807 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
117 critiques spectateurs
5
4 critiques
4
15 critiques
3
25 critiques
2
30 critiques
1
27 critiques
0
16 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
gzit
108 critiques
Suivre son activité
2,5
Publiée le 16 septembre 2016
Un film extrêmement classique dans son genre : des images en caméra à l'épaule d'un groupe d'étudiants nord-américains qui se sépare et fatalement se réduit petit à petit. C'est assez bien joué, étonnamment et quelques vrais bons frissons sont au rendez-vous mais globalement le film ne s'échappe pas du peloton.
Le found footage, s'il crée indéniablement une immersion, n'évite pas tous les clichés liés au genre (vision nocturne, longs plans dans tous les coins pour faire subitement surgir une ombre, caméra secouée...). Si le film promet quelques sursauts et une fin plutôt marrante, il est tout de même globalement assez mauvais.
Une bande annonce courte colorée de rouge promet un film hyper stressant. Malheureusement cet épouvante horreur n'arrive que très peu à nous faire s'enfouir au fond de son canapé. Sans grand intérêt.
Après une introduction d'usage, "Gallows" se lance dans un grand manège de montagnes russes émotionnelles. Et même les habitués du genre (dont je suis) ne peuvent que rester pétrifiés devant un film rythmé jusqu'au bout. Le found footage est ici utilisé jusqu'à la corde (c'est le cas de le dire), avec comme principal prétexte la recherche de lumière dans un théâtre de lycée plongé dans le noir. Les techniques horrifiques habituelles sont utilisés, et ça marche ici mieux que dans nombre d'autres productions du genre.
Malgré un synopsis plutôt séduisant, The Gallows emprunte au cinéma de genre ce qui s'est fait de pire ces dernières années : le procédé du found footage. Tout d'abord utilisé de manière logique et efficace (filmer les coulisses d'une pièce de théâtre d'un lycée américain), il devient vite problématique et montre les limites de ce genre de métrage : les personnages qui continuent de filmer dans des situations anxiogènes et périlleuses pour leur propre survie, les plans stroboscopiques, etc... De plus, le jeu hystérique des comédien(ne)s n'arrange rien à l'affaire !
Je suis très partagé quant à ce film !! Bon déjà, le début est insupportable (comme toujours avec ce genre de productions) avec une bande d'ados attardés qui se filment (la palme revient à Ryan qui fout les nerfs en pelote !!) puis le milieu est nettement mieux avec des bons moments de flip et une ambiance glauque qui ne retombe pas mais bon sang qu'est ce que c'est que cette fin ??? Déjà on devine tout le dénouement au bout de deux secondes (ce n'est pas sorcier quand on est amateur de ce genre de films, c'est gros comme un nez au milieu de la figure !!) mais surtout c'est cette fin qui frise le ridicule qui pète tout !!! J'ai rarement vu un twist final si mal réalisé et si pathétique !! On est censés avoir peur, pas rire !!! Un mini navet quand même !!! Grosse déception !
Les réalisateurs du film “Blair Witch Project” avaient montré qu'avec une idée maligne on pouvait réaliser un film avec très peu de moyens et en faire un succès très rentable. Voilà comment le “found-footage” a conquis ses lettres de noblesse à Hollywood. Depuis, de nombreux films d'horreur ont repris ce mode de réalisation. Malheureusement ce n'est plus qu'un vague artifice pour cacher la faiblesse du scénario et l'absence totale de créativité. Ce nouveau film d'épouvante en est un nouvel exemple. On suit donc l'habituel groupe d'ados, isolés et soumis au harcèlement meurtrier d'un esprit/fantôme/poltergeist au choix. Le tout dans un déroulement façon “les dix petits nègres” où les protagonistes disparaissent les uns après les autres. Dire que c'est ennuyeux serait un peu exagéré, mais on n’est pas loin de ce sentiment tant la vacuité du scénario nous fait, comme les personnages du film d'ailleurs, tourner en rond autant géographiquement que dans les péripéties. On se moque finalement pas mal d'eux et donc de ce qui leur arrive. “Gallows” n'est donc qu'un énième film d'épouvante à petit budget à destination des ados (et des fans les plus acharnés du genre) qui peu connaisseurs (et peu intéressés par ce qui se passe sur l'écran, ceux qui ont été dans une salle où ils sont majoritaires me comprennent !) ne se plaindront pas de la pauvreté de ce spectacle. Insipide, déjà-vu mille fois, bref sans grand intérêt et donc tout simplement oubliable.
Ce film n'est pas mal même si c'est le film classique des films d'horreurs filmé à l'arrache et bien qu'il met du temps à démarrer à cause de ces trop nombreuses longueurs, la suite du film est plutôt glauque et la fin assez surprenante...
Qu’il s’agisse de la réalisation, du jeu des jeunes comédiens ou de l’intrigue, rien n’est original, tout a déjà été fait et on assiste à une énième répétition de ce qu’on a vu maintes fois.. en encore moins convainquant ! Pas étonnant que sa sortie ciné ou sa sortie récente en DVD /Blu-Ray n’ait pas fait grand bruit car mis à part quelques bruits de casseroles, on ne risquerait pas d’entendre de grands éloges sur « Gallows » et pour cause :
Dès les premières minutes du film, on se rend compte qu’on assiste une fois de plus a un film tourné avec la technique du found footage. Caméra embarquée à la main, un ado en quête de scoop (ou de quoi d’autres, on ne comprend pas trop), nous trimballe dans les coulisses du spectacle de son école. Inintéressant, le scénario laisse présager une série d’événements soit disant stressants et redondants. Un bruit ici, une suggestion là-bas, un cri d’effroi, c’est tout ce que l’on aura. On espère sincèrement que les prochains films dits d’horreur, délaisseront la caméra subjective et laisseront la place à l’innovation, tant scénaristique que technique. On ne comprend toujours pas la raison qui pousse les réalisateurs a abusé de ce stratagème… Peut-être pensent-ils nous immerger un peu plus dans leur histoire épouvantable ? Que nenni ! Pour que ce soit le cas, il faudrait que leur intrigue tienne la route et nous prenne aux tripes car pour l’instant, c’est la nausée plutôt que la chair de poule que cette méthode nous inspire.
A ce choix de réalisation, ajoutez quelques dialogues un peu creux, des cris assourdissants à la moindre bouteille qui casse et vous obtenez l’ambiance générale du film. Fuyez pauvres fous, non pas parce que la peur vous guette mais parce que l’ennui sera au rendez-vous.
Si le casting était crédible, on aurait peut-être encore pu vous convaincre de tenter le coup mais là aussi, il y a redire. Comme bien souvent dans ce style de film, on fait appel à de la chair fraîche et on voit débarquer une série de visages inconnus au bataillon. Les deux réalisateurs ne font pas exception et offre leur premier rôle à un panel de jeunes comédiens : Reese Mishler, Pfeifer Brown, Ryan Shoos et Cassidy Gifford, tous gardent leurs vrais prénoms et les prêtent à leurs personnages paniqués par le moindre bruit de courant d’air. Espérons qu’ils ne grillent pas totalement leur (éventuelle) future carrière par ces rôles trop approximatifs.
Soyons francs : hormis une scène finale qui offre un tout petit twist final surprenant, nous auront somnolé durant un petit moment. Et le repos a été de courte durée car le film dure une petite heure vingt… C’est sans doute un point positif : le supplice aura été abrégé !
« The gallows », nom du titre de la pièce au centre de l’ « intrigue », n’a donc pas grand-chose à offrir. Mis à part quelques références aux films d’horreur made in 80’s (ne pas citer le nom de la victime du passé, prononcer trois fois son nom étant gage de malheur), vous aurez compris qu’on retient peu choses de ce film d’horreur très légèrement angoissant. Il ne vaut pas le moindre kopeck et nous espérons que vous garderez ce temps précieux pour d’autres découvertes cinématographiques bien plus intéressantes. Dans le pire des cas, et si la curiosité vous titille, regardez la bande annonce et vous aurez vu les minutes les plus passionnantes du film… Enjoy !
Un found footage bas de gamme dans lequel il ne se passe strictement rien durant les 45 premières minutes et pas grand chose durant les 30 dernières car par bonheur ce supplice ne dure qu' 1h15. Pas de suspense, pas de sursauts, on s'ennuie en regardant des couloirs mal filmés en se demandant quand on va appuyer sur la touche "stop" de sa télécommande.
contrairement aux critiques j'ai passé un très bon moment avec quelques frayeurs et dire que c'est une daube ce n'est pas vrai!! un bon synopsis et un final intéressant.
A ma grande surprise, j'ai apprécier ce film. Même si le principe reste le même que dans beaucoup d'autre. J'ai trouver que l'aspect épouvante était vraiment bien représenter et super prenant, contrairement à d'habitude ou tout est totalement prévisible. Gallows à du mérite et réussi là ou beaucoup ne parvienne même pas à donné un seul frisson. Seul bémol ? Un scénario trop surfait et peu précis qui décrédibilise tout.
Production Blum House, ça veut dire petit budget, filmé caméra à l'épaule, acteurs peu convaincants... L'histoire n'est pas mauvaise, mais manque d'originalité ... Malgré sa courte durée (1h20), j'ai trouvé que le film traine... c'est dire !
Un film d'horreur basé sur une histoire vraie, tourné en found-footage et laissant une réalisation brouillonne reposant sur un scénario convenu, léger et prévisible où la fin reste incompréhensible. Quant aux jump-scares présents et même assez efficaces pour certains, ils ne suffisent plus pour faire un bon divertissement. Les boites de production n'ont-elles pas encore compris que ce concept était usé jusqu'à la corde ?