 30 formidablement reconstitué.
On a connu les Cohen plus inspiré, il n'y a pas de surprise scénaristiquement, un bref effort de mise en scène, des acteurs qui ne semblent pas habités, assez plat pour tout dire serait le bon terme pour résumer le film. Ce qui le sauve c'est la toute petite touche Cohenienne qui reste et qui permet parfois d'avoir des beaux plans et quelques scènes marrantes (en fait la seule avec le réalisateur Laurentz et le jeune acteur de western). Beaucoup d'acteurs connus qui apparaissent 5min maxi voir moins pour d'autres. La grosse déception de 2016, en attendant je l'espère un excellent The Revenant car pour l'instant c'est décevant.
Entre deux chef-d’œuvres (c’est la critique qui le dit) ou films dits plus majeurs et/ou sérieux (c’est eux qui le disent) tels « Inside Llewyn Devis » ou « No Country for Old Men », les frères Coen qu’on ne présente plus se font des petites gâteries comme « Burn after reading » ou cet « Avé, César ! » au demeurant des plus sympathique. Maestros de l’écriture et de la mise en scène, Joel et Ethan ne semblent pas vouloir ici livrer un film qui fera date dans l’Histoire du septième art mais faire plaisir à leur public et aux cinéphiles tout en se faisant plaisir à eux-mêmes. Dans cette optique, cet opus volubile et roboratif est une réussite qui ravira leurs fans mais peut-être moins les spectateurs occasionnels ou moins friands de leur cinéma. Souvent drôle et perclus de dialogues aiguisés mis dans la bouche d’acteurs de talent (on y reviendra), le film hésite entre hommage et parodie de l’âge d’or hollywoodien, et vire parfois à la farce mais cependant toujours maîtrisée. Pour tout fan de cinéma c’est un régal de se balader dans les coulisses du studio fictif Capitol qui fait fortement penser à la Warner. On y apprend non sans humour et avec un goût pour l’exagération certainement pas si éloigné de la réalité que cela, le travail quotidien d’un des hommes de l’ombre du studio incarné par l’impeccable Josh Brolin, entre potins de stars, caprices d’acteurs et petits arrangements entre studios. On est sur le mode comique (voir le gag de l’écharpe au montage) et on en vient à se demander ce que donnerait la même histoire sur le mode dramatique. C’est instructif et ludique à la fois et nous montre que le Hollywood d’hier n’avait rien à envier au Hollywood d’aujourd’hui finalement. Juste une autre époque et d’autres mœurs. Le « Map to the stars » de Cronenberg pourrait être un peu le versant actuel et psychotique de cet « Avé, César ! ». Enfin si l’histoire radote un peu en milieu de film et que certaines redondances viennent enrayer la machine, les petits problèmes de l’un ressemblant à ceux de l’autre, on passe un délicieux moment en compagnie d’une pléiade de stars venues s’amuser dans une prestigieuse et immense récréation cinématographique. En effet, on tient certainement là le casting de l’année entre ceux qui viennent juste dire coucou (Jonah Hill, Frances McDormand, Christophe Lambert, …), les habitués (Georges Clooney, Alden Ehrenreich, …) et de nouveaux venus qui s’éclatent. On retiendra notamment Channing Tatum excellent et à nouveau dans l’auto-dérision en danseur de claquettes communiste et surtout Tilda Swinton immense comme toujours dans le double rôle de sœurs jumelles journalistes et concurrentes. Une sucrerie jouissive qui plaira aux cinéphiles plus qu’au spectateur lambda et fourmillant d’anecdotes. En bonus, on a donc droit à une visite bienvenue d’un grand studio de l’époque et son fonctionnement. En attendant le prochain film, plus sérieux, des Coen…
Fidèles à leur univers déjanté, les frères Coen proposent une réjouissante satire au vitriol de l'âge d'or hollywoodien, ce qui n'exclut pas un sentiment de nostalgie qu'ils s'efforcent de partager. Séduisant sur le plan plastique, le film l'est aussi par son casting impeccable, dont Josh Brolin qui trouve peut-être son meilleur rôle.
L'âge d'or du cinéma, Hollywood des années 40-50. Aventure hilarante, Eddie Mannix (interprété par Josh Brolin) est un personnage réel qui s'occupait de faire tout le sale boulot, d'acheter les journalistes jusqu'à payer les courtisane des acteurs. Mais lorsque la star du studio joué par George Clooney se fait enlever en plein studio par des figurants communistes, l'aventure pittoresque commence ..
Les Coen se moquent de tout, une comédie qui n'est pas désagréable. Mais les Cohen ont vu trop grand et on oubliait l'essentiel, l'histoire, la trame qui a été malheureusement délaissée. Une déception sans doute causée par l'estime de son auteur, une visite du Hollywood des années 50 qui n'est pas assez exploitée, trop peu, voir pas d'immersion dans le mode de vie de l'époque. On a de vague claques échangé entre les producteurs acteurs, une vieille qui se fait aspirer sont foulard en salle de montage l'empire du cinéma de l'époque est vaguement représenté.. Des scènes incompréhensibles (je pense notamment à la scène finale) qui sont en lien avec l'histoire de Jésus. Je ne perçois pas la finalité de plusieurs rapprochements faits au cours du film.
Un comique trop redondant à mon gout qui n'a pas sa place. Il n'y a pas le scénario nécessaire pour l'apparition de scène comique de ce genre.
On imagine que les Cohen ont misés sur un casting tape à l'oeil pour occulter le scénario plutôt plat, je m'attendais à voir Ralph Fiennes, Scarlett Johansson, Christophe Lamber.. alors que les protagonistes étaient Clooney, Channing Tatum et Brolin. Performances des acteurs ? Décevant par rapport à ce dont on a l'habitude de voir notamment avec (The Big Lebowski, Hudsucker Proxy, Fargo, O'Brother, ou The Man Who Wasn't There) On passe de Clooney à Johansson sans se familiariser aux personnages, concrètement on n'a pas le temps de s'attacher aux personnages.
Néanmoins, j'ai apprécié les comédies musicales qui ne m'ont pas déplu, mais qui sont mal reliées avec, les différentes séquences.
Enfin, le film reste convenable même s'il ne fait pas l'unanimité et séduit pas autant qu'attendu. Un casting tape à l'oeil, des décors sublimes, quelque répliques pertinente ont su le maintenir à flot.
Ennuyeux, casting de tête connu mais la plupart ne sont vraiment que des petits rôles. L'histoire n'est pas prenante, dommage, un film sur le cinéma est toujours intéressant.
Je le conseille aux insomniaques : juste soporifique .. Ajoutez à cela que tous les acteurs présents sur l'affiche ne font office que de placement de produit. En effet on voit Georges Clooney 20min à peine, et le reste est consacré à des gros plans sur la tête de Josh Brolin. Le scénario est archi décousu et inintéressant. C'est le prolongement hollywoodien d'une pub Kenzo enfaite.
Les cinéphiles vont adorer....C'est truffé de références au cinéma américain, au péplum, au western, à de grands réalisateurs des années 40, 50 (je cite Busby Berkeley, Gorge Sydney, Mankiewicz, John Huston) et c'est aussi un hommage, une analyse et une critique historique de ce cinéma américain, Bref c'est du lourd traité sur le ton de la légèreté, de l'humour à la fois sur la politique, le religieux et le métier de cinéaste..... George Clooney est( brillantissime, complètement décalé dans son rôle d'acteur (empereur romain grotesque et à l'air idiot) et Josh Broslin qui va se confesser à l'église est monumental....Les dialogues sont légers avec des moments d'autodérision sur le mac Carthisme ou la dialectique plein d'incongruités joviales.....Attention ce n'est absolument pas une farce, c'est beaucoup plus subtil et cela ne ménage pas la lourdeur d'Hollywood, ni le chou, ni la chèvre, ni les décors , ni le métier d'acteur.....Rien n'est approfondit, mais tout est dit et l'on est obligé de suivre les frères Coen au bout de cette parodie de cinéma, aussi intelligente que vénielle, un peu comme si eux mêmes se confessaient devant les spectateurs de leur vision iconoclaste du cinéma......Je conseille
C'est un film raté des frères Coen. Leur audace n'a pas eu d'égale mais le film est un navet. Il est vrai que le scénario semble au premier regard attirant et novateur, mais l'histoire n'a réalité aucun pilier, et on ne regarde le film sans aucune visée réelle. Le mélange des différents genres cinématographiques provoquent chez le spectateur beaucoup d'émotions mais le laisse dans une perplexité réelle. Je terminerai sur une note positive, en remerciant les acteurs pour un jeu bon dans l'ensemble (surtout Josh Brolin et Channing Tatum)
Malgré un bon casting et une belle reconstitution de l'Hollywood des années 1950, le film s'avère décevant surtout au niveau de son histoire. Les frères Coen sont définitivement, pour moi, meilleurs quand ils font des films noirs que quand ils font des comédies. À voir ne serait-ce qu'une fois.
Hail Caesar ! est un Coen multiple à peine sauvé du naufrage par un casting cinq étoiles ♥♥½
Hail Caesar ! est un Coen attendu. De par sa distribution surtout, mais également de par sa narration qui emporte le spectateur dans les méandres des studios de l’âge d’or Hollywoodien (depuis The Artist, qu’est-ce qu’on aime en reparler de celui-là).
Voici donc les célèbres frères passer du gris New Yorkais des 60’s (Inside LLewyn Davis) au coloré Hollywood des années 50: Eddie Mannix est un « fixer », un homme engagé par les studios hollywoodiens dans les années 50 pour régler les problèmes des stars qu’il s’agisse d’une comédienne ayant besoin de redorer son image…ou du rapt d’un comédien vedette par des scénaristes frustrés de leur modique cachet…La dure vie de « fixer » !
Le sujet (à la fois un hommage au cinéma hollywoodien et une vive critique sans doute inspirée du mouvement des scénaristes d’il y a dix ans environ) est intéressant de prime abord et vaste; il convient de dire qu’il y a plusieurs films dans Hail Caesar ! ce qui en fait un film assez excitant sur le papier.
Malheureusement, Hail Caesar ! s’avère également une cruelle déception à différents niveaux mais essentiellement à cause de l’absence d’âme Coen si présente dans Fargo, Big Lebowski et autre Burn after Reading.
Car oui, ce dernier long métrage est plus à ranger parmi leurs films mineurs, lorgnant plutôt vers Intolérable Cruauté plutôt que certain autres classiques.
Hail_Caesar
Le problème est que, même dans la comédie, genre qu’ils expérimentent rarement, cela ne prend pas. Certes, certains passages sont assez réussis et beaucoup se contenteront de regarder évoluer ce casting de rêve (Clooney, Johansson, Brolin, Fienes et bien d’autres), mais l’essentiel n’y est pas (à défaut de rire, certaines scènes évoquent plutôt des toussotements polis que de francs rires joyeux
Pourtant on sent que les moyens étaient là et que l’envie de bien faire était bien présente: Les segments sont souvent trop longs ou dénués de rythme… Et que dire de ces chorégraphies chantées qui viennent déséquilibrer le récit ? Et que dire (oui, répétition) de l’histoire de Scarlett Johansson qui n’a aucun intérêt… Tout ceci parait bien inutile à défaut d’être percutant.
Réputés pour leurs qualités de scénaristes, les frères signent ici un scénario ni excellent ni mauvais mais qui se base sur un comique qui ne prend pas suffisamment (sauf peut-être lors des trop rares apparitions de Tilda Swinton
On notera un caméo de Christophe Lambert en réalisateur dirigeant Channing Tatum qui a, lui, du faire beaucoup de répétitions pour sa chorégraphie… alors que sa place dans le film est finalement assez dérisoire….
La folle journée d'un "fixer" ou l'envers du décor du cinéma hollywoodien dans les années 50. Eddie Mannix est une espèce de superman auquel on fait appel pour prévenir et/ou réparer les dégâts quand le vernis d'un décor lisse et doré craque, risquant de révéler une réalité ni bien glamour ni bien édifiante. J'ai bien aimé les premiers "sauvetages" par lui assurés (le film biblique, le jeune premier peinant à passer d'un rôle de cow-boy pas très loquace à celui d'un délicat séducteur, la sirène peu classieuse), moins les suivantes, Un film à voir pour son humour et sa part de vérité historique.
Un gros gros casting donc beaucoup de personnages, mais aussi beaucoup de sujets abordés (guerre froide, la chasse aux communistes, la religion...) pour finalement peutd'intensité dans l'histoire. Le point fort de ce film, c'est l'humour quasi permanent, ce regard piquant sur le grand cinéma des studios hollywoodiens des années 50. Finalement, on se délecte de passer d'un plateau à l'autre, comme autant de scénettes rendant hommage d'une drôle de manière, mi-pastiche, mi-parodie, aux différents genres et aux stars de l'époque. Belle mention à Alden Ehrenreich qui a peut-être le meilleur rôle du film, son face à face avec Ralph Fiennes est génial.
Déçu. C'est pas le meilleur film des frères Coen. C'est un beau film qui nous plonge dans les années 50 en plein âge d'or du cinéma d'Hollywood. Beau décors, beau costumes, belle mise en scène et belle réalisation mais là où le film cloche c'est au niveau de la comédie. Quelques gags marrants et absurdes mais beaucoup trop rares. C'est bien dommage !