Les Combattants
Note moyenne
3,8
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493 critiques spectateurs

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Céline C.
Céline C.

13 abonnés 53 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 26 août 2014
Assez bon film mais beaucoup de longueurs.On s attache tout de même à l histoire de ses 2 ados....Adèle est sublime comme d hab et ce duo avec Kevin Azaïs fonctionne très bien A voir quand même!!
islander29

1 028 abonnés 2 664 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 26 août 2014
quelque chose m'a frappé, c'est l'originalité du sujet du film, son côté décalé, ainsi que celui des dialogues, où la jeunesse semble de foutre de tout, mais cherche son but, son insertion sociale......Le film est vivant et les deux jeunes acteurs (Adele haenel, provocante de charme hargneux, Kevin Azais, sensible mais clairvoyant) nous embarquent dans un scénario où ils deviennent militaires en PM , avec beaucoup de ruse et de décalage, )C'est plutôt écrit avec sincérité et dynamisme et mis en scène avec soin au niveau de la photographie et des rares musiques........Le réalisateur (Thomas Cailley) dont c'est je crois le premier film ?, montre des qualités d'imagination dans le réalisme , et fait preuve de beaucoup de maitrise dans la direction d'acteurs, le choix de sa caméra......Une douce impression de rébellion se dégage de son scénario, atténué par la force du destin, mais dieu que c'est agréablement filmé..............Je conseille......
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 26 août 2014
Ce film est unconcentré de fraîcheur et d'énergie. Le tandem des deux acteurs principaux vaut le déplacement à lui tout seul. Adèle Haenel incarne un personnage de garçon manqué mais sexy en diable qui fait des étincelles. A voir, de préférence sans lire les soit-disant critiques qui ne font que raconter le film. Faites comme l'héroîne du film, lancez vous à l'eau sans réfléchir, ça rafraîchit.
anonyme
Un visiteur
2,0
Publiée le 26 août 2014
Franchement, si c'est ça le renouveau du cinéma français...Une idée intéressante, le survivalisme, mais qui est traitée avec les clichés habituels (militaire = brute, forcément, hein) dont réalisateurs hexagonaux ont de plus en plus de mal à se départir, dans un film trop léché pour être vrai et aux dialogues bien pauvres...Il y a même une certaine niaiserie dans tout ça. Vraiment très déçu.
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 26 août 2014
Les Combattants est une totale réussite musicale et visuelle ! Le scénario et les dialogues un peu moins. Si l'humour est présent tout au long du film il est parfois maladroit tout comme le jeu des acteurs. Mais cette oeuvre respire la fraîcheur et le talent ! Les plans sont souvent magnifiques, la photographie lumineuse et que dire de la musique, électronique et lyrique, qui accompagne l'image avec brio. Le cinéma français serait-il en train de renaître ?
r0c-bribri
r0c-bribri

29 abonnés 818 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 26 août 2014
L'intrigue, les acteurs, la bande son, l'énergie... Tous ces aspects concourent à fabriquer un film revigorant et tellement frais. Les combattants porte donc son titre fièrement et le revendique constamment par son étalage de la vie, bizarrement on est dès lors embarqué ici plus près de la volonté créatrice d'un Nietzsche que d'un naturalisme assez lâche à la française. Autrement dit, le réalisateur ( sorti de la Fémis) fait un film abordable et non un bavardage intellectualiste. C'est ainsi que les combattants irait beaucoup plus chercher son inspiration du côté des Valseuses que du côté d'autres films, de plus celui-ci refuse tout cynisme parce que ses personnages finissent par être magnifiques. Le film pêche peut être seulement lorsqu'il s'agît de donner de l'épaisseur au duo amoureux, chose qui aurait pu se faire au détriment ou non du duo d'aventuriers.
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 26 août 2014
Prévisible ... La bande annonce ne reflète pas du tout le film ... Très déçue !
donniedarko1
donniedarko1

72 abonnés 258 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 3 septembre 2014
Une re-naissance des pieuvres. Image parfois superbe, musique électro de Para One. Le jeu des acteurs est inégal. Mention spéciale à la divine Adele Haenel. Un bon petit moment de cinéma. Légère déception quant à l'unanimité de la presse qui annonçait ce film comme LE film de la décennie en revanche...
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 26 août 2014
Excellente interprétation des acteurs, film très original, et surtout on rit beaucoup
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 25 août 2014
Pour son premier long métrage, Les combattants Thomas Cailley frappe fort avec une comédie romantique atypique centrée sur l’apprivoisement, notion oubliée dans notre monde d’hommes pressés. Il emporte dans son échappée belle, la solaire Adèle Haenel (dont on vous a parlé pour L’homme qu’on aimait trop), et le nouveau talent à suivre Kévin Azaïs.Arnaud (Kévin Azaïs), menuisier au sein de l’entreprise familiale, profite de ces moments de libre en squattant le bord de mer, accompagné de ces amis proches. Sur la plage, un camion de l’armée de terre tente d’obtenir de nouvelles recrues. Inscrit d’office par ses camarades à un cours de self-défense, il gagne de justesse face à Madeleine (Adèle Haenel), une inconnue. Ces deux-là ne vont pas tarder à se rencontrer à nouveau lors qu’Arnaud gagnera un contrat pour construire une cabane de jardin chez les parents de Madeleine.Les combattants portent vraiment leurs titres à merveille, une décoration à double entrée, combattants au sens martial comme au quotidien. Arnaud n’hésite pas à reprendre le dur labeur de son père aux côtés de son frère, Manu (Antoine Laurent) tandis que Madeleine, en attente après des études d’économie avortée, est obsédée par la fin des temps, l’inexorable chute de l’espèce que personne ne semble apte à enrayer. Les deux ont pour dénominateur commun d’être membre d’une génération sacrifiée, première à être pleinement imprégnée du désastre annoncé. Ainsi se mêlent les préoccupations à court-terme, l’angoisse de ne pas trouver sa place dans un monde du travail sclérosé et l’indicible névrose de l’humanité : l’extinction à moyen-terme. Les enfants des années 90 sont nés avec la double responsabilité d’assumer leur vie et de se battre contre les éléments que les générations précédentes ont déchaîné contre eux. Ils ne savent plus s’ils doivent avoir peur de la crise qui les handicapent dans leurs projets d’avenir, où bien s’ils doivent se préoccuper davantage du réchauffement climatique. Dans tous les cas, ils n’ont pas d’autre choix que de devenir des combattants. Redoubler de travail, à l’image d’Arnaud, ou bien s’armer pour survivre comme Madeleine.Madeleine oublie une chose dans sa quête survivaliste : il ne suffit pas d’acquérir les meilleures techniques de l’armée, il faut être bien accompagné. Survivre à la fin du monde, ça sera surtout survivre à l’ennui, s’occuper sans trop dépenser de calorie, se préserver. Au début de l’aventure, Madeleine n’est pas vraiment ouverte aux sentiments amoureux, peut-être considère-t-elle ces derniers inutiles dans une optique apocalyptique. Arnaud s’en naître en lui suffisamment d’amour pour qu’il décide d’apprivoiser Madeleine et de la suivre dans son combat. L’ombre de Saint-Exupéry n’est jamais loin dans Les combattants. Dans les yeux d’Adèle Haenel se lit une révolte sourde seulement soulagée par la présence réconfortante d’Arnaud. Lorsque ses cils papillonnent, comme par magie, son air sauvage est métamorphosé par l’amour. Arnaud, amoureux transi, prend son temps pour devenir unique au monde. C’est véritablement avec le cœur que les deux amoureux verront l’essentiel. C’est lorsque, vivant d’amour et d’eau fraîche, le monde les rattrapera qu’il faudra pour les tourtereaux combattre à nouveau. Le film prend alors des allures fantastiques où le feu devient une entité menaçante, terrible rappel du fait que s’il n’y a pas d’amours heureux, ce sont les éléments extérieurs qui les ternissent bien souvent. Et si c’est le cas, qu’il n’y a pas d’amour heureux, comme le dit Aragon, c’est tout de même leur amour à eux deux. Madeleine et Arnaud vont vivre leur petite apocalypse intime. La prochaine fois, ils seront mieux préparés.Combattants du quotidien dans un monde incertain, c’est l’amour qui sauvera Madeleine et Arnaud. S’il n’y a qu’un couple conscient comme eux de l’inéluctable, alors nous sommes sauvés. Et à l’heure de conclure cet article me vient une dernière référence dont je serais curieux de savoir si elle n’a pas influencé Thomas Cailley, ces quelques vers d’Anne Sylvestre :«Aujourd´hui, tu dois me croireC´est pour toi que je vivaisEn attendant la nuit noireNe me quitte plus jamaisJe ne veux plus penser mêmeQu´il y avait un ciel bleuJe souhaite à tous ceux qui s´aimentDe mourir comme nous deux »Retrouvez nos autres critiques sur Une Graine dans un Pot :
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 25 août 2014
Clairement, il ne se passe rien. Aucun but dans le film, et surtout très long! Maintenant il faut reconnaître qu'Adele Haenel est extraordinaire. Une interprétation excellente.
César D.
César D.

39 abonnés 616 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 25 août 2014
pas aussi comique que la bande annonce le laisser présager, mais quand même plaisant. une romance moderne et fraiche.
poet75
poet75

298 abonnés 703 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 25 août 2014
Dérèglement climatique, menaces de pandémie, guerres, catastrophes nucléaires... A force de prédire des cataclysmes et de voir poindre les nuées sombres de l'Apocalypse, il est des esprits tourneboulés et des gens qui paraissent bizarres. Et "bizarre" est bien le qualificatif qu'emploie Arnaud (Kévin Azaïs) pour parler de Madeleine (Adèle Haenel), la jeune fille qu'il a croisée lors d'une démonstration militaire et avec qui il a dû s'empoigner à son corps défendant.A la mort de leur père, son frère aîné et lui ont repris l'entreprise de menuiserie familiale et les voilà qui, précisément, sont engagés pour un travail par les parents de la jeune Madeleine. Bizarre jeune fille, en effet, qui s'entraîne à nager en portant un sac lesté de briques et qui avale sans broncher un poisson broyé au mixeur! C'est que, elle en a la certitude, "tout va bientôt péter" et il n'y a pas d'autre alternative que de se préparer au pire. Pas à la manière des Mormons, précise-t-elle, qui ne font que de reculer l'échéance en entreposant des ressources dans des abris, mais en s'entraînant sans compter afin de survivre quand surviendront les inéluctables fléaux.Fasciné par Madeleine, Arnaud est prêt à tout pour ne plus la quitter, même à lâcher son frère pour accompagner la jeune fille à un stage commando organisé par l'armée. Mais jouer à la guéguerre n'est peut-être pas ce qui convient à une fille aussi rebelle et aussi indépendante que l'est Madeleine. Et encore moins à Arnaud. D'où une échappée, une fuite en territoire pas très hostile, mais où il va falloir en effet inventer des modes de survie. Et qui sait si ce n'est pas là aussi que se manifestera enfin non plus les instincts de survie, mais la plénitude de la vie (ou de deux vies qui s'accordent pour n'en faire qu'une)...Ce premier film de Thomas Cailley intrigue et suscite irrésistiblement l'enthousiasme. A la fois comédie romantique et film d'aventures, son sujet, sa mise en scène et son ton pleins d'originalité le font constamment échapper au "déjà vu"! Malgré son sujet, c'est un film rempli d'humour et qui donne l'impression d'avoir été filmé comme un rêve éveillé. Quant aux deux acteurs principaux, ils méritent les plus grands éloges. Adèle Haenel, en particulier, fait preuve ici d'un immense talent: sa prestation fascine littéralement d'un bout à l'autre du film! 8/10
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 15 septembre 2014
Pour un premier film, quelle liberté ! Quel sens de l'absurde et de l'émotion sans sensiblerie. Une très belle première œuvre, fraiche qui s'autorise des mariages de genres réussis. De plus l’image est très belle, rare dans les comédies françaises et la musique électro d'Hit and Run très bien choisie.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 25 août 2014
Arnaud et Madeleine, deux jeunes adultes cherchant leur voie. Par défi autant que par défaut, ils s’engagent dans un stage de préparation militaire. Mal dans leurs baskets, ils chaussent les rangers. Au-delà de l’épreuve physique, c’est un combat contre eux-mêmes qu’ils vont mener. Lui, doux et généreux, parce qu’il se croit incapable de reprendre la menuiserie familiale au décès de son père. Elle, bourrue et physique, qui vit le commando comme un moyen de survie à la fin du monde qui la hante. Comment douter que ces deux idéalistes têtus et flottants mettent leurs corps à l’épreuve pour mieux découvrir leurs sentimentsLa fuite du camp militaire et l’immersion dans la forêt protectrice accélèrera le processus de reconnaissance du mal être de l’autre. Avant d’être la promesse d’un couple apaisé. Ce passage du camp aux sous-bois donne surtout lieu à quelques superbes moments. Comme la scène de maquillage/camouflage, la déclaration d’amour après le bain ou l’inquiétant accident forestier qui semble valider les craintes apocalyptiques de Madeleine. Cette incertitude de fin du monde est aussi une vision paranoïaque de de leur propre place dans le monde.C’est en « mêlant le trivial à l’existentiel », que Thomas Cailley réalise un premier film très original et sacrément bien maitrisé. Malgré le côté un peu attendu du scénario. Un film difficile à situer entre aventure et fiction, portrait psychologique et fable écologique. « L’imaginaire s’impose progressivement au réel », assure le réalisateur. On adhère. Et on est conquis par les combattants. Deux jeunes et brillants acteurs : Adèle Haenel, brute de fonderie qui sait fendre l’armure au bon moment, et Kevin Azaïs au contraire tout en nuances.
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