Derniers Avis : The Walk – Rêver Plus Haut - Page 11
The Walk – Rêver Plus Haut
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Un visiteur
1,5
Publiée le 15 janvier 2016
Un doublage catastrophique. Malheureusement décevant, c'est surjoué et cette voix off omniprésente est insupportable et gâche le visionnage. La réalisation est faussement dynamique. C'est long et franchement ennuyeux, hormis la traversée réussie.
L’histoire de Philippe Petit et de son aventure aux Etats Unis, The Walk – Rêver Plus Haut, est racontée comme un thriller. On connait le dénouement mais on est quand même sur le qui-vive. Le film débute sur un monologue de Philippe Petit, Joseph Gordon-Lewitt dans le film. Cette voix va nous suivre tout au long du long métrage, nous racontant ses pensées et ses sentiments au moment de la préparation puis de l’action.
The Walk – Rêver Plus Haut est un film superbe, superbe grâce à la personnalité du jeune homme, superbe grâce aux images. La préparation de l’exploit est incroyable. Mais le voir sur ce fil suspendu est extraordinaire. Le réalisateur sublime son sujet et nous fait vibrer. The Walk – Rêver Plus Haut est à la fois un biopic assez classique dans sa première partie (pas la meilleure) et devient un blockbuster dans la 2è ! Bien évidemment le film prend toute sa grâce et son ampleur dans cette scène de traversée époustouflante. La caméra virevolte autour du grâcieux funambule. Cette scène là à elle seule suffit presque !
The Walk – Rêver Plus Haut est un bel hommage au funambule Philippe Petit mais aussi aux deux tours new yorkaises. La scène tant attendue de la traversée entre les tours, dans la dernière demi-heure du film est vertigineuse à souhait, et impressionnante. Beau spectacle !
Les effets spéciaux ne sont pas ratés et l'implication de Joseph Gordon-Levitt est admirable (il assure des dialogues entièrement en français et prend un accent français remarquable lorsqu'il parle anglais), cependant, le film est quand même assez soporifique... Pour en arriver à 2h de film et pour retarder au maximum le moment-clé (pendant lequel on ne peut malheureusement pas dire que j'étais très tendue), toutes les anecdotes, toutes les petites actions sont étirées le plus possible, ce qui rend le tout assez peu dynamique. Je pense que le film aurait pu durer 1h30 sans aucun problème, et avec un gain en rythme non négligeable. De plus, je me serais probablement plus impliquée si j'avais un minimum apprécié les personnages présentés, ce qui n'a pas du tout été le cas ; Philippe Petit n'est de toute façon pas sympathique à la base, mais comme les personnages secondaires sont très peu développés (le rôle de Charlotte Le Bon, par exemple, est limité), je n'ai pu me rattacher à personne. Sans parler du fait que la voix-off omniprésente m'a un peu agacée. En somme, le travail de l'acteur principal est extrêmement appréciable, mais c'est bien la seule chose que je retienne d'un film qui, finalement, m'a très peu intéressé.
Le film ne rend pas l'atmosphère du documentaire consacré à Philippe Petit. Pourquoi avoir choisi un acteur anglo-saxon pour interpréter le rôle du français ? L'acteur américain surjoue son accent anglais et aussi français. Le rendu du film, ne nous montre pas assez l'illégalité, la peur d'être pris, l'audace de l'équipe qui a aidé Philippe Petit. Le film ne nous montre pas le pont que traverse Philippe Petit en Australie avant de s'attaquer au feu Twin Tower. Dans le documentaire, Philippe Petit explique qu'il s'est mis nu pour trouver le fil accrochée à la flèche sur le toit du gratte-ciel. J'ai du mal à croire à cette version, il édulcorer ou inventer ce passage ? pour rendre son histoire encore plus incroyable. Qui sait. Le film montre bien l'insouciance du funambule mais aussi sa détermination. Beau film moins bien que le documentaire qui garde tout l'intensité de l'événement. C'est aussi le Cassandre des feu Twin Towers, à un moment Philippe Petit s'allonge sur son fil, avec sa barre stabilisatrice, du sol on dirait un grand avion, 40 ans plus tard 2 gros avions percutent les 2 tours. Sa position sur le fil avec sa grande barre annonce la mort des tours 40 ans plus tôt.
Mes premières impressions sont celles d'un film tourné tel un thriller alors qu'il ne s'agit que de relater l'histoire d'un pari inutile, futile et dangereux : un procédé narratif excessif qui survend le scénario. Et puis viennent les scènes finales de ce pari insensé, du haut des tours du World Trade. Je ressens vertige et angoisse, et me surprends à regarder mes mains devenues curieusement moites. J'ai été plus touché par la charge émotionnelle finale que par les trois premiers quarts du film...
Ce film a été traîné dans la boue par la critique et bon nombre de spectateurs, si bien qu’il a rapidement quitté l’affiche et n’a rassemblé que 130 000 entrées en France : on l’a jaugé nunuche et maladroit, notamment parce que l’interprète principal, Joseph Gordon-Levitt, qui joue le personnage d’un Français, parle notre langue, d’ailleurs très bien, avec un petit accent anglais. Aurait-on préféré qu’il soit doublé par un quelconque acteur français, comme dans la totalité des films d’animation qui sortent chez nous ?
Faute d’avoir vu le documentaire "Man on wire" de James Marsh sur Philippe Petit, ce fildefériste qui marcha sur un câble entre les deux tours de Notre-Dame de Paris, avant d’aller faire le même exploit le 7 août 1974 entre les tours du World Trade Center de New York, je ne peux dire si le film de Zemeckis est plus ou moins bon, mais là n’est pas la question : Zemeckis n’a pas désiré faire un documentaire, mais une fiction récréative, un spectacle, et, sur ce point, il a parfaitement réussi, car le résultat est plus qu’honorable. Tout au plus regrettera-t-on la présence de Charlotte Le Bon dans le rôle d’Annie, la petite amie de Petit, et le fait que les Français de cette histoire parlent souvent en anglais, la justification étant que Petit, désireux de faire son exploit à New York, avait besoin de s’entraîner à s’exprimer dans cette langue. C’est un peu tiré par les cheveux, mais cela ne condamne pas le film entier, dont le réalisateur ne démérite pas.
L’épilogue est nourri d’un suspense original : avertie que Petit a enfreint "quatre cents arrêtés municipaux" en s’étant introduit clandestinement, avec ses aides et amis, dans les deux tours, et d’avoir installé son matériel (compliqué) sur les terrasses, la police l’attend à l’arrivée pour le coffrer. Alors, à mi-parcours et conscient que les policiers ne viendront pas l’arrêter sur son fil, il... rebrousse chemin. Mais, entre-temps, une autre équipe de policiers est montée au sommet de la seconde tour ! Plus d’issue, et Petit restera une bonne heure sur son fil, entre ciel et terre. Mais enfin, la situation ne pouvait s’éterniser, et il dut se rendre, sous les acclamations de la foule et avec les félicitations des policiers beaux joueurs qui l’avaient arrêté. Finalement, un juge fut obligé de le condamner, mais... à marcher sur un fil dans Central Park afin de distraire les enfants ! On jubile.
VERTIGINEUX ! L'histoire vrai du funambule français qui est aller au bout de ses rêves. C'est frais, c'est divertissant et formidablement interprêté par JGL. Du grand spectacle.
Vraiment sympa ce film, les effets spéciaux sont très bien faits et le passage avec la musique de Beethoven est poignant ! Le personnage de Philippe Petit est bien interprété parJoseph Gordon-Levitt qui est pour le coup bien grimé ! Bref un bon biopic ! 3,5/5
Avant de le regarder, je me disais qu'il ne pourrait pas me captiver tout au long avec un sujet aussi "simple"... Et puis Zemekis a réussi ! Chapeau... Car on est dedans du début à la fin... Et on tremble même lorsque l'artiste entre en piste... À voir !
Juste déçu. Je m'attendais à beaucoup mieux au vu du sujet. Les images numériques ne sont pas du meilleur goût. L'accent du funambule était pénible pour un "Héro" Français. Et le Paris des années 70 et bien ce n'était pas vraiment ça. Il n'y a qu'à la fin (sur le fil) qu'au début j'ai trouvé ça bien ensuite je me suis lassé de ses interminables aller retour et de son jeu du chat et la souris avec les policiers. Tout était prévisible. Une grosse farce d'étudiant où chacun peu se faire chopper à tout moment. Trop américain pour moi. Alors que le sujet je le répète était intéressant car ce n'est pas tous les jours qu'un type traverse ainsi un tel gouffre et ça aurai mérité un peu plus de respect. Tout ça pour vendre plus vite les films maintenant les réalisateurs sont prêts à tout fiche en l'air. Cet exploit a été vulgairement banalisé.
Après avoir regarder à multiple reprise le fabuleux documentaire"man on wire" et apprendre que le réalisateur de Cast away et Forest gump etait sur le point d'en faire un film, j'imaginai déjà les scènes d’anthologie vu tout le potentiel de l'histoire.
Au final le film n'est qu'une simple copie foireuse du documentaire, allez jusqu'à reprendre les mêmes thématique bande son, fur elise en remplacement de gymnopedie ... quand on sait les chefs d'oeuvres que peut écrire Alan Silvestri on ne peut qu'être déçu, et se dire que quelque chose a vraiment été gaché. J'ai du mal à comprendre comment Robert Zemeckis avec toute son expérience et son talent, ai réussi à bacler un film destiné au classique des biopic.
La comédie comme style pour nous exposer ce projet depuis la génèse était un choix risqué mais réussi. De plus la réalisation nous plonge en immersion pour que l'on partage en partie l'intensité que le rêve de ce fondu de funambulisme à représenté pour cette bande d'amis.
spoiler: Au moment de la traversée, jusqu'au bout, mêrme si l'on connait cette histoire, ce fait divers extraordinaire, cette folie, on garde l'impression que tout peut baculer au dernier instant.
En tout cas cette histoire valait le coup d'être mise en image pour le grand écran, ce qui n'est pas forcément le cas de tout les biopics.
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4,0
Publiée le 12 janvier 2016
Je suis vraiment admiratif de ceux qui font ça, mais j'avais peur que ça ne soit pas suffisant pour me captiver jusqu'au bout, car cet "art" ou plutôt cette discipline ne m'intéresse pas plus que ça, mais Robert Zemeckis a réussi à rendre l'histoire vraiment passionnante. Le récit est vraiment agréable, captivant et bien rythmé, il est comme la traversée tout se passe parfaitement sans qu'il y ait de moments faibles ou de baisse de rythme. Toute la préparation du coup est vraiment bien menée, je ne sais pas si cette partie est fidèle à ce qu'il s'est réellement passé ou si elle a été modifiée pour que ça passe mieux à l'écran, car il y a eu pas mal de rebondissements et d’embûches jusqu'au moment fatidique. La scène finale, celle qu'on attend depuis le début, est vraiment superbe à la fois calme et très intense, on a vraiment l'impression d'y être tant l'illusion est parfaite en plus Joseph Gordon-Levitt est très bon et vraiment crédible dans son rôle. Bref, un excellent film qui retranscrit parfaitement cet exploit en plus de rendre hommage au tour jumelles et de montrer que les seules limites sont celles que l'on s'impose.
A voir ce film on se demande réellement si Zemeckis cherche à raconter l'exploit de Philippe Petit ou s'il n'a pas plutôt d'abord pensé aux tours du world trad center puis trouver un sujet pour les aborder. Car sur la traversée il existe déjà un excellent documentaire(le funambule) qui retrace toutes les étapes de cette folle aventure. Dans ce doc est présent toute la folie de Petit,qui est totalement passionné parce qu’il fait,il est dingue et tyrannique avec ceux qui l'entoure. Tout est loin d’être aussi lisse que dans le film,même si Zemeckis montre parfois la double face de son personnage c'est nettement moins présent que dans le documentaire. Qui lui arrive à montrer cet homme au fort pouvoir d’attraction ce qui n'est jamais présent dans la fiction de Zemeckis.
The walk est loin d’être un excellent Zemeckis,maintenant il se regarde sans désintérêt,mais ne passionne pas franchement non plus. Le passage français est comme dans tout les films américains,c'est un alignement des clichés habituelle. Paris et sa vie romantique ou tout le monde vie une vie de bohème. Il ne manque que l’odeur du bon pain sortant de la boulangerie pour parfaire le tableau de la France pittoresque comme l'imagine l’Amérique. C'est une fois de plus une France de carte postale que l'on montre dans un film américain,mais bon on à l'habitude.
Si Zemeckis à une réelle attirance pour les images de synthèse,il aurait pu éviter certaines choses comme le traitement hideux du visage de Joseph Gordon-Levitt,dont la peau est effroyablement lisse. Il ressemble à ces vieilles bonnes femmes qui se sont faites lifter 35 fois. L'acteur est d'autant plus moche qu'il est affublé d'une perruque ridicule. Les monologues de Joseph Gordon-Levitt sur fond vert ne sont pas hyper bien sentis,et l'illusion que veut créer Zemeckis marche mal,le trucage numérique saute aux yeux,il fait mal à la rétine. Pour le reste des effets spéciaux il était difficile de faire autrement que de recréer en images de synthèse les tours détruites en 2001,c'est plutôt réussi et surtout bien mieux intégré à l'image que dans les passages ou seul Joseph Gordon-Levitt est face à la caméra. Le final qui suit le funambule sur son fil donne carrément le vertige,les plans de Zemeckis sont bien choisi est rendent parfaitement cette sensation de hauteur. C'est le point fort du film auquel il manque tout de même plus d'implication dans les personnages,ce qui était pourtant l'un des atouts majeur de Zemeckis dans ses meilleurs films,mais il semble qu'il est perdu cet élément en court de route.
Vraiment étrange, mon avis sur ce film. Côté scénarisation, réalisation, action, acteurs, tout est maitrisé et calibré à la seconde, rôdé comme du papier à musique... Les deux heures passent sans temps morts marquants et, même sans suspense et sans surprise sur la fin (car on sait très bien que Philippe Petit va réussir son exploit, sinon il ne serait pas là pour nous le raconter), on frémit et s’agrippe aux accoudoirs de son fauteuil quand, enfin, notre héros funambule commence sa "walk" entre les deux Twin Towers (qui s'éternise un peu trop sur la fin, dommage d'ailleurs). Alors pourquoi pas plus d'étoiles face à ce film à la réalisation impeccable? Je crois comprendre... Je n'ai pas du tout accroché au personnage principal (un comble vu que c'est son histoire, son "coup"). Je l'ai trouvé clownesque, arrogant, odieux, démesuré, égoïste (excusez du peu)... Et je ne remets pas en cause la prestation de Joseph Gordon-Levitt (même si celui-ci en fait parfois un peu trop, que son jeu est exagéré dans certaines scènes), seulement le personnage qu'il incarne. Et si je salue l'extraordinaire performance humaine de cet homme ce matin d'août 1979, reste que cet exploit m'indiffère. Alors pour une fois sur ce site, je donne un avis objectif: "The walk" plaira à beaucoup car c'est un bon film mais il ne m'a personnellement pas plus emballé.