Still Alice
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anonyme
Un visiteur
1,5
Publiée le 16 mars 2015
La maladie d’Alzheimer est sûrement une des maladies des plus terrifiantes qui soient. C’est la perte de soi, de son intellect, de ses souvenirs pour finalement devenir un fantôme. C’est une bien triste maladie qui au cinéma n’est souvent que prétexte aux rebondissements ou clichés et n’a que très rarement l’occasion d’être le centre même de l’intrigue. Avec Still Alice, Alzheimer est le point central de l’histoire, déroulant sous nos yeux le dramatique destin de cette femme. Nous étions donc en droit d’attendre de ce film un drame poignant et intimiste flirtant légèrement avec nos émotions larmoyantes. Malheureusement, l’incompétence de la direction en a décidé autrement.

Still Alice avait tout pour être un très beau film, mais la réalisation laisse réellement à désirer. Il est ironique de constater qu’un travail à quatre mains ne fait pas forcément une bonne patte artistique. Mis à part certains passages jouant sur la mise au point de l’environnement, tout est plat ou faussement calculé. Richard Glatzer et Wash Westmoreland manquent d’initiatives et cela se ressent tout du long. Les acteurs sont en roue libre et tentent autant que possible de paraître juste et de faire transparaître les vrais sentiments des personnages. Mais leurs intentions sont souvent mal amenées et nous portent souvent à croire l’inverse de leurs intentions. Dommage, car Alec Baldwin et Kristen Stewart ne sont pas mauvais, mais l’écriture les enfonce droit dans les stéréotypes du mari qui s’enferme dans son travail au détriment de sa femme et de la fille artiste rebelle qui s’éloigne de sa mère malade. Tout cela fausse l’intérêt de l’histoire et la bande originale, composée d’une unique musique languissante qui couvre la quasi-totalité du long métrage, n’a même pas la fonctionnalité de cache misère.

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gabdias
gabdias

120 abonnés 2 000 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 16 mars 2015
Un drame convainquant sur la maladie précoce de Alzheimer sublimé par une prestation incroyable d'une Julianne Moore au firmament et récompensée par l'oscar de la meilleure actrice. Alec Baldwin et Kristen Stewart sont excellents en seconds rôles et le souffle dramatique du film fait la magie du reste.
Seemleo
Seemleo

80 abonnés 888 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 13 mars 2015
Illustration délicate et humaniste d'Alzheimer. L’héroïne, atteinte du mal, est entourée d'une famille modèle, et est comblée de tact et d'amour. Le film résume bien les différentes étapes de la maladie, du déni à l'angoisse jusqu'à l'indifférence. Malgré cette approche feutrée, on aurait voulu un film plus mordant et un traitement plus dense. Par pudeur, l'exploitation du sujet n'est pas complètement aboutie. L'Oscar pour Julian Moore est mérité, même si on dépasse largement le cliché dans l'attribution du trophée: le Jury du prestigieux prix ne surprend plus personne. Alec Baldwin et Kristen Stewart complètent parfaitement le casting.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 7 avril 2018
Julianne Moore joue là, un rôle, singulier, touchant. Tant par la maladie qu'elle reflète petit à petit. Les traits du visage, et surtout, à sa tête, on sent une personne vide, perdu. Le plus dur, c'est que sa maladie est héréditaire, et que ses filles l'ont. Touché par cette triste nouvelle, la famille uni, se serre les coudes. Et l'on comprend dès lors cette tragédie qui les touche. Des souvenirs peut à peut effacer dans la mémoire de leur mère. Mais un amour pour elle, un soutien sans faille. A voir,
vincenzobino
vincenzobino

132 abonnés 390 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 9 mars 2015
Vu en avant-première, still Alice s'avère un très beau plaidoyer sur la souffrance d'une maladie, en l'occurrence Alzheimer, pour le malade et ses proches.

Il y avait certes l'impatience de voir "LA performance féminine de la saison outre-Atlantique" mais également 2 craintes :l'âge de notre "héroïne" (bien plus jeune que la moyenne d'âge des atteints ) et un certain côté larmoyant.
3 bons (un excellent même) points ressortent de cette appréhension :
- Julianne Moore est PHENOMENALE. Ce n'est pas l'actrice que nous voyons dans un rôle mais bien cette femme linguiste brillante carriériste dont un diagnostic vient bouleverser l'existence. Elle nous certifie 2 passages particulièrement prodigieux spoiler: (lors d'une conférence sur Alzheimer et à l'occasion d'un des nombreux repas familiaux)

- A peut-être une exception, aucune scène pathos ne figure dans le film. Les 2 sentiments ressortant d'Alice sont la révolte et la crainte de ne pouvoir prévoir ce qui va se passer. Les scènes familiales sont extrêmement justes reflétant la stupeur, l'incompréhension et l'acceptation de l'évidence.
-le traitement médical est extrêmement précis (certains termes utilisés pourraient paraître compliqués à qui n'est pas dans le monde médical ou proche d'un atteint de cette démence) et assez cohérent (avec toutefois une petite réserve sur une conséquence génétique).

Unique reproche peut-être, le film aurait pu durer 15 à 20 minutes de plus. La dernière scène est certes magnifique (une dernière réplique bouleversante) mais il manque un petit complément laissant libre cours à l'interprétation du spectateur. Néanmoins, ce film est à recommander et en VO une évidence.
BeatJunky
BeatJunky

192 abonnés 1 934 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 6 mai 2015
Un bien beau film, tres touchant. Une émotion amenée par le scénario évidemment mais particulièrement par Julianne Moore inspirée qui transmet parfaitement le malaise que les malades peuvent ressentir. Ressentir ou pas puisqu'ils n ont pas forcément conscience une fois que la maladie est bien installée, qu ils sont a cote de la plaque. Réaliste du point du malade mais aussi par rapport aux réactions de l entourage démuni et impuissant face à cette pathologie. L ensemble donne un film certes un peu facile, qui cherche à émouvoir en nous montrant toutes les situations les plus délicates que la maladie peut amener à rencontrer, mais qui me semble malgré tout réaliste puisque j ai également eu un membre de ma famille atteint. Ce film m aura remis en tête de biens douloureux souvenirs. Alors, oui le film tire vers le pato mais c est tout simplement la triste réalité de cette terrible maladie. Et Julianne Moore est si convaincante et touchante qu il ne faut absolument passe à côté de sa performance qui pour moi, mérite largement son oscar 2015..
tony-76

1 152 abonnés 1 410 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 27 avril 2015
Still Alice décrit l'histoire d'une linguiste qui commence à oublier les mots, et qui reçoit un terrible diagnostic. Elle découvre qu'elle a la maladie Alzheimer. Et, c'est Julianne Moore qui s'y colle dans la peau d'une femme atteinte de cette horrible maladie. La comédienne fait grande impression et montre un registre de jeu qui semble illimité. La réalisation des deux cinéastes s'avère sobre dans son ensemble. Cela ne chute jamais dans le mélo. Egalement, la réflexion de quelques scènes sensibles enrichissent le propos. Des séquences d'émotions sont au rendez-vous dans ce film émouvant. Un casting honorable, Alec Baldwin est parfaitement à l'aise en mari ingrat et pour Kristen Stewart, elle est très étonnante en mouton noir de la famille. Notons, une bande son douce mais qui manque parfois de retenue. Au final, Still Alice restera donc comme une oeuvre certes relativement mineure mais d'une belle sensibilité et interprétée par une actrice en pleine maîtrise de son art. Rarement une actrice aura été mieux choisie pour un rôle comme celui-ci. De toute façon, Julianne Moore a remporté l'Oscar de la meilleure actrice lors de la 87e Cérémonie des Oscars. Mérité !!
François R.
François R.

1 abonné 14 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 25 février 2015
La preuve est faite qu'avec de bons acteurs, un bon scénario et une belle mise en scène, il est possible de traiter de sujets graves simplement mais efficacement sans pour autant effrayer le public. Tous les acteurs jouent très justement et Julianne Moore mérite amplement son Oscar. A voir.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 10 juillet 2015
Belle interprétation de Julian Moore et gilm émouvant.
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 17 février 2015
Du cinéma indépendant américain pour sublimer la grande actrice qu’est Julianne Moore ???

Un jour, Alice Howland, une femme mariée, mère de trois enfants et linguiste émérite, commence à oublier des mots. Lorsqu’elle reçoit un terrible diagnostic d’Alzheimer, les liens qui unissent Alice à sa famille sont ébranlés. Elle s’efforcera de rester connectée avec celle qu’elle a jadis été et avec les gens qu’elle aime.

Richard Glatzer n’est pas véritablement un nouveau venu dans les réalisations indépendantes américaines. Pour preuve, accompagné de son acolyte Wash Westmoreland , son premier long, Echo Park L.A. avait remporté en 2006 les Grand Prix du Jury et du Public à Sundance. Huit ans et quelques autres réalisations plus tard, ils sont tous les deux de retour avec un nouveau projet inspiré d’un roman écrit par Lisa Genova : Still Alice !

De par son handicap (Sclérose latérale amyotrophique), on peut facilement imaginer combien le romain de Genova pu être important au co-réalisateur Glatzer. Aussi, Still Alice est un sujet qui pouvait faire véritablement pleurer dans les chaumières. Pourtant, le long métrage a la réalisation et les ambitions d’un téléfilm : plans peu étudiés, steadycam pour oublier le manque d’intention…et une fuite quasi-systématique du mélo…

Par exemple l’annonce aux enfants de la maladie de leur mère n’est filmée que très partiellement avec quasi-aucun plan sur eux… Difficile dans cette condition de créer une empathie réelle. Sur les trois enfants, deux sont pratiquement rejetés de la narration pour faire une place plus importante au troisième jouée par Kirsten Stewart qui capte autant la lumière que Julianne Moore l’attention. Le film se focalise alors plutôt sur la relation mère-fille… après avoir fait des choix plutôt surprenants.

Fort heureusement, tout ce que mettent Glatzer et Westmoreland dans la bouche de Julianne Moore en ressort comme magnifique… et suffit bien souvent à sauver quelques scènes à la base loin de la perfection.
Le Blog Du Cinéma
Le Blog Du Cinéma

121 abonnés 300 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 17 février 2015
(...) Si l’interprétation de Julianne Moore est solide, le film en revanche l’est nettement moins. On évite la sensiblerie mais on tombe forcément dans la sensibilisation. Normal, avec un sujet aussi grave. Le film devient par moments une sorte d’appel aux dons afin de trouver un remède à la maladie dont il traite. On voit venir les scènes émouvantes à des kilomètres et on sait pertinemment quand le public sera supposé avoir les yeux humides ou se lever en criant « I’m mad as hell and I’m not gonna take it anymore ! » (pure référence cinéphile). Alec Baldwin, que j’apprécie pourtant beaucoup, a le potentiel dramatique d’un camionneur dans un restoroute. Il est fade et décevant. Quant à Kristen Stewart, aux commandes de Lydia, elle revient dans un rôle à la Sils Maria, en jeune comédienne un peu paumée qui tente de percer, soutenue par une femme plus âgée (c’était Juliette Binoche chez Assayas, ce sera finalement sa mère malade ici). Et elle semble définitivement plus à l’aise en lecture de textes qu’en incarnation. A force de se répéter, elle pourrait bien gâcher un talent d’actrice qui doit encore se révéler (pour effacer un peu son image Twilight).
Julianne Moore est la seule qui soutienne vraiment le tout donc. Si on ne devait retenir qu’une seule scène, celle qui résumerait le film et le rendrait digne d’attention, ce serait en effet ce dialogue entre Alice et elle-même, alors que celle-ci, déjà très diminuée, regarde une vidéo d’elle-même enregistrée quelques mois plus tôt sur son laptop. C’est à cet instant qu’on prend conscience de ce que « perdre son identité » signifie : se parler à soi pour sauver les derniers morceaux brisés d’une vie. Julianne Moore face à elle-même, toute la puissance de Still Alice. Le film d’un seul personnage, qui à la fin ne sait même plus qu’il en est le héros. Les Oscars vont apprécier.

L'intégralité de notre avis à propos de STILL ALICE, sur Le Blog du Cinéma
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 17 février 2015
Un film à la thématique dramatique avec un casting qui fonctionne à merveille... Julianne Moore nous offre une interprétation tout en profondeur. Touchant et captivant.
Kylando
Kylando

17 abonnés 33 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 1 mai 2015
Touchant de réalisme, Julianne Moore incarne superbement bien l'évolution d'une femme atteinte de cette maladie rare qu'est l'Alzheimer précoce.cCeci dit, je reste un peu perplexe face à la froideur naturelle de Kristen Stewart! Mais en somme un très bon film. Je vous le conseille!
Dark Maul 05
Dark Maul 05

26 abonnés 189 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 12 mai 2015
Très beau film !
J'ai voulu aller voir ce film car la bande annonce m'a beaucoup ému, et aussi car j'avais déjà entendu parler de ce film aux oscars. Certes ce n'est pas le genre de film qui met de bonne humeur en général mais pour moi, il faut aller voir "Still Alice" car cela montre avant tout la résistance et le combat de cette femme envers sa maladie. Et puis, j'ignorais à quel point la maladie d'Alzheimer est aussi terrible pour la personne et pour les proches. C'est vraiment l'une des pires maladies qui puisse exister.
Les acteurs: tout d'abord le personnage principal est interprété par la brillante Julianne Moore qui a d'ailleurs remporté l'OSCAR DE LA MEILLEURE ACTRICE ! Et c'est plus que mérité. J'appréciais déjà cette actrice auparavant, mais dans ce film elle est vraiment formidable. Son interprétation est digne d'une des plus grandes actrices au monde.
Il y a aussi Alec Baldwin (Pearl Harbor) qui est très bien dans ce film et qui donne aussi beaucoup d'émotions.
Enfin, il y a Kristen Stewart (Twilight) qui honnêtement ne m'a jamais épatée. Mais là, elle est juste parfaite dans son rôle de petite ado un peu rebelle qui tente cacher ses souffrances devant ses parents.
Bref, "Still Alice" a été un grand moment d'émotion. Cela m'a profondément touché au point que je n'ai pas pu m'empêcher de verser une larme à une scène. Je conseille à tout le monde d'aller voir ce film !
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 7 mai 2015
Ce film incroyablement touchant retrace le parcours d'une femme de 45-50 ans atteinte d'une forme génétiquement précoce de la maladie d'Alzheimer, un comble pour un professeur en linguistique de renom. Juste, sensible et préventif, Still Alice saura être dramatique et drôle à la fois, spoiler: lorsque celle-ci réécoute inlassablement son propre message,
tout en traitant son sujet avec sérieux. On retiendra la performance extraordinaire de Julianne Moore qui mérite amplement sa statuette (et son Golden Globe) et on reprochera aux réalisateurs d'avoir voulu absolument nous mettre la larme à l'oeil lors du discours d'Alice devant toute l'assemblée. Avant le visionnage, mon film préféré sur le sujet était N'oublie jamais (Notebook), maintenant il y aura cette oeuvre, la poésie et le romantisme en moins.
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