Still Alice
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Simso
Simso

1 abonné 18 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 22 avril 2015
Une plongée vertigineuse dans la solitude de la maladie d'alzheimer encore très peu porté à l'écran. Julianne moore y est troublante de realisme dans son vide grandissant. la difficulté d'apprendre une maladie et le choc pour les proches y sont également très bien traités. La réalisation est parfaite dans ces moments de silence ou on se sent comme une cellule dégénérescente dans le cerveau de cette femme. Un film a voir pour faire evoluer les esprits sur une malade encore trop entachée de la honte.
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 4 avril 2015
Un film émouvant, qui éclaire sur le ressentie et de mieux connaître la maladie ....
Julianne Moore est bourlversante .....
Nitquen57
Nitquen57

31 abonnés 348 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 4 avril 2015
Film adapté d'un roman de Lisa Genova, Still Alice m'intéressait pour une chose : découvrir pourquoi on avait vendu l'Oscar de la meilleure actrice et toutes les récompenses associées à Julianne Moore depuis 6 mois.

L'histoire est celle d'une linguiste célèbre atteinte d'une maladie d'Alzheimer précoce, cruel destin me direz-vous, et donc je déconseille d'aller voir ce film si vous avez envie d'un feel-good movie durant ce printemps pluvieux.

Plus sérieusement, le film est cool, enfin quand je dis cool, je parle de réalisation surtout. Certaines idées de mise en scène sont très très bonne pour exprimer l'avancée de la maladie d'Alica, la photographie est très propre, donc tout est relativement agréable à suivre, et je pense que je vais essayer de lire le livre pour voir ce qu'il en est.

Pour le reste, tout dépend ce qu'on s'attend à voir, on ne ressors pas du film heureux, évidemment, mais plutôt déprimé et relativement impressionné, à voir quel était le but.

Car en effet, même si je présume que le long-métrage a été fait dans cet objectif (mais non personne fait ça, voyons), Julianne Moore mérite son Oscar, c'est clair et net. Ses expressions, ses coups de colère, sa détresse, son désarroi, tout est parfaitement juste, et c'est une très belle performance. Si je dis que le film a sûrement été fait pour ça, assez logiquement, c'est que la caméra ne quitte quasiment pas l'actrice, la suivant partout, la filmant en gros plan, perdant son maquillage, puis ses repères, etc etc...

Si on peut parler de l'interprétation de Julianne Moore, on peut également parler de celle de Kristen Stewart. Je ne connais pas le roman, mais à moins que le personnage de Lydia soit je-m'en-foutiste et sans émotions, Houston, nous avons un problème. Alors il y a quelques passages un peu plus heureux où l'on ressens que la jeune actrice, récemment lauréate aux Césars pour Sils Maria, délivre quelque chose d'intéressant, mais sinon, c'est le calme plat niveau expression faciale. C'est d'ailleurs très drôle, car il y a un moment où cette dernière joue un rôle dans une pièce dans le film, et elle affiche encore moins de personnalité à ce moment qu'ailleurs, disons que c'est pour illustrer le fait qu'elle ait du mal à percer dans ce milieu.

En conclusion, Still Alice est un drame, très calme, où l'on suit la décadence d'une personne. Si vous êtes prêts à accepter cela, et s'il n'y a pas de personnes du 3ème âge dans votre salle qui commente tout ce qui se passe à l'écran, l'expérience peut s'avérer "sympathique".
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 4 avril 2015
J'ai vu ce film cet après-midi et je n'arrive pas à le sortir de ma tête. Quel beau film! Si je devais le définir en un mot ce serait bouleversant. Julianne Moore est juste extraordinaire et je me demande ce qu'aurait donné le film si cela avait été une autre actrice. On ne la quitte pas du regard durant toute la durée du film. Elle est émouvante sans en faire un trop et c'est ça qui est extraordinaire. Je pourrais faire toute une critique sur son jeu je pense. J'ai été fasciné par son jeu mais aussi par le personnage d'Alice: une femme intelligente qui a utilisé son intelligence et sa mémoire durant toute sa vie et qui du jour au lendemain se voit désintégrée,transformée et abandonnée. Je comprends vraiment pourquoi elle a gagné l'Oscar de la meilleure actrice. Les autres acteurs sont bons aussi mais Julianne vole vraiment la vedette. Je pense qu'elle fait tout le film en fait. La musique est aussi très bien et une belle réalisation d'un homme qui nous a quitté maintenant. Dans le film, il y'a des scènes vraiment touchantes spoiler: (le discours d'Alice, le message qu'elle laisse à sois-même, le moment où elle annonce à ses enfants qu'elle est malade, la fin..)
. Bref pour résumé une très grande Julianne Moore qui a enfin reçu son Oscar. Un film touchant et sobre qui s'intéresse à une maladie qu'on aborde pas beaucoup au cinéma je trouve. Un beau message et une belle leçon, qui donne envie de croquer la vie à pleine dent en sortant parce que du jour au lendemain, tout peut se retourner contre vous.
Laurent M.
Laurent M.

8 abonnés 75 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 4 avril 2015
On m'avait annoncé un film surfait sur Alzheimer, et j'avoue avoir craint le pire, m'attendant à ce que le film n'arrive pas aux chevilles de l'excellent "Se souvenir des belles choses" de Z. Breitman avec Isabelle Carré, sur le même thème.
Et bien non : le film est très bien mené, le sujet traité avec finesse, et il s'en dégage une vraie émotion. Julienne Moore confirme là son statut d'actrice exceptionnelle, déjà bluffante dans "Maps to the Stars" de Cronenberg.
Un film parfaitement réussi.
Sally Ecran et toile
Sally Ecran et toile

71 abonnés 304 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 3 avril 2015
De prime abord, "Still Alice" est le film de début 2015 à ne pas manquer. Mis à l'honneur lors de la cérémonie des Oscars, la presse en a beaucoup parlé et à raison! En effet, les deux réalisateurs, Wash Westmoreland et Richard Glatzer (décédé dernièrement) ont su mettre en avant une maladie aussi rare que dévastatrice: l’Alzheimer précoce.

Le point fort du film est sans conteste l'interprétation magistrale de Julianne Moore, dont le jeu a été couronné par l'Oscar de la meilleure actrice. Elle incarne de façon troublante une universitaire réputée dont la carrière et la vie tout entière est bouleversée en quelques mois à peine. La comédienne se métamorphose radicalement et son corps, son visage, portent les réellement les stigmates de la maladie (dont elle n'est pourtant pas atteinte!).

Grand coup de chapeau à Alec Baldwin qui n'est pas en reste dans son interprétation de mari dépassé par les événements. Tout aussi crédible que Julianne Moore, ils forment un couple uni plus vrai que nature et affrontent avec réalisme cette maladie cérébrale dégénérative.

Le souci, c'est le casting secondaire. Kristen Stewart fait encore du Kristen Stewart et ne convainc pas.. Fallait-il mettre un nom « bancable » pour toucher le « jeune public » ? Les deux autres "enfants" du couple, interprétés par Kate Bosworth et Hunter Parrish, ne sont guère plus performants dans leur rôle respectif. Dommage, pour ces petites fautes de casting ...

Le second point faible du film est sa lenteur. Le sujet peut-être traité (trop?) superficiellement est mis en avant pas des exemples trop flagrants et laisse ensuite place à des lenteurs un tantinet "plombantes". L'inconstance dans l’émotivité peut, peut-être, parasiter la vision du film. Le final, laissé en suspend, nous maintient dans notre "hébétude". La preuve est en qu''il nous faudra quelques minutes pour regagner notre quotidien et sortir de la salle , des interrogations plein la tête et l'introspection tenace.

"Still Alice" est un bon film trois étoiles qui permet à sa comédienne principale, de briller plus que jamais!
Jero T.
Jero T.

2 abonnés 48 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 2 avril 2015
Beau film, l'histoire est touchante, alors certes il n'y a pas d'action, ce n'est pas le but du film, un film peut aussi raconter simplement une histoire sans inventer des péripéties pour appâter le spectateur. On sait tous qu'un jour cela risque de nous arriver, ou d'arriver à nos proches, c'est peut être ce qui fait qu'on est prit dans la tourmente de cette femme. Il manque quand même pour moi la notion de chronologie. 2 tiers du film se suit dans le temps, il est facile de s'y retrouver. Mais le dernier tiers défile à une vitesse, tout passe vite, et on est désorienté, ne sachant pas le temps qui s'écoule entre chaque "brève" scène.
Real C
Real C

123 abonnés 930 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 2 avril 2015
spoiler: Lydia: Tu sais de quoi parle la pièce ? Alice : ...D'amour. Lydia : Oui, d'amour...(la pièce était un extrait d'Angels in America et Lydia parlait de nuages)


Il y a des films qui ont comme appellation ceux de "films à Oscar"; c'est à dire des films taillés sur mesure pour que l'acteur ou l'actrice principal(e) remporte un Oscar. Et la plupart sont des films bons sur le papier parfois surestimé et destiné à toucher le public (il a fallu les Seigneur des Anneaux : Le retour du Roi pour qu'on les considère autrement). La fournée de 2015 était une vraie tuerie niveau film présenté (Birdman, Whiplash, Boyhood, Imitation Game, The Gran Budapest hôtel , une merveilleuse histoire du temps, que des films vraiment classe !). Bref que des films aux grandes qualités, accessibles et funs. Puis est venu Still Alice grâce auquel Julianne Moore a obtenu l'Oscar de la meilleur actrice, mais qui n'a été nommé dans aucune autre catégorie (ce qui ne l'a pas empêché d'être lauréat du Women Film Critics Circle Awards 2014). Es-ce que le film n'était pas digne d'être figuré aux Oscars dans aucune autre catégorie ? Nous allons voir ça.

Je trouve ce film assez bien dans l'ensemble, avec une réalisation très inspirée au début, mais de plus en plus classique vers la fin. Etant donné que Alice est le centre du film qui est mis en avant. Au fur et à mesure, le film nous montre la dégradation de son état de manière à la fois subtile et brute. Le film fait un travail assez incroyable niveau mise en scène. Par exemple, La scène de la course au parc est absolument magistrale. En une scène et grâce au travail sur le flou, on comprend instinctivement que quelque chose ne tourne pas rond. Même la toute première scène avec le médecin est classe en mettant du point de vue de ce dernier. Et puis après la réalisation devient plus classique et moins constante, ce qui est un peu dommage.

Les personnages sont plus ou moins bien exploitée. La meilleur est bien évidemment Alice, jouée par Julianne Moore. Elle donne beaucoup d'empathie à cette linguiste de renom qui se bat contre sa maladie d’Alzheimer précoce. Au départ, elle est une linguiste hors paire mais dont on sent progressivement la maladie prendre le dessus. Mais au fur et à mesure du film, elle devient plus attachante, mais dans un premier temps paradoxalement plus froide. C'est une mère attentionnée qui ne veut que pour le bien être de ses enfants et que la maladie, lui forcera à trouver un moyen de palier à sa situation, quitte à employer les grands des méthodes rationnelles voir même extrême. spoiler: A un moment, alors qu'elle a encore une grande partie de ces facultés, elle fait un enregistrement qui lui servira quand elle sera plus avancée, qui est en faite un moyen de se suicider ! Chose qui arrive 3/4 h plus tard ! Elle ne doit son "salut" à cause de son état trop avancé.
Cela là rend à la fois fois distante et attachante dans sa volonté de rester elle même, suscitant l'admiration de beaucoup. spoiler: Confirmer par un discourt logique et passionné.
De plus, Julianne Moore nous montre bien la dégradation de son état au fur et à mesure que le film progresse au point qu'on ressent vraiment de la peine pour elle.

Les autres personnages sont développés de manière assez inégales. John (joué par Alec Baldwin) est intéressant mais...on ne sait pas ce qu'il fait ? Oui il s'agit d'un docteur, mais de quoi au juste ? Alice est Linguiste mais lui on ne sait pas clairement ce qu'il fait. Il est attaché à sa femme mais paradoxalement est un mari tout ce qu'il y a de plus classique. Tous comme,...le reste de la famille Anna et Tom. Ils sont tous des stéréotypes de la famille modèle y compris Lydia (joué par Kristen Stewart).

Bon je vais faire un aparté sur Lydia. Kristen....ENFIN !!! Il t'en a fallu des films pour que tu puisses décocher un vrai sourire plus de 10s. Quand même ! Elle est un peu la stéréotype de l'ado rebelle et en conflit avec sa mère et qui veut vire sa vie comme elle l'entend. Ceci dit elle se rend vite compte qu'elle ne pourra pas et progressivement se rapproche d'elle . Elle a un peu plus de scènes que les autres personnages et elle est exploitée comme tel. Bien sûr, au fur et à mesure elle évolue afin d'être plus proche de Alice et on voit que le film essaye un peu trop de la mettre en avant. Bon évidemment, c'est la plus rebelle mais bon. spoiler: Ceci dit Anna a aussi une scène où elle montre ces jumeaux à Alice, qui aussi touchante.


La musique est bien employée et on suit bien l'histoire. On voit bien l'avancée de la maladie. Ceci dit, il y a tellement d'ellipse temporelle que c'est un peu difficile à suivre; on a pas l'impression que l'histoire évolue bien dans le temps. spoiler: Il y a une scène où elle essaye de chercher son téléphone qui lui permet de ne pas ce sentir perdu. Pendant toute cette scène elle la cherche en vain. La scène suivante elle continue à chercher le téléphone et le trouve, mais John indique à Anna que ça fait 6 semaines qu'elle a retrouvé


Bon c'est vrai que ça permet de souligner que la maladie va en s'aggravant, seulement dans notre esprit cela aurait été plus logique de ne pas mettre cet ellipse. Mis a part ça on suit bien l'histoire mais qu'au final,...on sent un gout d'inachevé. Oui la scène finale, ne sonne pas vraiment comme une conclusion mais comme si on avait tout arrêter pour qu'au final l'important dans la maladie, ce sont les gens qu'on aime. Ce message est profond mais qui est amené de manière trop brusque.

Bref, ce film est assez bien fait et touchant, mais dont la réalisation est assez inégale et qui ne doit son intérêt qu'à la performance de Julianne Moore. C'est un peu dommage, car les autres films nommés étaient des films bien en eux-même alors que celui-là sent plus le "film à Oscar". Et je tiens aussi à présenter un R.I.P au réalisateur Richard Glatzer, qui mort le 12 Mars dernier. Il est parti en nous livrant un film poignant qui avait quand même un grand potentiel. Il rejoint les souvenir de ses proche telle Alice et les siennes.
Septième Sens
Septième Sens

99 abonnés 762 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 2 avril 2015
Je n’ai rien oublié, Une séparation, Se souvenir des belles choses, autant de films qui ont approché la maladie d’Alzheimer de manière sensible et souvent réussie. Aujourd’hui, c’est une femme d’une cinquantaine d’années qui est touchée par ce terrible trouble dans Still Alice. Professeur en linguistique, elle perd un peu plus chaque jour la mémoire des mots, des lieux et de son entourage…

Scénario casse-gueule et sujette au piège perpétuel du pathos, les deux réalisateurs s’en tirent plutôt bien, excepté quelques scènes à la dramatisation obligatoire. En livrant un récit intimiste et pudique, Glatzer et Westmoreland offrent à Julianne Moore un rôle à la gestuelle complexe, oscillant entre regards absents et moments de lucidité. Accompagné de quelques notes de piano parfois inutiles, le récit plonge néanmoins le spectateur dans un quotidien qu’il n’a pas envie de connaître, et que le cinéma appréhende avec douceur.

En opérant des plans serrés et une absence de profondeur de champ, la mise en scène nous fait presque entrer dans la tête d’Alice. Avec ses doutes et ses regrets, on comprend en quoi cette maladie est aussi terrifiante. D’une certaine manière, elle provoque la disparition de ce qui constitue un individu doué de conscience en annihilant ses souvenirs et sa raison d’être. Les deux réalisateurs touchent du doigt ce ressenti sans forcer le trait, mais sans non plus parvenir à créer des moments de cinéma mémorables.

Si l’on peut noter l’importance de la famille (où les personnes qui restent à vos côtés ne sont pas toujours celles que l’on croit), c’est bien Julianne Moore qui est au centre de tout. Alors mérite-t-elle vraiment son Oscar ? Évidemment, car après avoir raflé l’interprétation à Cannes pour son rôle de neurasthénique dans Maps to the stars, la voie était tout ouverte. Depuis des années, l’actrice interprète des rôles qui lui ressemblent dans des œuvres hétérogènes (A Single Man, The Kids are allright, Crazy Stupid Love). A 54 ans, elle est arrivée au sommet, dans des films qui le sont souvent moins.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 1 avril 2015
Un film sans prétention, si Julianne Moore n'avait pas eu d'Oscar pour ce rôle il serait sûrement passé inaperçu. Mais les fait son là, un Oscar (amplement mérité serait un doux euphémisme), une histoire qui vous prend aux tripes, tout les acteurs sont bon, le scénario est juste parfait, efficace, et même Kristen Stewart à le mérite de bien jouer.

Mais revenons en a la tête d'affiche: Julianne Moore. Elle joue sont rôle tellement bien que l'on oublie que ce n'est qu'une actrice. Le temps du film, elle a alzheimeur. Quand on la regarde, on a une terrible envie de pleurer car on a le sentiment réel de voir une personne que l'on aime tout oublié, effacé. On est mal à l'aise, elle nous blesse.

Le film nous blesse.
"Sincèrement, j'aurai préféré avoir un cancer" résume ce que la personne doit ressentir.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 1 avril 2015
Un plaidoyer émouvant sur la souffrance occasionnée par la maladie d'Alzheimer auprès du malade et ses proches... Une perte rapide de mémoire remplie de pudeur, d'incompréhension, de révolte mais aussi de sensibilité et d'amour. Un bel hommage à tous les humains atteints de cette pathologie neurodégénérative.
ATHMOS.ONER
ATHMOS.ONER

166 abonnés 259 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 31 mars 2015
Certes le film est de facture classique mais il est beaucoup plus subtil qu’il en a l’air.
Déjà, il évite le pathos et les surcouches d’émotions inutiles ce qui est rare dans le genre et fort appréciable. Cela laisse au spectateur la possibilité d’être réellement touché sans imposer de sentiments préfabriqués avec une musique qui surjoue l’effet voulu.
Le film, certes linéaire, montre les ravages de la maladie, petit à petit, la mémoire joue des tours et la profondeur de champ se réduit de plus en plus, tout devient de plus en plus flou atour d’Alice au point de ne voir plus qu’elle. C’est une belle façon de filmer les effets de la maladie et cela ajoute une force à la perdition du personnage.
Un film simple, subtile et pas inutilement larmoyant avec un très bon jeu d’acteur de Julianne Moore.
Clairement, ce film aurait mérité plus de succès.
Ginere
Ginere

2 abonnés 32 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 31 mars 2015
Un sujet émouvant traité avec justesse. Chaque personnage est bien vu : Alice avec laquelle on ne peut qu'être en empathie, le mari, aimant mais un peu lâche; chacun des trois enfants qui réagit différemment... On est un peu effrayé par la vitesse de la dégradation. Sans être très original, ce film évite les clichés. Un beau moment émouvant.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 31 mars 2015
Quelle histoire !!! celle d’une femme encore jeune 50 ans, professeur émérite dans une université américaine, mariée à un chercheur, 3 enfants bien installés, une famille cadre supérieur sans histoire, sans problème, vivant dans une bonne ambiance et dont le bonheur semble parfait…. Hélas cette femme, (merveilleuse, splendide, lumineuse, resplendissante Julianne Moore) se rend compte qu’elle a des problèmes de mémoire. Il lui est découvert un Alzheimer précoce, héréditaire et qui va galopant. Nous assistons à la chute de cette femme, à sa lutte, à son refus, à son combat journalier, à ses moments intenses de bonheur, à ses chutes terribles. C’est dur, c’est noir, c’est sans trucage, c’est poignant, jamais pathos, ça fout la chair de poule, ça nous laisse avec un grand trou dans le cœur comme si cela nous était arrivé !!! Les scènes familiales sont justes et sincères, les enfants, le mari tous, ensemble, luttent avec elle. Tous ont peur, aucun de comprend, tous s’interrogent et dégagent un amour fou pour elle.
Le réalisateur n’a pas voulu insister sur la dernière phase de la maladie et il a bien fait, il nous laisse sur une scène éprouvante et magnifique, imaginer la fin d’Alice.
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 30 mars 2015
Un rôle passionnant pour Julianne Moore, qui prête son beau visage et sa silhouette juvénile à cette Alice, une femme qui a tout réussi dans la vie, mais qui va apprendre qu'elle est atteinte d'un Alzheimer. La progression de la maladie est bien montrée, les réactions des proches également, il y a quelques scènes émouvantes, mais le montage semble approximatif et laisse des détails importants dans l'ombre, il y a un manque de rigueur qui nuit à l'ensemble.
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