Wrong Elements
Note moyenne
3,7
19 titres de presse
  • Le Figaroscope
  • Le Figaro
  • Le Journal du Dimanche
  • Le Monde
  • Les Fiches du Cinéma
  • Les Inrockuptibles
  • Libération
  • Libération
  • Marianne
  • Positif
  • Studio Ciné Live
  • Transfuge
  • Télérama
  • L'Obs
  • La Croix
  • La Septième Obsession
  • La Voix du Nord
  • Rolling Stone
  • Cahiers du Cinéma

Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.

19 critiques presse

Le Figaroscope

par La Rédaction

Un premier film choc.

Le Figaro

par Adrien Jaulmes

Tourné avec élégance et sobriété, en évitant soigneusement tous les clichés qui s'attachent habituellement aux films sur l'Afrique et sur les Africains, avec Bach et Biber en bande-son au lieu de musique ethnique, Littell questionne sans juger ces victimes devenues des bourreaux.

La critique complète est disponible sur le site Le Figaro

Le Journal du Dimanche

par Alexis Campion

(...) saisissant pour dépeindre l’horreur, incisif pour interroger l’humain dont il scrute l’équivoque.

Le Monde

par Jacques Mandelbaum

L’auteur des "Bienveillantes" consacre un documentaire vertigineux aux enfants-soldats d’Ouganda

Les Fiches du Cinéma

par Marie Toutée

Par ce beau film percutant, Jonathan Littell pose la question de la responsabilité de milliers d’enfants enlevés, à la fois victimes et bourreaux.

Les Inrockuptibles

par Serge Kaganski

Son documentaire sur d'ex enfants-soldats de la LRA, organisation politico-religieuse ougandaise qui sévit depuis la fin des années 1990, fera certainement moins de bruit que ses "Bienveillantes". Il n'empêche qu'avec Wrong Elements, Jonathan Littell continue d'analyser les pulsions les plus viles de l'être humain.

Libération

par Maria Malagardis

Une étude poignante sur l’initiation à la violence.

La critique complète est disponible sur le site Libération

Libération

par Elisabeth Franck-Dumas

Wrong Elements pourrait tout entier se résumer à une majestueuse démonstration des qualités performatives de la parole.

Marianne

par Frédéric Bas et Stéphane Bou

(un) documentaire sobre et puissant (...).

Positif

par Yann Tobin

(...) un passionnant documentaire (...).

Studio Ciné Live

par Thierry Cheze

Un devoir de mémoire saisissant, avec une caméra toujours à bonne distance de ses sujets.

Transfuge

par Élise Lépine

Ce documentaire éclairé, magnifiquement mis en musique (...), pose un regard juste sur la barbarie et l'innocence, recherchant la nuance plutôt que le clivage.

Télérama

par Samuel Douhaire

La beauté des images, magnifiée par l'utilisation de la musique classique, n'est pas gratuite : elle offre une distance salutaire pour dépasser le simple récit des événements.

L'Obs

par Nicolas Schaller

Trop long, le film n’en demeure pas moins un objet de réflexion.

La critique complète est disponible sur le site L'Obs

La Croix

par Arnaud Schwartz

Plus de dix ans après Les Bienveillantes, Jonathan Littell livre un documentaire intense sur d’anciens enfants-soldats africains, en quête d’un avenir par-delà l’horreur commise et vécue.

La critique complète est disponible sur le site La Croix

La Septième Obsession

par Thomas Aïdan

"Wrong Elements" sépare en permanence le faux du vrai avec une acuité sincère et rigoureuse, sans évincer toute forme de dramaturgie (…) tout en évitant les effets journalistiques.

La Voix du Nord

par Philippe Lagouche

L'auteur des "Bienveillantes" donne la parole à cinq de ces anciens enfants soldats – à la fois bourreaux et victimes – qui ont passé leur jeunesse à piller, à terroriser et à tuer. Ce faisant, il pose la question de la responsabilité individuelle face au Mal.

Rolling Stone

par Sophie Rosemont

Un magnifique documentaire sur le conflit ougandais des années 90, ou comment la victime devient bourreau.

Cahiers du Cinéma

par Vincent Malausa

Le dispositif fonctionne lorsque le cinéaste est seul avec les témoins (…) En revanche, lorsqu’il s’agit de confronter ce point de vue intime à son altérité radicale (celui des victimes), il arrive que le film flirte, par maladresse plus qu’autre chose, avec les aventures documentaires putassières de Joshua Openheimer ("The Act of Killing") ou d’Hubert Sauper ("Le Cauchemar de Darwin").

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