Vincent n'a pas d'écailles
Note moyenne
2,8
1016 notes En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné

162 critiques spectateurs

5
25 critiques
4
30 critiques
3
47 critiques
2
24 critiques
1
24 critiques
0
12 critiques
Trier par :
Les plus utiles Les plus récentes Membres avec le plus de critiques Membres avec le plus d'abonnés
GrowSo
GrowSo

2 abonnés 13 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 21 février 2015
Enfin un flim de super héros à la française. Pas d'explosions ou de méchant russe qui veux anéantir la planète à l'aide de requin laser!!! Une histoire tellement réaliste (ou presque!) que l'on se dit que sont voisin maigrichon pourrait bien en fait être un véritable water man!!!
A voir donc. Par patriotisme cinématographique, parce que c'est drôle et parce que la musique de fin est top (William Onyeabor - Fantastic Man)!
brunetol
brunetol

208 abonnés 179 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 21 février 2015
Thomas Salvador n'est pas un styliste. C'est un juste un bon nageur. Avec juste un argument qui tient sur un ticket de métro et une bonne dose de naïveté performative - ou d'habileté retorse, il s'est convaincu de pouvoir faire un premier long métrage. Dès les premiers plans, la messe est dite : on n'est pas là pour être subjugués. Mise en scène platissime, lumières moches, et tous les marronniers du jeune cinéma français : le héros regarde le paysage défiler à travers la fenêtre du TGV, il cherche des petits boulots dans le bâtiment (et en trouve), il va dans d'improbables soirées où l'on danse sur de la fausse musique de soirée (on n'a pas d'argent pour s'acheter de la vraie, ni d'oreilles pour la confier à quelqu'un d'un peu doué). Il rencontre une fille, ils s'embrassent, ils couchent, etc... Waoh. Ah si. Il a un truc spécial : trempé dans l'eau, un peu comme les Gremlins, il se métamorphose et devient une sorte de Hulk, mais normal, sans le body building et la peau verte. Pourquoi ? Comment ? On ne sait pas. "On aurait dit qu'il aurait ce pouvoir." Pourquoi pas ? Avec une telle histoire, on voit ce que peut faire, par exemple, Jonathan Glazer. Ça donne "Under the skin" et c'est décoiffant, dérangeant, intriguant, passionnant et visuellement splendide. Ça dit même des trucs sur le monde, le sens de la vie, la sexualité, tout ça. Là, c'est la version lo-fi, ou leader price, et ça ne dit rien sur rien, ce serait trop vulgaire. Image laide, cadres approximatifs, filmage France 3 Roussillon, scénario paresseux... Le seul truc qui intéresse vraiment Salvador, c'est de se filmer dans l'eau, tracté par des câbles effacés en post-production. Il kiffe le truc. C'est proprement fait. Mais ça ne produit pas de cinéma. Juste de l'ennui tant c'est répétitif. Une séquence poussive de poursuite avec la gendarmerie (un troupeau d'ahuris en uniforme, évidemment) s'éternise en péripéties prévisibles et mène à un dénouement qui ne l'est pas moins, sans une once d'imagination. Au mieux, ça ressemble au Guiraudie du "Roi de l'évasion", pour le côté bucolique, mais sans aucune substance. Une seule séquence à sauver, celle où la copine pose des questions au héros sur ses super-pouvoirs. Humour façon Kaamelot mais soyons beaux joueurs, ça fonctionne. Si seulement Salvador avait été capable de tirer ce fil... Mais non. J'ai eu l'impression d'être devant la version étirée d'un grand prix bien consensuel du Festival de Clermont-Ferrand, où les jurys sont comme les commissions des fonds d'aide régionaux, friands de ces mini-téléfilms gentillets qui ne défrisent personne et suscitent l'adhésion selon le principe du plus petit commun dénominateur, toujours au détriment de projets plus risqués, plus audacieux ou plus rugueux.
Yvon B.
Yvon B.

22 abonnés 5 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 21 février 2015
Le film commence de façon originale et on se demande ce que le réalisateur va faire de son idée et… rien !
Il ne reste ensuite qu'une heure d'ennui total, entre dialogues insipides, effets spéciaux à 2 balles et courses-poursuites avec la police…
Deux réflexions donc :
1 - on ne fait pas un long-métrage sur une seule idée
2 - après avoir vu ce film j'ai relu les critiques "pro"… entre les lignes ! Et l'on voit que certains ont dit de la façon la plus diplomatique possible que le film n'était pas bon et lui ont quand même mis 3 étoile. Seule explication possible à cette mansuétude : les réseaux de copinage. Et ça, ça décrédibilise totalement les professionnels.
Guiciné
Guiciné

206 abonnés 1 340 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 21 février 2015
Après longue réflexion, ce film mérite sans conteste une note quasi maximale, en effet, l'intensité du propos est tel, que tous les petits défauts que l'on pourraient trouver dans sa forme, balaye totalement les imperfections et le manque de tension qui semblerait présent, en particulier dans la première demie heure. Un film donc, exceptionnel, qui mérite une attention particulière, mais qui pourra en dérouter plus d'un.
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 21 février 2015
Un film original...ça fait du bien...un bon scénario de bons acteurs...à voir...
traversay1

4 482 abonnés 5 353 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 21 février 2015
Il serait étonnant que Hollywood fasse un remake de Vincent n'a pas d'écailles. Il y est bien question d'un homme aux super-pouvoirs, mais ceux-ci sont 100% bio et ne se déclenchent qu'au contact de l'eau. De plus, notre "héros" ne cherche pas à sauver le monde mais plutôt la tranquillité et un boulot qui lui laisse le temps de se plonger dans son élément favori. Le scénario est assez mince mais on s'en fiche un peu. Le film est tout sauf parodique et plutôt que loufoque assume une tendresse et une poésie franchement rafraîchissantes alors que les écrans sont monopolisés par des blockbusters ou des franchises en devenir. Vincent n'a pas d'écailles est modeste jusqu'au bout des nageoires, y compris dans sa durée et dans des dialogues aussi rares qu'anodins. Ce n'est pas le chef d'oeuvre du siècle mais cela fait du bien de voir un personnage qui vit d'amour et d'eau fraîche.
Bulles de Culture
Bulles de Culture

147 abonnés 634 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 21 février 2015
Ici, pas de trauma originel, rien ne viendra expliquer l'origine des pouvoirs de Vincent. Ce qui intéresse le plus Thomas Salvador, c'est de confronter son personnage à des situations où il use de son pouvoir et en filmer les conséquences : par exemple, épater une fille (Lucie) pour la séduire ou sauver un ami dans le pétrin et se retrouver poursuivi par la police. Cette dernière conséquence occupe une bonne partie du film avec une course-poursuite burlesque et à rebondissements avec la gendarmerie - qui aimerait l'interroger après le dépôt d'une plainte à son encontre -. Cette longue séquence est une succession de scènes plus amusantes et absurdes les unes que les autres. Thomas Salvador s'ingénie - en collaboration avec les co-scénaristes Thomas Cheysson et Thomas Bidegain - à multiplier les rencontres entre le personnage et l'eau que le personnage recherche sans cesse pour gagner en force et fuir ses poursuivants.

Tel un Buster Keaton, Thomas Salvador est un Vincent qui s'exprime peu - le film est construit essentiellement sur des silences et des regards -. Comme Keaton avant lui, il prend plaisir à réaliser ses cascades lui-même. Face à lui, Vimala Pons propose une Lucie vive et drôle tandis que Youssef Hajdi, en collègue de travail et ami, propose un corps plus solide et terrien que celui de Vincent.

Vincent n'a pas d'écailles est un très beau film de cinéma qui conjugue, pour notre plus grand plaisir, naturalisme et fantastique au fil de l'eau.
poet75
poet75

298 abonnés 703 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 21 février 2015
Vincent est doté de super pouvoirs quand il est mouillé et seulement quand il est mouillé: c'est tout ce que raconte ce film! Ce n'est pas grand chose, mais cela suffit à faire un film gentiment loufoque et, somme toute, très agréable à regarder. Il ne faut pas en demander davantage. 7,5/10
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 20 février 2015
C'est beau, poétique, et surtout très original. Les personnages dotés de super-pouvoirs ne sont jamais présentés avec autant de finesse de sensibilité. On suit avec ravissement l'histoire de ce jeune homme, sa vie quotidienne, sa rencontre amoureuse. Mais il manque un je ne sais quoi qui empêche de sortir totalement chaviré.
stanley
stanley

83 abonnés 769 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 20 février 2015
Certes, Vincent n'a pas d'écailles a des sautes de rythmes assez dérangeantes comme si Thomas Salvador, principalement lors de la première partie, ne savait pas où se diriger, hors de ses nombreuses références aux films de super héros (Spiderman, Superman, L'homme invisible) ou Le plongeur mais le propos est original et le film réussi. Tout d'abord les effets spéciaux, remarquables sans ajout de musique additionnelle donnent une impression de poésie. La façon dont a le cinéaste de se filmer dans l'eau avec ses envolées aquatiques a quelque chose de magistral, un homme poisson qui joue, qui se fond dans son élément. Thomas Salvador concentre son action sur 3 lieux : les rivières et lacs du Verdon (magnifiquement filmé sans donner l'impression de faire "carte postale"), un village provincial et les usines ou maisons en construction. Il faut saluer les interprétations toutes justes, naturelles et sensibles. A son milieu, le film prend toute sa force en intégrant avec brio le registre de l'action à travers des scènes de poursuite à la fois spectaculaires et d'une grande fluidité. Que le personnage saute d'éléments liquide en éléments liquide, de voiture en voitures ou de continent en continents (la fin est assez magique et mystérieuse), le film trouve dans ses instants d'action toute sa force qui fait oublier certaines lenteurs du début. On pourrait imaginer une suite : Vincent contre Piranhas 4, Vincent contre Les dents de la mer 5 etc... Rien n'explique pourtant ce don. Ce qui laisse l'imagination du cinéphile déborder. On pourrait imaginer un prequel où le héros serait un extraterrestre exilé de sa planète, pour raisons politiques, une planète liquide qui lui donnerait tous les pouvoirs sur Terre.
Daniel C.
Daniel C.

172 abonnés 732 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 20 février 2015
"Aquaman" tente de mener son existence dans un environnement adapté à sa particularité. Son "handicap", c'est d'être sensible au solvant naturel : d'être en contact tactile avec la molécule H2O a pour effet de décupler sa force physique. Vincent va donc émigrer dans une région pourvue de lacs et rivières. Car outre l'effet de l'eau, Vincent semble avoir besoin de se ressourcer dans le milieu aquatique, il s'y sent bien, s'y apaise. Ce n'est donc pas une sorte de superman appelé à une mission. Il est discret, effacé, peu loquace, mais il observe attentivement. Son regard est perçant, amphibien(?). Lors d'une escapade, il croise Lucie, une randonneuse. Ils vont se revoir, tomber amoureux. Il lui révèle son secret, elle en rit. Il y a dans ce film une dimension burlesque, qui rejoint parfois la jubilation enfantine lorsque l'on assiste aux poursuites des gendarmes. Une jolie trouvaille cinématographique tournée essentiellement en décors naturels. Un regard sur la différence, sur la particularité...
Julien D

1 338 abonnés 3 461 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 20 février 2015
Se reconnaissant intéressé par l’univers cinématographique des super-héros, Thomas Salvador, jusque-là remarqué pour ses courts-métrages prometteurs, essaie de réaliser un film qui en détournerait les codes du genre. En imaginant un personnage capable de décupler ses forces au contact de l’eau, il aurait parfaitement pu devancer les gros studios hollywoodiens, mais au lieu de ça il signe un long-métrage privé de la moindre volonté spectaculaire, de toute explication fantastique et du classique conflit avec un super-méchant d’une puissance égale. Que reste-t-il alors à raconter? Salvador, qui s’octroie le rôle principal, aurait très bien pu écrire un scénario dense mais son traitement du caractère unique de son héros ne passe que par trois idées : La solitude, une histoire d’amour et une course-poursuite avec la gendarmerie. Ce peu d’idées dans la mise en place d’une intrigue transparait à l’écran par une répétition de scènes purement accessoires. Ni les quelques acrobaties estampillés sans effets numériques, ni la présence de la sublime Vimala Pons n’empêchent à ces 80 minutes de donner l’impression de n’être que la version étirée de ce qui aurait été un très bon court-métrage.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 20 février 2015
Un film de Thomas SALVADOR à découvrir ! Un film avec une écriture à mi chemin dans le fantastique, l'humour et aux frontières de la comédie... C'est l'histoire d'un homme qui a un superpouvoir au contact de l'eau, le tout dans un esprit à la fois détaché et burlesque parfois. Ce personnage vit en effet en marge de la société dans une région reculée riche en lacs et rivières. Ce film se veut proche du public mêlant la marginalisation du personnage à travers son pouvoir que le caractère dénudé de la manière dont le film a été tourné avec les bruits de la nature. Ce film est plus qu'un long métrage c'est une expérimentation de l'écriture qui traduit un message: Nous avons tous un talent, ce qui compte c'est son usage, qu'est ce que l'on en fait et à quelles fins.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 23 février 2015
Etonnant, surprenant, bien joué, et surtout charmant !
WutheringHeights
WutheringHeights

131 abonnés 930 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 19 février 2015
A l'opposé des blockbusters hollywoodiens (dont il n'a de toute façon pas le budget), Thomas Salvador utilise des effets spéciaux mécaniques (le seul recours au numérique est pour effacer les câbles et trampolines) et une économie de moyen toute française. On frôle parfois la posture et le dédain du grand spectacle, mais le film a assez de poésie pour tenir la route. Entre Buster Keaton et Jacques Tati, il développe un goût du burlesque et offre un travail intéressant sur le corps de l'acteur, notamment lors de "la caresse la plus longue du monde" opérée par sa partenaire (géniale) Vimala Pons. (...) Le charme de Vincent n'a pas d'écailles opère en dépit d'un sentiment de quelque chose d'un peu artificiel, mais Thomas Salvador montre qu'il a un ton singulier, une voix nouvelle dans le cinéma français.

LA SUITE :
Les meilleurs films de tous les temps
  • Meilleurs films
  • Meilleurs films selon la presse