Pas facile de se passionner pendant 2 heures pour le funambulisme. Le debut et la fin soit plutôt pas mal mais un gros coup de mou au milieu du film aurait méritait largement une demi heure de moins. Dommage car le debut sur la vie parisienne , les acteurs secondaire français et paris fantasme par le prisme americain était plutôt amusant. Reste également de savoir si la traversee des tours est conforme a la realite et alors la chapeau au courage ou a la folie de ce funambule.
Il n'y a pas à dire, Zemeckis signe là un film bien étrange ! Étrange, car on ne peut pas s'empêcher de l'adorer malgré ses nombreuses invraisemblances. Commençons donc par évoquer ces quelques énormités qui nous font plus ou moins bondir de notre siège, à savoir de sérieux problèmes d'accent ! En effet, c'est un acteur américain, Joseph Gordon-Levitt (que j'aime beaucoup par ailleurs), qui a été choisi pour incarner Philippe Petit et ce dernier, malgré tous ses efforts pour employer notre jolie langue au début du film, peine à gommer sont fort accent, ce qui provoqua des éclats de rires dans la salle, notamment lorsqu'il se met à gueuler de bonnes vieilles expressions que plus personne n'utilise de nos jours, telles que l'improbable « Les carottes sont cuites ! ». De plus, le fait que ce comédien parle en anglais à sa petite amie française (Charlotte Le Bon) pendant la majeure partie du long-métrage est justifié par un prétexte tellement invraisemblable que cela en devient drôle ! Et donc, contre toute attente, le cabotinage de Gordon-Levitt finit par nous amuser et, passé une reconstitution parisienne des plus stéréotypées, on s'attache même au personnages secondaires, les membres du « Coup », qui dégagent tous quelque chose de sympathique. Et puis, on a beau chipoter, il faut tout de même admettre que le film est extrêmement divertissant ! À mi-chemin entre la comédie de casse et l'attraction foraine, les cinquante dernières minutes sont un véritable bonheur (ou une véritable torture) pour les spectateurs sujets au vertige ! Via une mise en scène inventive et dynamique, Zemeckis exploite parfaitement les possibilités du numérique et nous offre de sublimes perspectives en 3D, arrivant à nous faire frissonner du haut de ces tours jumelles entièrement reconstituées en images de synthèse. Une prouesse ! Malgré ses petites imperfections, cette nouvelle expérimentation numérique de Robert Zemeckis (rappelons au passage qu'il est l'un de pionniers de la motion capture !) est donc un divertissement réussit et vertigineux, qui rend également un bel hommage à ces Twin Towers qui n'existent plus.
Si la seconde partie du film est particulièrement réussie avec de superbes effets 3D absolument vertigineux, la première partie laisse totalement à désirer. L'interprétation est caricaturale, excessive, parfois mauvaise et les acteurs en rajoutent des caisses dans un Paris d’opérette et une France en carton pâte. Dommage.
A l'image de son thème, la mise en scène de "The walk" est toujours au bord du précipice du mauvais goût. Ca commence très mal avec l'introduction des années d'apprentissage en France dans une vision totalement fantasmé par les américains du pays. 2CV, baguette, nappe à carreaux, artistes à tous les coins de rues, musique jazzy St Germain, tous les clichés de la carte postale parisienne et de la France y passent ! Le Paris de Zemeckis doit plus aux années 50 d'"Un américain à Paris" que les années 70 où est censé se passer l'action. Le réalisateur alourdie encore son film avec le truc le moins cinématographique qui existe, une narration autobiographique à la première personne de son personnage qui intervient tout au long du film du haut de la statue de la Liberté (qui est française rappelons le... et hop un cliché de plus dans la besace...). Le film est clairement calibré pour le marché américain qui se rendra compte que Gordon-Lewitt parle anglais avec un accent français, mais certainement pas qu'il parle aussi français avec un accent américain ruinant la crédibilité de l'acteur !!! Il faudra attendre la fin de cette longue et laborieuse introduction, à l'arrivée à New York pour le "coup", pour que le film livre enfin ce qu'on attend de lui. Du suspens, de l'action et du vertige (qui doit certainement être plus spectaculaire dans une 3D que ma salle n'avait pas). La fin du film rattrape donc le début, bien que l'on décèle assez facilement que la réalité ai été fortement exagéré pour accroître les tensions scénaristiques.
Comme tout personne censé sur cette planete, j'aime ce que fait Robert Zemeckis,pourtant je pensais commencer a trop bien connaitre son cinéma. Il faut croire que je me trompais,Papy Zemeckis prouve avec ce film qu'il a encore beaucoup a nous apprendre. Ce nouveau long métrage raconte la vie de Philippe Petit,L'homme qui a illégalement tendu un cable entre les deux tours du World Trade Center pour y pratiquer sa passion,le funambulisme. La vie du jeune francais est expédié assez rapidement pour laisser place a ce que le film appellera "le coup". A partir de ce moment le spectateur ne dispose d'aucun répit,entre le stress du personnage et les scènes digne des plus grand films d'espionnage, impossible de respirer. Tout s'arrète lorsque le funambule se lance sur le fil. A partir de ce moment il ne vous restera plus qu'a contempler la beauté d'une scène parfaitement réalisé. Au final J'adhère,J'adore et je crois que j'ai enfin trouvé mon coup de coeur de 2015.
Un biopic sur le funambule des Tours Jumelles ? C'était un sujet sur mesure pour le réalisateur des "Retour vers le Futur" et "Forrest Gump" ! Pourtant, "The Walk" est un semi-échec. D'abord, le scénario est extrêmement basique et la préparation du spectacle est assez poussive. De plus, la narration est lourde à cause d'une voix off pas assez travaillée. Ensuite, les acteurs sont bons, sans être au sommet de leur art. Cependant, la marche sur le fil, élément majeur du film, est vraiment fantastique. La réalisation et la 3D donnent le vertige et montrent pourquoi Zemeckis est un très grand réalisateur. Bref, une séquence fantastique ne sauve pas un film banal.
Une fin en apesanteur mémorable (à voir sur grand écran), pour un film dans l'ensemble beaucoup moins réussi, autour de l'histoire vraie et incroyable du funambule français Philippe Petit. Dommage que le début soit si caricatural.
The Walk – Rêver plus haut nous raconte l’histoire d’un funambule rendu célèbre pour avoir joint les deux tours du World Trade Center sur un fil. Signé par un grand réalisateur, cette œuvre laisse planer un doute. Retour vers le Futur, Forrest Gump ou encore Seul au Monde sont des films parfaits. Avec son expérience, Robert Zemeckis ne devrait avoir aucune hésitation à diriger des acteurs. Pourtant, Joseph Gordon-Levitt, Charlotte Le Bon et les autres acteurs apparaissent peut-être sous leur plus mauvaise performance. Cette subtilité entre les langues est-elle la raison de cette instabilité de jeu ? C’est vraiment dommage, car le film qui laissait simplement imaginer un grand spectacle dans la bande-annonce, s’avère être construit et profond. A l’image de Clinton Eastwood, le réalisateur est pro-américain. Il faut donc se mettre à la place des spectateurs d’outre-mer pour ressentir encore mieux ce film. L’histoire de Philippe Petit était plausiblement un prétexte pour rendre un hommage. L’hommage de ces deux tours jumelles qui ont marqué l’Histoire, que les américains ont su apprivoiser pour ensuite souffrir de leur disparition. The Walk – Rêver plus haut laisse donc perplexe car ses intentions sont bonnes mais les moyens pour y arriver sont frêles. D'autres critiques sur ma page Facebook : Cinéphiles 44
Nul. Le jeu d'acteur est loin d'être a la hauteur (jeu de mots) de l'exploit de Philippe Petit. C'est une caricature grotesque et ridicule. Sur tout le fil c'est un très mauvais film (jeu de mots).
a vrai dire j'ai été voir ce film "du pont des pieds" et bien j'ai eu tort c'est un film superbe , bien fait qui se regarde comme un polar bien que l'on connaisse la fin, un seul bémol les longs discours du funambule sur la couronne de la statut de la liberté il faut toujours que le cinéma américain en rajoute mais bon c'est pas "Roger Rabitt" mais c'est un bon divertissement
Robert Zemeckis n'est pas un réalisateur qui aime le confort. Il a prouvé par le passé (Roger Rabbit, le Pôle Express, Scrooge) qu'il aime utiliser les dernières technologies numériques pour proposer de nouvelles émotions au spectateur. En effet, Il s'est fait maître dans l'utilisation des nouveaux moyens de réalisation (motion capture, 3D,…). Il le prouve dans la deuxième partie de The Walk, dans laquelle il exploite le meilleur des effets numériques actuels pour donner tout son sens à la traversée vertigineuse entre les tours du World Trade Center. En effet, l'effet de profondeur, de perspective et de vertige est l'essence même de ce que peut permettre l'utilisation de la 3D. The Walk rentre donc dans cette catégorie de films, qu'on compte sur les doigts d'une main, qui utilisent parfaitement cette technologie. La performance de Philippe Petit avait déjà été le sujet d'un excellent documentaire (Man On Wire) récompensé par l'Oscar du meilleur documentaire. Mais si Robert Zemeckis adapte l’histoire de son incroyable traversée sur un fil, ce n'est pas seulement pour la performance de reconstitution et les sensations apportées par la 3D. C'est aussi parce que le récit de l'exploit du français a clairement un potentiel cinématographique important. Son "coup artistique" est présenté comme un braquage de banque, avec son lot de péripéties, de suspens et de tension. La narration est originale et plaisante avec le héros qui s'exprime depuis la flamme de la statue de la Liberté, face aux tours jumelles. Malgré tout, La première partie du film est décevante, bien trop hagiographique, avec une image du Paris des années 70 assez blafarde et une vision plutôt caricaturale de la France. Zemeckis est toujours accompagné par Alan Silvestri qui compose une partition musicale toute en subtilité et douceur. Quant à Joseph Gordon-Levitt, il interprète un Philippe Petit tout en excès qui ne rend pas ce dernier forcément sympathique. Et puis ces tours ! Quel personnage !
L'histoire de Philippe Petit est une parfaite illustration de l'expression incroyable mais vrai. Son formidable exploit a fait de lui un artiste reconnu internationalement sauf peut être en France où les médias ont plus pointé du doigt son inconscience que célébré sa performance. Aux Etats Unis, il est en revanche une véritable star qui a déjà eu l'honneur d'un documentaire récompensé d'un Oscar en 2009.
A l'époque où Robert Zemeckis ne jurait plus que par la motion capture avec des films comme Le Pôle Express ou La Légende de Beowulf, il avait déjà eu l'intention de porter cette histoire sous cette forme sur grand écran. Après les déboires de sa boite de production d'animé, il est revenu au cinéma traditionnel il y a trois ans avec Flight et enchaîne enfin avec cette histoire qu'il rêvait d'adapter depuis neuf ans qui lui permet de s'amuser pleinement avec la 3D pour un résultat réellement vertigineux.
Très curieux de découvrir cette histoire, on ne pourra cependant que très vite déchanter en se rendant compte que le réalisateur, qui a voulu faire de cette histoire une sorte de fable, donne une image vraiment navrante de la France avec un Paris de carte postale qui donne encore une image arriéré de notre pays. Ce qui fonctionnait bien dans Ratatouille de Pixar et vraiment insupportable ici. On comprendra vite que c'est uniquement avec le public américain en tête que Robert Zemeckis a réalisé son film. Il va jusqu'à faire parler tous les français en anglais, soi disant parce que Philippe veut s'entraîner à la langue avant son départ, pour éviter trop de sous titres pendant la première heure du film aux spectateurs anglophones qui n'aiment pas ça.
Fort heureusement, on finira par oublier ce désagrément lorsque commence l'aventure américaine avec les derniers préparatifs de cet exploit et la traversée en elle-même. Même si l'on sait qu'elle s'est bien passée puisque Philippe Petit est toujours là pour la raconter, on est tout de même pris par le suspense et émerveillé par la performance incroyable. La 3D est parfaitement utiliser pour apporter de la profondeur à l'image et nous donner le vertige.
Le réalisateur a confié le rôle de Philippe Petit à Joseph Gordon-Levitt connu principalement pour ses rôles dans The Dark Knight Rises et Looper mais qui a aussi derrière lui une très belle filmographie à découvrir d'urgence si ce n'est pas encore fait. Parlant parfaitement français, il n'a pas eu de mal à se glisser dans la peau du personnage et n'a pas hésité à apprendre à marcher vraiment sur un fil pour plus de réalisme. L'ex-miss météo Charlotte Le Bon continue sa carrière internationale en jouant sa petite amie française. Si elle reste toujours aussi charmante, on s'étonnera de l'entendre parler français avec un accent américain qu'elle n'a pas normalement.
A vouloir trop américaniser l'histoire incroyable de Philippe Petit, Robert Zemeckis risque de perdre malheureusement une bonne partie du public français. C'est d'autant plus dommage que ce récit sur le dépassement de soi qui ressemble aussi à un film de braquage a beaucoup de qualités. Il faudra donc essayer de surpasser ces défauts pour aller voir au delà et profiter d'un incroyable spectacle à la hauteur de cet exploit.