une bonne comédie mené par un bon trio et de bons acteurs secondaires !! A prendre au second degré évidemment, mais certaines scènes sont drôles dont la parodie de kickboxers et des dialogues tordant !!
Salace, certes ... mais en aucun cas vulgaire !!!! Quand on va voir un film de l'excellent Gastembide on doit savoir à quoi s'attendre. Soit, un ovni à l'humour au 3ème degré (si pas équipé .. passes ton chemin) véhiculant une image plutôt sympa des "minots" de nos cités. Culte et rafraîchissant ..... 4 étoiles, pour compenser les notes des fâcheux !!!!
Quand "Very bad trip" rencontre "Kickboxer", cela donne une comédie un peu foutraque avec des nains et des kaïras. Bourré d'énergie, pas toujours de très bon goût, le film est rythmé, divertissant et plein de clins d'œil. Pas la comédie du siècle, mais assez drôle.
Une comédie qui remplie le contrat qui lui était imposé... c'est à dire divertir les ados. N'y allons pas par quatre chemins. Quelques scènes sont hilarantes mais globalement le film est inintéressant, le casting bourré d"humoristes n'y change rien.
J'avais beaucoup aimé les Kaira le premier film de Franck Gastambide même si le film avait peiné à m'amuser autant sur la durée qu'il ne l'avait fait au départ. Pattaya m'a fait penser à la seconde partie des Kaira, c'est plus laborieux et ça donne l'impression de ne pas savoir où ça va. Le problème vient aussi que les seconds rôles et les Guest sont finalement plus amusants que les rôles principaux. Après même si ce n'est pas une grande comédie il faut bien dire qu'au milieu des comédies françaises actuelles genre les Tuche et les visiteurs 3 cela passerait presque pour un chef d'œuvre et cela a au moins le mérite de proposer quelque chose de nouveau.
Mais que m'a t-il pris de me lancer dans ce film ? La facilité à ne pas réfléchir certainement. Et ça n'a pas manqué. Quelle tristesse dans le scénario, où le script de base se résume à : "l'envie de ken !". Le trio est plutôt mauvais (Bentalha en premier, pourtant je l'adore en stand up sur les planches) mais heureusement les seconds rôles améliorent tout ça (Ramzy et Gad Elmaleh). C'est donc ridicule, parfois très (trop) vulgaire, des blagues faciles et un casting un peu bancale. Heureusement que certaines vannes, notamment de Gad Elmaleh et son personnage du marocain, ainsi que de Ramzy, sont bien senties.
Avec "Pattaya", la comédie française touche le fond. Le mauvais goût est au programme de ce film aux (très) forts accents de "Very Bad Trip 2". Mais là où ce dernier sait nous faire rire, le long métrage de Franck Gastambide ne provoque que des grincements de dents et de l'exaspération face à l'absence inspiration. En effet, l'humour y est peu recherché, lourd et vulgaire. Peut plaire à un public juvénile peu exigeant mais ça sera tout.
Dans la même veine que Les Kaira, blagues tantôt drôles, tantôt lourdingues. Une comédie extrêmement légère, idéale pour passer 1h30 sans se prendre la tête, avec, en plus, quelques guests sympathiques.
La première partie est franchement très drôle, du moins les vingt premières minutes. Ensuite, on rentre dans un humour beaucoup plus lourd et bas de plafond. En fait, j'aime beaucoup l'univers de Franck Gastambide et la façon qu'il a de parodier les clichés de la banlieue est assez efficace. Seulement, il ne propose pas assez de subtilités pour véritablement toucher à quelque chose de plus intéressant que le simple divertissement.
Beaucoup de gags de *Pattaya* sont assez répétitifs et le film est entaché par une écriture assez flemmarde, sans véritable message ou but au delà du sketch. De fait, même si les personnages sont assez drôles et quelque peu attachants, on ne sort jamais vraiment du film clownesque où les situations sont mises bout à bout dans le but de faire rire, de même que les multiples caméos de personnalités de l'*entertainement* français. C'est dommage car le film présente un bon potentiel, notamment dans la mise en scène, huilée et bien rythmée, à la photographie très intéressante (la gestion de la lumière et le jeu sur la courte focale).
Des faiblesses d'écriture qui entachent un film au fort potentiel comique, sympathique mais clairement pas marquant.
Typique comédie sans imagination, bâtie sur une histoire grotesque et assaisonnée d'un humour aussi vulgaire que puéril. D'ailleurs, dans ce compartiment précis, c'est franchement à la limite de l'insulte : quasi-uniquement que des blagues sur les nains (c'est quoi le délire de Franck Gastambide avec les personnes de petite taille ?....), les transsexuelles et les gros. Les blagues sur le physique c'est quand même la forme la plus pauvre d'humour qui soit et honnêtement c'est à peine digne de la cour de récré de primaire ! On se demande comment en 2016 cet humour super-discriminant, qui si c'était sur les noirs, les Juifs ou les Musulmans serait considéré comme du pur racisme, peut, un instant, semblait drôle… Les producteurs, acteurs, et caetera, ne sont jamais dits, et fait remarquer à Gastambide, “eh, mec, tout c’est truc c’est pas quand même un peu gratuitement méchant…?”. Alors, comme dans toute comédie, on arrive toujours à trouver une situation, un gag, ou une réplique un peu drôle, mais franchement devoir se taper cet empilement de débilités pendant une heure trente pour rire ou sourire une fois ou deux, c’est quand même vachement maigre. Je n’évoque même pas l’interprétation tant on est dans l’outrance la plus totale et la guignolerie sans talent. Bref, une farce lourdingue qui ressemble à un “Kaira” en Thaïlande et qui ne brille que par la pauvreté de son intrigue, l’indigence de son humour et la vacuité de ce qu’elle raconte, en somme une bouse. À part si vous êtes un ados décérébré ou un adulte complètement ivre, il y a peu de chances que vous vous “tapiez des barres de rires”, à moins que l’insulte comme forme d’humour soit votre tasse de thé, auquel cas vous méritez bien ce navet !
Autant Les Kaïra était plutôt réussi, en tout cas m'avait bien fait rire, autant là ça vire dans le n'importe quoi.. benthala n'est pas un acteur, gad Elmaleh non plus, qu'ils se concentrent sur la scène ou sur les plateaux télé! Gastembibe à du talent c'est incontestable, et j'espère qu'il refera d'autres films bien meilleurs que ça, et éviter de prendre des mecs du stand up qui veulent s'improviser acteur... Jamais vu un bon film de Elmaleh Semoun ou autres humoristes qui confondent comédien et acteurs, la logique voudrait qu'ils passent par la case théâtre par exemple...
Sur le papier ça a l'allure d'une recette toute faite : un trio de jeunes banlieusards à la recherche d'un horizon doré (trait commun avec Les Kaïra, précédent long-métrage de Franck Gastambide, succès surprise de 2012), des seconds rôles comiques prestigieux (Ramzy, Gad Elmaleh), un cadre de vacances prompt aux gags les plus épicés. Le public cible paraît tout aussi clair, les rires acquis. Or, si ce Pattaya constitue une sorte de suite non officielle aux Kaïra, il possède ses qualités propres, notamment une façon de distiller des références cinématographiques parlant à plusieurs générations, visée plus profonde que les seuls jeunes de quartier pressentis. Jamais sans doute une comédie française n'avait à ce point consacré le cinéma populaire d'arts martiaux (Kickboxer, Karaté Kid, Full contact, Bloodsport) voire plus largement de combat (Rocky), le reliant aux films/fantasmes des banlieues (La Haine, Scarface). Les citations ne se font jamais plagieuses mais nouvelles variations, idem lorsqu'il s'agit de détourner de célèbres émissions de téléréalité ou d'exploiter visuellement les outils modernes de communication. Pattaya s'avère à la fois une comédie en phase avec son temps et cent fois plus audacieuse que ses contemporaines. Ainsi la réussite des gags doit autant aux facéties d'un scénario à rebondissements abracadabrantesques qu'à une mise en scène efficace. Cet humour ping-pong enrichit un point de départ plutôt ténu, parvenant même à faire avaler quelques grossièretés dispensables (d'autant que la blague la plus lourde du film revient une deuxième fois). La Thaïlande reste assez accessoire dans tout ça, seuls dominent la forte empathie inspirée par les personnages.
Aie Aie Aie ! Que c'est lourd, Que c'est indécent (se moquer des nains, des gros, des musulmans, ...) mais on rit sur leur bêtise avec un Gad Edmaleh en maitre d'art martial, éducateur de nains. Dans la même veine des Kairas, ce film n'est pas un chef d'oeuvre mais nous fait passer un bon moment.