The Walk – Rêver Plus Haut
Note moyenne
3,8
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326 critiques spectateurs

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Matthias T.
Matthias T.

52 abonnés 612 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 12 mai 2016
Un film doté de maladresses, visuellement un peu laid, mais qui arrive peu à peu à s'imposer comme un manifeste poétique pour la beauté du geste.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 8 mai 2016
Excellent film, le ton est bon légèrement décalé comme le personnage et ambiance très 80 réussie. La performance d'acteur est exceptionnel, et les visuels à couper souffle et suffisamment longuement exploités. Dommage, il faut être assez devant la salle pour être bien immergé.
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 2 mai 2016
Presqu'un bon film en ce qu'il présente de manière apparemment fidèle le cheminement de Petit et les problématiques très concrètes rencontrées lors de son exploit le plus spectaculaire. La réalisation de quelques scènes visuelles est au niveau. malheureusement, pour le reste, les acteurs aux vrais faux accents québéco-americano-français agacent, la voix off est lourde et kitsh, les interactions entre personnes sont rocambolesques, fausses et surjouées. dommage. À voir tout de même sauf si on vous propose mieux.
joevebulle
joevebulle

4 abonnés 528 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 30 avril 2016
Il n'est pas facile de noter ce biopic de Robert Zemeckis. Autant l'histoire est intéressante car stupéfiante. Il faut être totalement fêler pour réaliser cet exploit et il semble que Philippe Petit le soit effectivement car le moindre imprévu et c'était la mort ... Autant la façon de le filmer et de le mettre en scène (et là je parle de la partie préparation et traversée ) est prenante, autant la partie humaine est bâclée. Paris dans les années 70 n'est pas Paris dans les années 50,(il semblerait que ce coté ait été accentué pour le public américain). Quant aux relations entre les protagonistes, c'est très superficiel. A voir, mais aurait pu mieux faire.
CinéFilou88
CinéFilou88

9 abonnés 13 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 28 avril 2016
Robert Zemeckis (Retour vers le Futur, Seul au Monde, Forrest Gump,...) nous livre encore une fois un film d'une très grande beauté. The Walk est un film qui m'a vraiment surpris, je m'attendais pas à ça. L'histoire raconte les aventures du funambule Philippe Petit un Français avec comme seul rêve, traversé illégalement les 2 tours du World Trace Center sur un fil. Le film est tiré d'une histoire vraie. Mais je ne connais pas réellement son histoire, c'est même la 1er fois que j'entends parler de cet homme. Donc c'est avec joie que je découvre ce personnage. Mais pour le coup, je ne sais pas si le film respecte bien sa vie et son parcours. Mais en voyant les bonus du film, on vois que Zemeckis a bien fait son boulot. Le début du film commence vraiment bien, qui raconte la jeunesse du personnage, son début de parcours, et comment il en est arrivé à avoir ce projet complètement fou en tête. La suite du film est tout aussi dynamique et rafraîchissante. On s'ennuie vraiment pas, il y a aucun temps mort dans les scènes (j'avoue que j'avais peur de ça). Une grande partie du film nous montre l'évolution et l'installation de son projet, et c'est plutôt bien foutus. Niveau image, photographie, effet spéciaux c'est très bien réussi, on en prend plein les yeux. Les tours jumelles sont très bien représenter (un belle hommage de la part de Zemeckis) on peut pas regarder ce film sans penser à ce jour si tragique (11/09). La réalisation est plutôt bonne, (j'aurais aimé ressentir un peu plus de sensation de peur du vertige à certains moments). La bande-son est vraiment top, les musiques sont bien choisi, elle sont vraiment belle. Elles donne vraiment la patate au film. Le casting est vraiment bon, enfin bon...il tient presque sur qu'un seul acteur: Joseph Gordon-Levitt, qui est exceptionnel dans ce film. The Walk est un vrai coup de cœur pour moi. The Walk: Rêver plus Haut, tout est dans le titre. Robert Zemeckis a réussi encore une fois à me surprendre.
Cyril J.
Cyril J.

33 abonnés 625 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 25 avril 2016
Philippe Petit n’était encore qu’un saltimbanque des rues de Paris quand il rêva la traversée entre les deux Tours Jumelles de New-York, alors en construction, en marchant sur un câble, sans protection ni sécurité, et de manière totalement illégale bien sûr, afin que l’art, la passion et le don de soi dans leur notion la plus pure et la plus intime éclipse les considérations techniques ou sportives.
Ce film raconte l’histoire authentique de la réalisation en 1974 du grand rêve du funambule français, sans doute le plus impertinent et le plus fou du 20ème siècle. Préparatifs clandestins et rocambolesques, amitiés et amours complices et belles comme l’enfance, et surtout la narration de l’accomplissement d’un rêve, objet et finalité du sens de la vie et orgasme de l’âme par excellence.
Ce bijou de film nous gifle et nous fait jouir simultanément, les griffes sont enfoncées dans les accoudoirs tout en faisant chanter le cœur. Cette aventure humaine est un hymne à la vie, à l’accomplissent personnel, au dépassement de l’œuvre vers le chef d’œuvre. Voilà un merveilleux spectacle tout simplement humain, joyeux, effronté, libre, poétique, spectaculaire, époustouflant, incroyable, qu’est-ce que j’oublie, ah oui, vertigineux !
Diane T
Diane T

5 abonnés 78 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 25 avril 2016
Décevant... assez inintéressant avec un univers auquel je n'ai pas du tout adhéré. la folie du personnage principal devient rapidement agaçante et la fin, interminable... On passe
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 24 avril 2016
D'habitude, Paris vu par les américains ça me fatigue assez vite. Même dans le plus sérieux des films, leur vision tient plus du fantasme anachronique que de la réalité.

The Walk partage cette vision mais ça ne m'a pas gêné, parce que même si le film est tiré d'une histoire vraie, elle a ici des allures de conte. Un peu façon Amélie Poulain.

Et puis les véritables stars de ce film, ce sont bien évidemment les tours. Le long métrage ne démarre d'ailleurs réellement qu'à l'introduction de ses héroïnes, après l'épisode Parisien. Le message un brin manichéen est très clair : la terreur a eu raison du génie architectural, mais les tours font partie de l'identité de New York, et en ce sens elles sont immortelles.

Heureusement, le film a bien plus à offrir qu'un hommage carte postale. Et pour moi qui ne connaissais pas l'histoire, j'ai vécu le film comme un film de braquage. "Le coup" comme il est appelé dans le film est précédé de préparatifs minutieux tournés dans la logique du film de suspense. Et ça marche. Je ne me suis pas ennuyé une seconde jusqu'à la traversée, stressante et belle à la fois.

Enfin mention spéciale aux effets spéciaux, à la fois voyants et parfaitement intégrés mais toujours spectaculaires.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 18 avril 2016
Une fois de plus Zemeckis s'attelle a un personnage hors du commun, et fort méconnu par ses compatriotes : Philippe Petit : le funambule. Hors de l'aspect cinématographique du film, qui est excellent en beaucoup de point, il faut connaitre les exploits de ce funambule, réaliser une telle oeuvre artistique avec si peu de moyen mérite d'être connue, je recommande d'ailleurs un excellent documentaire: "Le funambule" sur le sujet avec le vrai protagoniste, encore plus immersif que ce film qui l'est déjà beaucoup.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 10 avril 2016
Retour vers la salle obscure. Le dernier opus de Zemeckis, "Flight" avec Denzel (titre qui aurait également pu convenir ici) m'avait laissé un arrière goût désagréable dans la bouche, trop long, trop académique, trop moralement rigide, je m'étais longuement demandé ce qui était arrivé au réalisateur de "Forrest gump" et "Seul au monde" pour accoucher d'un produit aussi terne. Et on peut dire du petit Robert qu'il a (presque) impeccablement redressé la barre. Alors certes, "The walk", dans sa trame générale et sa construction, n'est pas dénué d'un certain classicisme, mais l'histoire ahurissante de Philippe Petit a manifestement inspiré Zemeckis. Sur la forme, c'est incontestable: Zemeckis a pris le parti de rendre hommage au funambules et aux numéros de cirque en général, et a troussé son biopic comme une authentique attraction de fête foraine, avec maître de cérémonie, plage clownesques et accélérations spectaculaires pour nous faire sécréter de l'adrénaline. Et le film entier peut ainsi être comparé à une représentation de cirque typique, c'est naïf (dans le bon sens du terme) souvent drôle et toujours enjoué, et habillé avec des couleurs gaies et chaleureuses (merci les 70's). Niveau scénar, jamais les rapports entre les personnages ne viennent parasiter le sujet principal, à savoir LA performance de Petit entre les deux tours, mais ces rapports n'en sont pas moins très clairs et soignés (l'histoire d'amour, pas exemple, a beau être secondaire, elle n'en est pas moins irréprochable dans sa mise en place très "humble") Joseph Gordon-Levitt a, en VO, un peu de mal avec l'accent français, mais sa solide performance, pleine de fougue et de panache, emporte le morceau. Du toujours inspiré Ben Kingsley en passant par le toujours excellent James Badge Dale, les seconds rôles ont fait l'objet d'une attention toute particulière. Beaucoup de critiques ont vu dans le long-métrage un vibrant hommage au world trade center, personnellement j'y ai vu une réflexion touchante sur le côté éphémère de toute forme d'expression artistique. Les ressorts dramatiques de la deuxième heure, qui voit les complice mettre en place leur "méfait" artistique en franchissant divers obstacles disséminés sur leur route, m'a même donné l'impression de retrouver ce sens du rythme et de la péripétie qui faisait tout le piquant de la trilogie "Retour vers le futur". Et puis bien sûr il y a la séquence finale, belle et terrifiante comme c'est pas permis, qui justifie à elle seule la vision de l'oeuvre. De la reconstitution de l'ambiance de l"époque jusqu'à la voltige pure et dure, on dit souvent que de bon effets visuels sont des effets visuels indécelables, ceux de "The walk" sont à décrocher la mâchoire!
Julien8437
Julien8437

8 abonnés 25 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 7 avril 2016
J'ai bien aimé ce film,il est très bien construit,les acteurs y jouent bien,mentions spéciales pour Joseph Gordon-Lewitt et Charlotte Le Bon (Une bien belle actrice pour ma part) C'est très bien filmé,les images sont juste à couper le souffle. La scène de la traversée entre les deux tours du World Trade Center est saisissante de réalisme et elle a réussi à me donner le vertige. Dommage que je ne sois pas aller le voir au cinéma,ça devait donner une bonne sensation. Je ne connaissais pas cet homme qui est Philippe Petit avant de découvrir ce film et il m'a impressionné. C'est un homme passionné par le funambilisme qui en devient limite obsédé et qui ne laissera personne sur son passage pour le stopper à aller jusqu'au au bout de ses rêves,celui d'être en union libre avec les nuages. Et au final il réussi cet exploit insensé sans protection et là tu te dis WOW! Ce mec en a dans le pantalon. Chapeau l'artiste. Merci à Monsieur Robert Zemeckis pour avoir encore une fois réussi à m'émerveiller devant un de ses films. Je met une très bonne note à ce film qui est celle de 4.5.
soniadidierkmurgia

1 435 abonnés 4 339 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 5 avril 2016
Quand on songe aux exploits que réalisait le funambule autodidacte Philippe Petit dans les années 70 et 80 suspendu à un fil au-dessus des plus grands monuments du monde, on peut se dire que l'hommage que lui rend Hollywood n'est pas de trop quand on songe à la facilité actuelle à porter tout et n'importe quoi au pinacle. Robert Zemeckis, le père du "Diamant vert" et de la trilogie "Retour vers le futur", dont la réputation n'est plus à faire s'est un peu perdu dans la reconstitution romancée du plus haut fait d'armes du Frenchy quand en 1974, dans la l'illégalité la plus totale, il avait relié sur un filin d'acier les deux tours tout juste achevées du World Trade Center. Un exploit chargé d'un sens émotionnel particulier désormais pour les américains depuis que les deux immenses tours sont tombées comme fétus de paille un jour funeste de septembre 2001. La folle performance de Petit se suffisait à elle-même et le réalisateur anglais James Marsh l'avait parfaitement compris, livrant en 2009 avec "Le funambule" un documentaire passionnant et complet récompensé au Festival de Sundance puis aux Oscars. Zemeckis n'avait donc pas beaucoup d'autre choix que d'emprunter la voie ardue de la biographie fictionnelle pour rendre un nouvel hommage à celui que la France semble avoir un peu délaissé. Le problème est que comme souvent lorsque les américains parlent de la France ou des français ils tombent presque systématiquement dans les clichés les plus éculés. Zemeckis y a plongé la tête la première nous donnant une version mièvre et acidulée de la vie de bohème parisienne des débuts de Philippe Petit, sauce "Amélie Poulain", la poésie en moins. Le casting français adjoint au plus que transparent Joseph Gordon-Lewitt ne change rien à l'affaire. Ce long préambule que ne parvient pas à sauver l'habituellement très efficace Ben Kingsley , lui aussi à la limite du ridicule, est il faut bien l'avouer proprement indigeste. Heureusement les choses s'arrangent sérieusement quand la prise d'assaut des deux tours commence avec la constitution d'un commando qui fait joyeusement penser à l'équipe de "Mission Impossible" version télévisuelle. Formidable technicien Zemeckis est parfaitement à son affaire pour nous faire vivre au plus près la tentative insensée de Philippe Petit à plus de 400 mètres de hauteur. Une chose qui n'était pas à la portée du documentaire de James Marsh. Au final les deux hommages finissent par se compléter même si l'on peut regretter que Zemeckis se révèle un piètre directeur d'acteurs, ayant sans doute perdu la main depuis qu'il est devenu un fervent adepte de la motion-capture en 2004 quand il expérimenta le procédé avec "Le Pôle Express". Vous aurez donc compris que la priorité pour découvrir l'univers de Philippe Petit est de visionner en premier "Le funambule", "The walk - rêver plus haut" ne revêtant ensuite qu'un caractère très optionnel.
xavierch
xavierch

54 abonnés 1 167 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 4 avril 2016
Une histoire réellement impressionnante, et pour quoi qui ait peur du vide, de sacrés sensations de vertige. On se croirait vraiment sur le World Trade Center, alors que celui-ci n'est plus, et ceci grâce à des effets spéciaux hallucinants. Un bon moment de divertissement, et surtout un hommage à ce funambule incroyable, Philippe Petit, mais également aux 2 tours...
bibialien
bibialien

44 abonnés 794 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 3 avril 2016
Incroyable tentative d’un homme qui vise haut et allant jusqu’au bout de son rêve en emmenant ses complices dans sa folie
Film long mais la passion fait voltiger les minutes en un rien
Kilian Dayer
Kilian Dayer

130 abonnés 838 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 1 avril 2016
Robert Zemeckis livre le portrait filmique d’un artiste d’un genre particulier, Philippe Petit, funambule français mondialement célèbre pour ses traversées clandestines, les deux pieds sur un même câble, notamment celle entre les deux tours de World Trade Center. Pour ce faire, le cinéaste adopte les dernières technologies, faisant, une fois n’est pas coutume, de la 3D un outil indissociable d’un long-métrage. Sincèrement, voir le film sans 3D, c’est un peu comme de déguster un plat gastronomique avec un rhume bien gras. N’étant pourtant pas un adepte de la trois dimension généralisée au cinéma, il s’avère qu’ici le procédé est justifié et pleinement compatible avec une grande partie des séquences. Ceci serait-il la preuve du talent d’un grand nom du cinéma alors que beaucoup de novices s’écrasent contre un mur ou voulant opter pour la 3D? Sans doute. On retiendra donc, de The Walk, cette formidable séquence de vertige, tant attendue, suspendus que nous sommes, avec le personnage principal, à un fil, 112 étages plus haut que le sol. Une réussite technique, mais passons.

The Walk, c’est aussi un film pleinement calibré pour divertir, mais sans prétentions futiles, avec, on le sent, beaucoup de respect. Indépendamment du spectacle, le choix de Zemeckis de monter son histoire sur le schéma propre aux films de braquages est astucieux. Il ne s’agit en définitive que d’une montée en puissance, entrecoupée de quelques séquences moins pertinentes, le tout nous menant vers l’exploit annoncé, faisant monter la tension du public pour mieux le heurter lorsque le funambule fera son premier pas dans le vide. Astucieux, oui, cela semble caractérisé le film de l’auteur de Retour vers le futur, Forrest Gump et seul au monde, des hits de divertissement, un metteur en scène qui ne renonce pas aux vieilles méthodes, certaines scènes de son film semblent désuètes, tout en s’appropriant les dernières méthodes de travail de ses congénères. Le savoir-faire semble, chez certains, inné. Mais attention, tout n’est pas parfait.

Oui, en dépit de son interprétation touchante de Philippe Petit, Joseph Gordon-Levitt en fait parfois trop. On apprécie son investissement physique, sa bonne humeur, mais nous heurtons parfois à une exubérance malvenue, cela faisant de son personnage un drôle de phénomène de foire. Ben Kingsley, quant à lui, vieux roublard que l’on ne verra qu’assez peu, peine à sortir du cadre du simple faire-valoir. Charlotte Le Bon, elle, ne semble qu’encaisser le fait de tourner dans ce type de production. Oui, le casting n’est pas le point fort du long-métrage, en dépit des quelques personnages secondaires amusants et en dépit surtout de l’effort des acteurs nous français pour en incarner. Pour en revenir à Joseph Gordon-Levitt, on ne peut pas lui reprocher grand-chose sachant que son rôle aura été écrit comme tel. Nous aurions simplement aimé un Philippe Petit moins exubérant, un personnage qui n’aurait pas narré fièrement ses aventures perché sur la statue de la liberté. Mais cela ne prive pas le film de sa saveur particulière.

Pour finir, et c’est sans doute là le plus important, le film est surtout un hommage rendu par un grand nom du cinéma à un monument maintenant disparu, Les tours jumelles. Que Philippe Petit soit le personnage principal, ok, mais les tours jouent elles aussi un rôle majeur, enrobant l’ensemble du film dans un brouillard nostalgique brillamment distillé. L’hommage est beau, d’autant plus beau qu’il n’est pas frontal mais subtil, très subtil. C’est sans doute là que Zemeckis aura été excellent, dans sa manière de rendre hommage en divertissant. 16/20
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