Note moyenne
3,7
19 titres de presse
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Le Figaroscope
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Le Figaro
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Le Journal du Dimanche
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Le Monde
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Les Fiches du Cinéma
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Les Inrockuptibles
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Libération
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Libération
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Marianne
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Positif
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Studio Ciné Live
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Transfuge
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Télérama
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L'Obs
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La Croix
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La Septième Obsession
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La Voix du Nord
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Rolling Stone
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Cahiers du Cinéma
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Le Figaroscope
Un premier film choc.
Le Figaro
Tourné avec élégance et sobriété, en évitant soigneusement tous les clichés qui s'attachent habituellement aux films sur l'Afrique et sur les Africains, avec Bach et Biber en bande-son au lieu de musique ethnique, Littell questionne sans juger ces victimes devenues des bourreaux.
Le Journal du Dimanche
(...) saisissant pour dépeindre l’horreur, incisif pour interroger l’humain dont il scrute l’équivoque.
Le Monde
L’auteur des "Bienveillantes" consacre un documentaire vertigineux aux enfants-soldats d’Ouganda
Les Fiches du Cinéma
Par ce beau film percutant, Jonathan Littell pose la question de la responsabilité de milliers d’enfants enlevés, à la fois victimes et bourreaux.
Les Inrockuptibles
Son documentaire sur d'ex enfants-soldats de la LRA, organisation politico-religieuse ougandaise qui sévit depuis la fin des années 1990, fera certainement moins de bruit que ses "Bienveillantes". Il n'empêche qu'avec Wrong Elements, Jonathan Littell continue d'analyser les pulsions les plus viles de l'être humain.
Libération
Une étude poignante sur l’initiation à la violence.
Libération
Wrong Elements pourrait tout entier se résumer à une majestueuse démonstration des qualités performatives de la parole.
Marianne
(un) documentaire sobre et puissant (...).
Positif
(...) un passionnant documentaire (...).
Studio Ciné Live
Un devoir de mémoire saisissant, avec une caméra toujours à bonne distance de ses sujets.
Transfuge
Ce documentaire éclairé, magnifiquement mis en musique (...), pose un regard juste sur la barbarie et l'innocence, recherchant la nuance plutôt que le clivage.
Télérama
La beauté des images, magnifiée par l'utilisation de la musique classique, n'est pas gratuite : elle offre une distance salutaire pour dépasser le simple récit des événements.
L'Obs
Trop long, le film n’en demeure pas moins un objet de réflexion.
La Croix
Plus de dix ans après Les Bienveillantes, Jonathan Littell livre un documentaire intense sur d’anciens enfants-soldats africains, en quête d’un avenir par-delà l’horreur commise et vécue.
La Septième Obsession
"Wrong Elements" sépare en permanence le faux du vrai avec une acuité sincère et rigoureuse, sans évincer toute forme de dramaturgie (…) tout en évitant les effets journalistiques.
La Voix du Nord
L'auteur des "Bienveillantes" donne la parole à cinq de ces anciens enfants soldats – à la fois bourreaux et victimes – qui ont passé leur jeunesse à piller, à terroriser et à tuer. Ce faisant, il pose la question de la responsabilité individuelle face au Mal.
Rolling Stone
Un magnifique documentaire sur le conflit ougandais des années 90, ou comment la victime devient bourreau.
Cahiers du Cinéma
Le dispositif fonctionne lorsque le cinéaste est seul avec les témoins (…) En revanche, lorsqu’il s’agit de confronter ce point de vue intime à son altérité radicale (celui des victimes), il arrive que le film flirte, par maladresse plus qu’autre chose, avec les aventures documentaires putassières de Joshua Openheimer ("The Act of Killing") ou d’Hubert Sauper ("Le Cauchemar de Darwin").