Une Vie de chien
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Alain D.
Alain D.

734 abonnés 3 445 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 20 mars 2019
" Une Vie de chien" est un court-métrage de 1918, muet et en N&B, dont Charles Chaplin est réalisateur, scénariste, producteur et acteur. Il a même composé la musique très délicate de cette Comédie au violon mélancolique et tendre. Une histoire dans laquelle on retrouve Charlot en clochard affame recueillant un mignon petit chien faisant comme lui les poubelles. Mr Chaplin est toujours grandiose dans l'humanité d'un clown triste. Il est bien entouré avec la belle Edna Purviance, la chanteuse plus qu'émouvante. Le scénario mêle adroitement romantisme, action et humour ; il nous offre des séquences d'une grande drôlerie avec le rythme saccadé des danseurs, dut aux 18 images par seconde des films de l'époque.
AMCHI
AMCHI

6 944 abonnés 5 936 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 23 septembre 2007
C’est un peu comme le Kid sauf qu’ici le compagnon de Charlot est un adorable cabot ; tout ceci avec humour et émotion.
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 23 octobre 2019
Pour l'instant, le moins bon Chaplin que j'ai vu, parmi les six films qui m'a été donné de voir.
C'est aussi de loin, le plus court d'entre eux, puisqu'il s'agit d'un court moyen métrage, l'histoire se construit forcément plus rapidement laissant moins le temps au spectateur d'éprouver une forme de sympathie envers les personnages.

Quand aux gags, il manque sa créativité habituelle, certains ne sont parfois pas très drole, et traînent en longueur ( la scène de larmes dans le cabaret ) . Deux d'entres eux m'ont conquis, la scène au comptoir ou le vagabond s'empiffre dans le dos du pauvre commerçant crédule, et la scène hilarante ou les deux voyous discutent autour d'une table, notre héros s'invente ventriloque pour l'occasion. Cette séquence est absolument MAGISTRALE, la gestuelle de Chaplin est en parfaite symbiose avec l'attitude du voyou, les deux acteurs réalisent la, tout simplement un coup de maître. Les heures de travaillent ont du être monstre pour en arriver à ce résultat.

Donc, une petite déception, en comparaison aux autres métrages que j'ai vu du maître du pantomime, mais une scène d'anthologie qui lui attribue la moyenne
GodMonsters
GodMonsters

1 385 abonnés 2 645 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 11 septembre 2011
Pas le meilleur de Chaplin, mais c'est un court métrage assez plaisant et marrant. A voir !
chrischambers86
chrischambers86

16 164 abonnés 13 117 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 7 mars 2014
L'une des oeuvres maîtresses de notre maître à tous, d'un monument du cinèma de tous les pays et de tous les temps! Un Charlot, qui, cherchant du boulot, recueille un chien errant (Scraps, inoubliable bâtard pur sang) qui lui permettra de dècouvrir un portefeuille et peut-être de rèaliser son rêve! Nous sommes en 1918 et au cours de cette pèriode, Chaplin renonce peu à peu à utiliser les effets comiques trop faciles des gags traditionnels du cinèma amèricain (poursuites, tartes à la crème, etc.). il affirme un style personnel sans cesse plus èpurè et plus efficace, et prècise les traits de son personnage: le petit homme ingènieux et sentimental, persècutè par l'injustice sociale! Près de cent ans ont passè, "A dog's life" n'a pas pris une ride et nous fait toujours rire aux larmes! Le temps passe et ce long sketch social survit plus que jamais à toutes les modes avec des situations très drôles, d'un Charlot qui engloutit par exemple du pain perdu plus vite que son ombre! Chacun de ses courts fut le rèsultat de plusieurs mois d'un travail acharnè! Qu'on se le dise, Charlot ne mourra jamais, puisque le cinèma est immortel...
Maqroll
Maqroll

203 abonnés 1 123 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 7 juillet 2011
4,5 étoiles
Premier film tourné par Chaplin pour la First National, Une vie de chien est un de ses meilleurs courts métrages. Préfigurant Le Kid, ici c’est un chien et non un enfant qui tient compagnie à Charlot et l’accompagne dans ses mésaventures d’homme de la rue. L’intrigue rebondit sans cesse pour donner une satire féroce de la société avec des gags prestigieux. La scène où Charlot prête ses mains au corps d’un truand évanoui pour l’animer et tromper ainsi son complice, tout en l’assommant chaque fois qu’il se réveille, est un sommet de grâce, d’habileté et de cinéma qui évoque irrésistiblement la danse des petits pains de La Ruée vers l’or quelques années plus tard.
Sebmagic
Sebmagic

200 abonnés 1 128 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 3 mars 2011
Mon tout premier film de Charlie Chaplin et je suis déjà entièrement conquis. Je ne connaissais de ce bonhomme que le nom et la réputation, jamais suffisamment passionné pour me lancer dans ses films. A Dog's Life (Une Vie de Chien) dure seulement 35 minutes, mais quelle merveille ! Un véritable bijou d'humour, des gags basés sur le comique de situation et de répétition, qui a complètement agi sur mes zygomatiques d'un bout à l'autre. Une chose est certaine : je vais continuer à m'intéresser au cinéma de cette légende du 7e art car ce premier essai de 35 minutes a été totalement concluant. Y'a pas à dire, le cinéma muet a un charme fou. En tout cas, Une Vie de Chien est à mon goût sublime. Un film quand même vieux de 93 ans, c'est un détail qui me parcourt presque de frissons quand j'essaie d'imaginer tout le chemin qu'il a parcouru. C'est assez magique de voir des vidéos vieilles d'un siècle, je n'ai pourtant pas l'âme d'un historien mais ça me passionne. Tout l'humour se base uniquement sur les images, la gestuelle, et je suis toujours aussi admiratif devant les mecs qui savent faire rire sans jamais parler. Il y a un côté Mister Bean que j'ai adoré, le personnage de Charlot se retrouvant souvent dans des situations comiques, enchaînant la malchance. Le personnage interprété par Charles Chaplin est un homme de la rue, un "vagabond" qui s'arrange comme il peut pour manger et boire, et l'essentiel de l'intrigue se base là-dessus. Pendant les 35 minutes, Charlot, affamé, tente de calmer sa faim en essayant de piquer des saucisses, en se morfalant tout un plat de je-ne-sais-quoi (est-ce du pain perdu ?). Malheureusement la police veille et il ne parvient pas toujours à ses fins. C'est un gentil gars, qui se balade dans les rues et dans les restaurants sans un sou, et qui va faire la rencontre d'un chien et d'une jolie chanteuse. J'ai vraiment adoré ce personnage, tout petit avec ses grandes chaussures et sa démarche amusante. Charlie Chaplin fait passer un truc avec son regard et ses mimiques. Du rire, beaucoup de rire, les scènes géniales s'enchaînent et je me suis bien marré. Les gags de course-poursuite auraient pu être lourdingues, mais ils passent parfaitement bien car l'image est accélérée et ne laisse jamais place à l'ennui. Outre ceci, on a un florilège de passages hilarants, notamment lorsqu'il essaie de se présenter aux guichets de l'agence de recrutement mais qu'il n'y arrive pas car tout le monde lui passe devant et qu'il se cogne systématiquement à un grand gaillard devant lui. Charlie Chaplin, avec ses habits dépareillés et son chapeau melon qu'il ne cesse de réajuster, ressemble parfois à un gamin bousculé par la foule et c'est vraiment drôle à voir. En fait, son personnage a toujours un côté candide, la tête du gars qui n'a rien fait ou qui tente de le faire croire. J'ai notamment bien ri lorsqu'il avale tout un plateau posé sur le comptoir d'un bar, s'enfilant un à un les morceaux dans le dos du serveur, et qu'il fait l'innocent dès que celui-ci se retourne brusquement. Certes, c'est un humour assez classique, mais un humour de répétition qui m'a beaucoup fait marrer. Surtout qu'on se demande comment il peut engloutir autant aussi vite. On a droit à une scène similaire (mais pas basée sur la répétition) lorsque le personnage principal pique une bière sur le comptoir comme si de rien n'était, avec un petit regard en coin totalement anodin. De même, on peut retenir ce cultissime gag qui a été ensuite souvent repris (et oui, comment ne pas se souvenir de l'hilarant sketch du nain dans Drôle de Jeu, présenté par Lagaf' ? Je sais mes références ne sont pas glorieuses). Je parle bien évidemment de la scène des mains, où Charlot assomme l'un des deux voleurs de porte-feuille puis prend le "contrôle" de celui-ci avec ses propres bras. Tout le comique est ici basé sur la tête du gars au regard vide, absolument énorme et parfait, lorsque Charlot lui remet sa cravate comme à une marionnette, qu'il le fait s'essuyer la bouche avec un mouchoir, bref ! Je ne vais pas tout raconter, ça n'aurait aucun intérêt mais j'ai trouvé ça purement tordant. A part l'humour, il faut également ajouter que c'est l'acteur qui a pratiquement tout fait dans ce film puisqu'il y est comédien, réalisateur, scénariste, monteur mais également compositeur, ce qui n'est pas rien car le comique de situation passe également par la musique, style Benny Bref, je ne connais pas encore suffisamment Charles Chaplin pour dire que j'en suis fan mais j'ai été complètement charmé et amusé par ce personnage qui marche en se dandinant avec les pieds en canard, un vagabond qui se trouve pourtant être un vrai gentleman (la scène où la chanteuse essaie de flirter avec lui et qu'il n'y comprend rien, un pur moment !) un vrai clown au jeu de mime burlesque. Il a vraiment l'art de la gestuelle, un langage qui a le mérite de pouvoir s'adresser à tout le monde.
Theo
Theo

35 abonnés 1 073 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 6 mars 2025
Charlie Chaplin est un maître incontesté du cinéma muet, et "Une vie de chien" en est une nouvelle démonstration éclatante. Ce court-métrage allie humour, émotion et satire sociale avec la précision d’un horloger. Chaplin y incarne encore une fois son célèbre Clochard, personnage attachant qui traverse l’existence avec maladresse et malice, trouvant cette fois un allié de taille en la personne de Scraps, un chien errant qui devient son compagnon d’infortune.

L’histoire est d’une simplicité exemplaire : un vagabond sans le sou tente de survivre dans un monde impitoyable, tandis que le hasard et une rencontre providentielle l’aident à inverser sa destinée. Chaplin parvient à transformer ce postulat minimaliste en un récit entraînant, porté par une mise en scène efficace et un sens du rythme impeccable.

Ce qui frappe immédiatement dans "Une vie de chien", c’est la manière dont Chaplin parvient à alterner entre humour burlesque et moments d’émotion sincère. Les gags, souvent visuels, sont d’une efficacité redoutable. Que ce soit dans les courses-poursuites rocambolesques, les tentatives maladroites de Chaplin pour voler de la nourriture ou ses interactions avec Scraps, chaque scène est pensée pour déclencher le rire tout en enrichissant la narration.

L’alchimie entre le Clochard et Scraps est particulièrement réussie. Ce chien, loin d’être un simple faire-valoir, devient un véritable personnage à part entière. Il joue un rôle actif dans le développement de l’histoire et renforce le lien émotionnel qui unit le spectateur à Chaplin.

L’aspect mélodramatique du film est également bien dosé. Loin de tomber dans le pathos excessif, Chaplin préfère une approche subtile : un regard, un geste, un moment de complicité suffisent à exprimer toute la tendresse qui lie les personnages.

Chaplin est un virtuose du mouvement et du découpage. Il exploite chaque élément du cadre pour optimiser ses gags et maximiser l’impact de ses scènes. L’utilisation des décors, notamment ceux du cabaret et des rues pauvres, sert parfaitement l’ambiance du film et accentue la condition précaire du héros.

Cependant, si le film regorge d’idées brillantes, on note encore quelques approximations dans le rythme et le montage. Certaines transitions sont un peu abruptes, et quelques scènes s’étirent légèrement plus qu’il ne faudrait. Comparé à ses futurs chefs-d’œuvre, Chaplin ne maîtrise pas encore totalement l’art du récit fluide et homogène.

Loin d’être un simple enchaînement de gags, "Une vie de chien" propose une réflexion sur la société de l’époque. La précarité, l’injustice et les écarts de richesse sont montrés sans détour, mais Chaplin évite le piège du discours pesant. Il n’y a ni lourdeur ni excès de moralisme, simplement une représentation honnête et parfois ironique de la dureté du monde.

Ce choix donne au film une portée universelle. Il parle à tous les publics sans jamais imposer une lecture unique. Il montre les difficultés, mais aussi les petits bonheurs, les solidarités improbables et les retournements de fortune qui font le sel de la vie.

Si "Une vie de chien" témoigne du génie de Chaplin, il ne constitue pas encore l’apogée de son art. Le film est brillant, mais il reste limité par sa durée et quelques maladresses de narration. On y retrouve tout le talent du réalisateur, mais pas encore la perfection absolue de ses futures œuvres comme "Les Lumières de la ville" ou "Les Temps modernes".

Avec "Une vie de chien", Chaplin livre une œuvre drôle, touchante et intelligente. Le film parvient à marier burlesque et émotion avec une efficacité rare, tout en proposant une mise en scène maîtrisée et une réflexion sociale nuancée. Si certaines petites imperfections l’empêchent d’atteindre le sommet de la perfection, il demeure une réussite indéniable, témoignant du talent et de l’ingéniosité d’un artiste en pleine ascension.
titusdu59
titusdu59

85 abonnés 696 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 11 janvier 2010
Un très bon Charlot, certes pas le meilleur, mais impressionnant de réalisme pour son époque, et, bien sûr, hilarant. A voir rien que pour la scène des bras, absolument magistrale, et aujourd'hui devenue culte!!
Plume231
Plume231

4 406 abonnés 4 639 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 7 mars 2014
Un premier tiers très réussi pour ce court-métrage où Charlie Chaplin met avec autant d'intelligence que de génie comique le fait que la vie d'un être humain n'est guère différente de celle des autres animaux en mettant en parallèle la vie du Vagabond, à qui la faim (la scène du stand, un régal dans tous les sens du terme !!!), la police et l'absence totale de solidarité parmi les pauvres (la scène dans le bureau de recrutement est un véritable petit bijou !!!) ne sont pas sans lui poser de difficulté, à celle d'un chien des rues qui est attaqué par une bande de molosses. Bien évidemment et inévitablement, ces deux destins, qui ont trop en commun pour ne pas être solidaires l'un à l'autre, vont se rencontrer.
Après, dans la longue scène du cabaret Chaplin ne sait pas trop quoi faire du personnage du chien qui ne parviendra à retrouver son utilité sur la fin... Reste quelques séquences dans ce même cabaret franchement très bien imaginées comme celle où Charlot parvient à avoir les deux bandits pour se réapproprier un porte-monnaie bien garni qui n'est pas le sien.
Un petit Chaplin pas pleinement réussi mais très drôle qui délivre un message de fond intelligent.
Redzing
Redzing

1 449 abonnés 4 911 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 25 juin 2025
"A Dog's Life" inspirera sans doute (volontairement ou non) beaucoup de comédies où le héros fait équipe avec un canidé. Ici, Charlot vit à la rue, dans des conditions misérables, et fait la rencontre d'un chien en qui il s'identifiera. Ce compagnon l'aidera à séduire une chanteuse de cabaret, et affronter de violents voleurs.
Le scénario a tendance à verser dans le misérabilisme, ceci étant appuyé par une musique un peu trop larmoyante à mon goût. Néanmoins, difficile d'en vouloir à Chaplin qui a vécu étant enfant dans des conditions de pauvreté prononcée.
Tandis que plusieurs gags visuels fonctionnent encore sans mal. Charlot qui échappe à la police, qui tente de postuler à un emploi à fort concurrence, qui tente de rentrer avec son chien dans un club... ou qui assomme un bandit pour l'utiliser comme un pantin !
Je note la fin tout de même un peu amorale (seraient-ce les velléités communistes de Chaplin qui le conduisent à vouloir détourner l'argent des riches ?). Mais l'émotion reste jusqu'au bout.
Hotinhere
Hotinhere

790 abonnés 5 460 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 1 août 2025
Un conte social plein d’humour burlesque et de tendresse, dans lequel Charlot, chômeur affamé, tente de survivre, avec un chien errant compagnon de misère, dans une société indifférente.
Ricco92
Ricco92

283 abonnés 2 330 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 16 avril 2023
En 1917, Charles Chaplin choisit de quitter la Mutual pour signer avec la First National qui lui offre un contrat plus élevé et surtout qui lui permet de bénéficier d’une grande liberté artistique. Le premier film tourné avec ce nouveau studio, Une vie de chien, est une preuve de cette dernière. Le cinéaste ne se contente plus d’un enchainement de gags inventifs, bien que ce moyen-métrage en regorge, il commence à faire ressortir la sensibilité qui caractérisera sa patte dans les années à venir. Il peut désormais faire preuve de son perfectionnisme légendaire et il est très clair que cette œuvre bénéficie d’une mise en scène (notamment dans le choix du cadrage) et d’un scénario nettement plus exigeants que dans la grande majorité des slapsticks de l’époque. Une vie de chien est donc une comédie hilarante et exigeante qui est à classer parmi les premiers très grands Chaplin.
kibruk
kibruk

195 abonnés 2 767 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 20 mai 2021
"Une vie de chien" ne dure que trente trois minutes mais elles sont ponctuées de plusieurs scènes véritablement excellentes et très drôles dignes de ses meilleurs films. On prendra donc beaucoup de plaisir à le regarder même si il est moins connu que ses œuvres qui viendront après.
Patjob
Patjob

43 abonnés 755 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 27 juin 2025
C’est, lit-on, le premier court métrage abouti et complet de Chaplin, avec une intrigue sentimentale et dramatique. L’ouverture est magnifique, avec le parallèle entre les conditions de vie du vagabond et du chien, et la première séquence comique avec le policeman et la balustrade. Puis tout au long de ce court métrage, on apprécie la malice, l’ingéniosité, l’ingénuité et la générosité de ce personnage du vagabond qui a marqué l’histoire. Pas encore la construction, l’ampleur et la grandeur des chefs d’œuvres ultérieurs, mais le rythme et l’inventivité des gags démontrent le génie comique de Chaplin. Moi qui n’ai pas le rire facile je me suis esclaffé à maintes reprises.