Boyhood
Note moyenne
4,2
6642 notes En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné

562 critiques spectateurs

5
108 critiques
4
256 critiques
3
105 critiques
2
54 critiques
1
24 critiques
0
15 critiques
Trier par :
Les plus utiles Les plus récentes Membres avec le plus de critiques Membres avec le plus d'abonnés
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 11 septembre 2014
Le genre de film dont on savoure chaque instant et par chance cela dure longtemps. J'y retournerai avec Louis, il va adorer.
Anne M.
Anne M.

88 abonnés 663 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 11 septembre 2014
Coup de coeur pour ce beau film.

Déjà l’idée de filmer les mêmes acteurs sur une douzaine d’année est très bonne. On les voit grandir, grossir, mincir, changer de coupe de cheveux, de couleur de cheveux, de style de vêtements au gré des modes et du temps réel. C’est assez surprenant.
Ensuite, la durée du film peut effrayer, à tort, parce que le film est très rythmé, l’ensemble très vivant, naturel parfois drôle. On se prend au jeu de la vie de cette famille éclatée, de ces enfants que l’amour réfléchi des deux parents aide à grandir, malgré le tumulte du quotidien.
zoupeurman
zoupeurman

13 abonnés 328 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 10 septembre 2014
Un beau film sur la vie qui passe. Ou plutôt sur la vie qui se vit. Malgré les 2h45, on perd la notion du temps et on traverse les années avec cette famille qui rit, qui pleure, qui regarde le monde. Bravo au réalisateur.
Charles R
Charles R

60 abonnés 424 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 10 septembre 2014
C'est un défi un peu fou qu'a lancé Richard Linklater en tournant son film "Boyhood" sur une durée de douze ans. Trouver des acteurs dont un gamin de six ans et une petite fille guère plus âgée (en l'occurrence la fille du réalisateur) et les mettre en scène en actualisant le scénario tous les deux ans, voilà qui comporte d'énormes risques. La vie, on le sait, est une somme d'événements qui a de quoi surprendre, émerveiller, mais parfois aussi attrister. Le dessein de Linklater supposait donc que les acteurs et les actrices fussent toujours consentants et bien sûr toujours valides. On sait que Lorelei, qui incarne le personnage de Samantha, menaça d'abandonner et il fallut toute la force de persuasion de son père pour que le projet pût se poursuivre dans les meilleures conditions. Et puis c'est aussi jouer avec le temps, un temps qui, s'il conduit les enfants à devenir des pré-ados puis des ados à la sensualité de plus en plus épanouie, n'en marque pas moins le physique des adultes de son empreinte plus ou moins avilissante. Patricia Arquette et Ethan Hawke qui jouent le rôle des parents biologiques des deux enfants continuent malgré les années à offrir un physique avantageux, mais les traces du passage inexorable sont bien là : les rides sont apparues et les chairs ont donné quelques signes de lassitude. C'est donc du jamais vu que l'on découvre dans ce film et c'est en cela qu'il est proprement fascinant. Cela dit, en douze ans bien des choses peuvent se produire au sein d'une famille et le film nous donne à voir les blessures qui sont désormais le lot de bien des couples : familles désunies, puis recomposées, familles-mosaïques, déchirures puis retrouvailles après bien des années. En cela, Richard Linklater nous offre une leçon de sociologie contemporaine, si élémentaire puisse-t-elle paraître. Quant aux enfants, c'est un lot de découvertes qui se présente très naturellement à eux : au joli minois du gamin étendu sur la pelouse que l'on découvre au début du film succède une série de métamorphoses physiques et morales qui le conduisent à devenir le séduisant jeune homme pourtant toujours hanté par des doutes et des interrogations sur son devenir. Car c'est lui, Mason, qui occupe la place de choix dans ce récit fortement teinté d'autobiographie. C'est lui que nous accompagnons dans les dernières séquences, dans son parcours à la fois géographique, intellectuel et amoureux. Et c'est encore lui qui nous plonge au cœur d'un rêve qui débutait avec la première image du film (qui est aussi celle de l'affiche) et qui se poursuit et ne cesse de s'approfondir, rendant le personnage incarné par l'admirable Ellar Coltrane infiniment attachant. On pourra certes reprocher au film sa longueur (2h43), mais le projet de Richard Linklater ne pouvait que se développer sur une longue durée qui ne fait que traduire - et encore, bien imparfaitement - l'incroyable aventure vécue par une équipe dont l'homogénéité est un des atouts indéniables.
Jean-Claude S.
Jean-Claude S.

1 abonné 6 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 29 août 2014
Un film, une saga, absolument à voir. Aucune fausse note dans cette œuvre cinématographique. Quand le film est bon, les deux heures et demie volent..
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 10 septembre 2014
Une expérience cinématographique assez singulière que ce film de près de 3 heures, racontant l'histoire du jeune Mason entre 6 et 18 ans.
La singularité de ce projet est que le réalisateur a mis 12 ans pour le tourner et n'a pas eu recours à des subterfuges de maquillages ou de changement d'acteurs pour marquer leur évolution dans le temps.
On rentre dans le bon cinéma Américain indépendant, qui prend des risques en montrant l'évolution plus que plausible de cette famille moyenne, comme il en existe tant aux USA. De surcroît, en 12 ans, en plus des transformations physiques du jeune Ellar Coltrane, on assiste à un bon cours d'histoire et de civilisation Américaine, valant tous les ouvrages pompeux et prétentieux écrits sur ce sujet.
En tout cas, chapeau aux acteurs, qui ont accepté ce tournage longue durée, et plus particulièrement Patricia Arquette et Ethan Hawke, qui n'ont pas eu peu de vieillir naturellement à l'écran
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 9 septembre 2014
Même si, fatalement, le rythme retombe par moments durant les 2h45, on ne sombre jamais dans l'ennui, et l'on ressort de la salle en ayant vraiment l'impression d'avoir vu 12 ans de la vie d'une famille.Loin des longs-métrages purement destinés au divertissement, "Boyhood" est un film audacieux et techniquement remarquable, dont l'originalité de la forme contraste avec l'apparente banalité du quotidien familial qu'il dépeint.Pour lire la critique détaillée (sans spoilers) :
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 9 septembre 2014
Beau et intéressant portrait d'une famille Américaine au Texas. Superbement interprété et réalisé l'on perçoit aisément toutes les subtilités de leur vie et l'on se laisse prendre par cette histoire ......
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 9 septembre 2014
Bon film, mais 2 h45 c'est quand même long et cela se fait sentir. L'histoire également est un peu vide même si les personnages sont traités avec profondeur. C'est bien mais pas excellent, la moyenne de 4.3 me parait trop généreuse.
ocelot
ocelot

32 abonnés 927 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 9 septembre 2014
Excellente surprise que ce Boyhood ! Idée géniale d’avoir filmé ces acteurs à différents âges de leur vie ! J'enlève une étoile pour le scénario un peu trop "simpliste".
scarves
scarves

2 abonnés 64 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 9 septembre 2014
L'idée de départ du film demeure très originale, et rien que pour cela, ça vaut le détour! Je trouve malheureusement que la réalisation est ici trop formatée "sundance" et ça pèse tout le long de ces 2h45! Malgré une idée de base innovante et originale, ce film manque d'originalité...étrange...??!!
Marie-Laure M
Marie-Laure M

6 abonnés 3 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 25 août 2014
Une famille texane éclatée... Un père qui grandit avec ses enfants, une mère battante admirable, des gosses ingrats. Fort, parfois brutal, souvent émouvant. Mais toujours juste.
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 9 septembre 2014
L'idée est géniale sur la forme,malheureusement,même si j'ai compris toute la subtilité de l'évolution des persos,qui ne sont jamais tout blanc ou noir,mais plein de profondeurs,de nuances,etc...comme la vie quoi,le fond est assez pénible à suivre,car 2h45 c long pour ne rien dire,alors oui tout se passe de manière très douce,chacun avance dans la vie à son rythme,et nous on suit ça en attendant de constater les veritables choix de vie des persos,mais le film ne fait que survoler certains moments(plus ou moins importants d'ailleurs...),en gros,je ne me suis suis pas vraiment attaché à cette famille,mise à part la performance de Hawke et Arquette,sinon ça va trop vite,malgré les 2h45...mais en même temps on s'ennuie,c un film très inégal et les mises au point(caméra) laissent souvent à désirer...
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 9 septembre 2014
Brillant ! Pas du tout ennuyeux et tellement réel !
yoyo114
yoyo114

55 abonnés 480 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 9 septembre 2014
Boyhood, c'est d'abord un dispositif ambitieux : filmer, pendant douze ans, la chronique d'une famille américaine de la middle class. Pourtant, le résultat est d'une grande modestie : Linklater signe une mise en scène très sobre qui rend le film d'autant plus touchant et authentique. Le résultat est bouleversant. En voyant le parcours de Mason, on ne peut que s'interroger sur son propre parcours. Malgré son absence de prétention - et de rebondissements - le film fait le portrait en creux de la nouvelle génération. Etant âgé de 19 ans, je suis heureux qu'enfin, un cinéaste soit parvenu à parler des jeunes d'aujourd'hui sans prétention, ni cliché, ni caricature. Ce sont de petits riens, mais les évocations de facebook, ou la scène de la première bière, sont d'une telle vérité qu'on se demande, par moments, à quel point la réalité parasite la fiction dans Boyhood. Kechiche devrait en prendre de la graine : il est possible de faire jaillir une vérité de l'instant sans tourner de scènes fleuves. Enfin, par sa linéarité - aucun flash-back, aucune ellipse, chaque année occupant à peu près la même durée dans le film - Boyhood restitue une sorte de microcosme du temps qui passe. On en revient à une émotion simple : voir un enfant grandir et se construire. Le passage du temps, dans le film, est à la fois beau et inquiétant. On se rappelle soudain que la fuite du temps est inexorable et que nous sommes mortels. La conception du film est d'ailleurs parasitée par cette idée. Linklater a pensé le scénario année par année au lieu d'avoir une trame préétablie. Autrement dit, s'il s'engageait dans une mauvaise idée de scénario, il ne pouvait plus faire machine arrière. Et si, soudain, arrivé à l'année 2010, il regrettait de ne pas avoir tourné telle scène en 2007, impossible de réparer son erreur car les acteurs avaient changé. Le film est donc hanté par la mécanique du temps. Cela peut expliquer que, parfois, Linklater s'engage dans des sentiers moins convaincants (les personnages de beaux-pères peu crédibles). Mais, dans l'ensemble, on est époustouflé par la cohérence de l'ensemble. Tout se tient, tout est fluide, malgré les aléas que peuvent entraîner un tournage aussi casse-gueule. Pour conclure, un film paradoxal, car plus il essaye d'être simple, plus il touche au génie. Désarmant de la première à la dernière image, Boyhood marque aussi après le visionnage. Un film à la fois universel et générationnel, tendre et inquiétant. Sans doute ma plus belle expérience au cinéma.
Les meilleurs films de tous les temps
  • Meilleurs films
  • Meilleurs films selon la presse