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3,5
Publiée le 21 décembre 2019
Même si je ne suis pas un fan de Lelouche (qui fait des films trop long), j'ai apprécié celui-ci. Ok, ca reste dans le style de "Un homme et une femme", mais tourné en Inde, les images sont belles. Mais c'est surtout le jeu des acteurs en général et de Dujardin qui est appréciable. Le naturel est prédominant. On a l'impression d'une improvisation permanente, de vraies scènes. C'est pas joué, c'est vécu. Zylberstein joue mal par moment et c'est voyant, enfin, ca s'entend, mais l'attirance entre les deux se ressent et leur décontraction nous met dans une position de voyeur. Lambert a bien vieilli quand même. Sinon, le film est présenté à la Lelouche (flashback) et se laisse voir. Néanmoins, deux scènes très mal jouées: celle de la déclaration au pied du train (Zylberstein) et celle finale à l'aéroport (Lamber - qui n'a jamais vraiment su jouer).
J'ai adoré ! J'ai cru que Dujardin allait faire du Dujardin. Et en fait oui mais en plus mature. De l'auto-dérision, de l'humour, un parcours initiatique qui touche même si on le voit arriver. Elsa Zylberstein est parfaite "ashramisée" à fond et tout en délicatesse à fleur de peau. L'un plus l'autre, à voir, jusqu'à la fin, après le générique. Du grand Lelouch comme on l'aime, avec une touche de modernité.
Le couple emporte tout dans son sillage. Les conventions, notamment, dont le cinéaste se fout. Il digresse sur l’existence, part dans une direction pour mieux bifurquer. Filme une matière organique dont il n’a pas encore compris tous les secrets. Son humilité, comme son acharnement, est remarquable.
Dans cette comédie romantique, le cinéaste maîtrise l’art de la mise en abyme à la perfection et met en scène un duo amoureux évoluant entre rêve et réalité.
Un tes beau film, sentiment, émotion, humour, jeux d’acteurs, dialogues, paysages, réflexion, spiritualité, du grand Lelouche, vous allez passer un moment magique
Un film que j’ai eu plaisir à voir pour deux choses: L’Inde et Christophe Lambert. Malheureusement on ne voit pas assez le second. Elsa Z et Jean Dujardin en font des tonnes et ne sont pas crédibles. Quand au scénario c’est vraiment trop léger.
C'est sur certaines répliques sont pompeuses et font parfois sourire mais Lelouch réussit dans beaucoup de scènes à saisir un instant presque magique avec ses comédiens (parfaits d'ailleurs). Dommage par contre que l'Inde dans cette histoire d'amour ne servent quasiment que de carte postale.
Une belle histoire d'amour filmée par Claude Lelouch, c'est forcément particulier. Le voyage en Inde dans un cadre mystique ajoute encore au mystère. Les acteurs sont bons sans forcer leur talent. Quelques scènes donnent un aspect décousu par moment qui font perdre le fil.
« Un une » est comme la plupart des nombreux films de Claude Lelouch que j’ai vus, il y a toujours de bonnes idées, une très bonne direction d’acteur, quelques scènes mémorables mais à de rares exceptions près (dont l’immense « Itinéraire d’un enfant gâté »), le scénario a du mal à tenir sur la durée. Ici, on s’ennuie par moments et pourtant l’histoire est très belle, l’Inde donne un décor original à cette romance et spoiler: la fin est merveilleuse de simplicité .
Cela faisait longtemps que je n'avais vu un Lelouch, depuis Un roman de gare. Il faut dire que mon épouse est allergique à son style. Ici, je ne peux dire que c'est mauvais : on visite l'Inde, et le réalisateur fait toujours preuve d'une fabuleuse maestria dans la prise de vue. Par contre, on n'adhère pas du tout à cette histoire d'amour d'un couple qui parait mal assorti, sans doute parce qu'il n'y croit pas lui-même, et on est vraiment loin de la magie de Un homme et une femme. En plus, je trouve l'ensemble trop bavard, un peu à la Woody Allen quand ce dernier joue dans ses films, ce qui donne un manque de profondeur préjudiciable.
Un navet ennuyeux, des personnages totalement pas crédible dans leur rôle de compositeur ou prof de philosophie orientale, quelques belles images de l'Inde mais c'est facile dans ce pays. Une histoire d'un total ennui. Et Jean Dujardin dont on se demande s'il se tient mal à cause du personnage ou si il est comme ça dans la vie. En effet, qui peut imaginer un compositeur de musique être aussi vulgaire qu'il l'est dans le film ?
Un film satisfaisant, avec des acteurs français géniaux. Certaine scènes du film sont longues, même parfois ennuyant. Lelouche arrive à accomplir cependant un film de haute qualité, avec un voyage en Inde exceptionnel !
Ce qui plaît, ce qui fascine dans ce film c'est la romance entre Jean Dujardin et Elsa Zylberstein tous deux en état de grâce, et les incroyables dialogues qui la ponctue, naturels, drôles, percutants, étonnants ! On y prend réellement notre pied. L'histoire elle-même n'a rien de passionnant, s'encombre de personnages inutiles (le père de Dujardin). Les acteurs secondaires ne sont pas bons (Alice Pal) et Christophe Lambert fait pitié. Par ailleurs la postface n'ajoute pas grand-chose au récit mais que voulez vous Lelouch est un grand romantique et malgré les défauts du film Dujardin et Elsa Zylberstein ne sont pas près de s'effacer de notre souvenir
J'ai beaucoup de tendresse pour Lelouche, j'adore Jean Dujardin auquel je reconnais un charme masculin que l'on serait tenté de prendre pour exemple, j'aime énormément Elsa Zylberstein pour sa sensibilité et ses yeux irrésistiblement pétillants. Mais que leur est il passé par la tête ? Lelouche s'est fait le thuriféraire grotesque d'un Jean Dujardin qui a fini par prendre le même trait que son créateur, tel un mauvais Golem. Comment lui même a t il accepté ce rôle ? M Abelard (Dujardin) sait tout, réussit dans tout, voyage dans le cockpit des avions de ligne, fait rire avant d'avoir ouvert la bouche, fait fondre les femmes au premier sourire pour pub de dentifrice, comme dans une satyre qu'aurait pu dresser une certaine one woman show adorable, sauf que dans son cas, c'est au premier degré. Elsa Zylberstein s'en tire uniquement par le petit souffle de modestie que son rôle de femme séduite laisse éventuellement imaginer. Quant à l'Inde, sa pauvreté, sa complexité sociale, sa richesse spirituelle, j'ai presque honte du traitement que lui a réservé notre Claude L. national à travers son parcours par ces deux « héros » bouffis de fatuité et de vide. Note 1 malgré le sauvetage opéré par Christophe Lambert et Alice Pol, les deux victimes qui ennoblissent en fin de compte cette triste production sur le plan intellectuel. Un désastre.