Derniers Avis : L'étrange cas Deborah Logan - Page 3
L'étrange cas Deborah Logan
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Un visiteur
3,0
Publiée le 9 septembre 2016
Franchement ce film d'horreur est comme ceux qu'on aime bien, la trame est bien travaillée, l'histoire se construit peu à peu, la limite entre le fantastique et le réel dans ce film est très bien travaillée. Le petit bémol est que la fin a été bâclé, mal faite c'est assez triste il aurait bien mérité amplement 4 étoiles si la fin avait été mieux travaillée
On a pour une fois affaire à un found footage de qualité. Une belle image, des bons plans, niveau image on voit ici une volonté de cacher les défauts majeures de ce genre. De plus, on a enfin une histoire travaillée, effrayante, qui fait assez froid dans le dos et le cadre est superbe, le film possède un bon côté flippant, un bon film d'horreur donc.
une bande annonce plus intéressante que le reste du film,rien de très innovant... Une histoire originale mais qui se traîne pour deviner la fin avant..dommage..
Une femme atteinte de la maladie d'Alzheimer qui se fait posséder. Pourquoi pas, l'histoire est cohérente et l'ambiance est au rendez vous, quoique limite trop soft.
Alors que je pensais bêtement que le procédé du « found footage » était passé de mode, voilà qu'il nous arrive un film, plutôt bien ficelé, qui m'oblige à revoir mon jugement de manière radicale. Certes les mouvements « caméra à l'épaule » font toujours mal au cœur et à la tête mais le scénario est tellement bien vu qu'il m'en reste encore quelques délicieux frissons « post-visionnage ». Dans la première partie du film, le réalisateur Adam Robitel (« Paranormal activity 5 ») nous fait partager sa peur de la maladie d'Alzheimer avec un réalisme assez déroutant. Mais peu à peu son histoire, somme toute banale, se teinte de fantastique pour finir par sombrer dans l'horreur pure et dure. On ne peut nier que quelques longueurs apparaissent au milieu du film mais le suspense, toujours efficace, permet de tenir le coup et on oublie vite ce léger manque de rythme. En deuxième partie, la tension remonte rapidement et les rebondissements s’enchaînent sur un schéma linéaire mais particulièrement efficace. Il faut dire que les personnages, pour la plupart attachants, sont incarnés par d'excellents acteurs qui ne sont pas pour rien dans la réussite de l'ensemble. La palme en revient à Jill Larson qui incarne une malade d'Alzheimer particulièrement troublante et effrayante. Bref « L'étrange cas Déborah Logan » est une œuvre originale et flippante qui rempli parfaitement son contrat et m'a donné une réjouissante « chair de poule ». A voir !
« L’étrange cas Deborah Logan » est un bon petit film d’épouvante qui offre quelques scènes effrayantes. Le scénario est original par le sujet qu’il aborde. L’intrigue est bonne et les effets spéciaux sont bien réalisés. Le casting offre de bonnes prestations et les effets spéciaux donnent du relief à la montée en puissance de l’angoisse. Le côté found footage est bien utilisé, présenté sous forme de documentaire. Un film qui se laisse donc agréablement regarder sans pour autant révolutionner le genre.
Film tourné caméra à l'épaule et sous forme d'un documentaire ; il est clair que le sujet est flippant, sur fond de maladie Alzheimer, et déroutant. Est ce vraiment la maladie qui fait devenir cette femme complément différente ? Ou est ce autre chose ? Quoiqu'il en soit le scénario est bien ficelé et les acteurs surprenants. Pour les émetteurs de film étrange et déroutant, vous serez ravis !
Le film vaut surtout pour la performance hallucinante et hallucinée de Jill Larson. Le scénario nous tient en haleine presque jusqu'au bout, la dernière partie est malheureusement brouillonne, assez mal amenée et la fin est cousue de fils blancs.
Marre des films caméra à l'épaule tous plus ridicules et ennuyeux les uns que les autres ?, et bien là il y a au moins une vraie histoire et une excellente fin, enfin. Il est certain que ce n'est pas de l'horreur, mais plus de l'angoisse, sur un fond très bien porté à l'écran par une réalisation de qualité, et des scènes bien trouvées, sans tomber dans les clichés. L'actrice principale est vraiment criante de vérité, et fait suffisamment peur pour nous tenir en haleine jusqu'au dénouement sans s'ennuyer. Entre l'Exorciste et Paranormal Activity, il y a maintenant le chaînon manquant Déborah !
Encore une fois, du vue et revue, écriture médiocre, jeu d'acteur médiocre. A tel point qu'on a du mal à regarder jusqu'au bout. La pochette du film est plus terrifiante que le film en lui-même. Dommage.
C’est assez fatigant tous ces films d’horreur qui ne savent pas se contenir, pourquoi toujours trop en faire ? Parce que celui ci avait un certain potentiel, mélanger found footage et mysticisme, faire télescoper deux univers (le concret et l’occulte), la première partie est bonne mais passé le stade du cadre de la possession qui entoure le personnage de la vieille le film multiplie les effets agaçants en tout genre et c’est dommage. Et quand généralement on insiste autant sur ce type de gimmicks c’est qu’on ne maitrise pas son sujet, on nous fait gober un aspect "angoissant" en écartant le fond de l’histoire, il doit y avoir 4 ou 5 fois le même dans le film (la dame immobile qui va nous faire sursauter), donc c’est prévisible et gratuit. Moi ce qui m’intéresse ce sont ces plans captés furtivement par la caméra ici et là, notamment la forme sombre à travers la fenêtre, on distingue juste quelque chose sans pour autant clairement l’identifier, et ça c’est terrifiant, mais malheureusement l’idée n’est pas assez utilisé, il manque aussi une pointe de cynisme macabre à la fin, la dernière scène est pas mal mais encore trop easy. En gros ça manque de simplicité et d’authenticité, j’aurais pu mettre tout juste la moyenne car c’est pas non plus une tannée à regarder mais je ne pense pas que le film le mérite dans le fond.
Pur moment de flip !! Le scénario très original y fait pour beaucoup. Pour une fois on n'a pas affaire à un banal cas de maison hantée mais au cas d' une personne âgée atteinte de la maladie d'Alzhieimer qui devient de plus en plus violente et incontrôlable. Certes, cela s'essouffle vite mais la prestation de l'actrice est époustouflante. Jamais je n 'ai vu un physique et un jeu si terrifiants. On tremble dès qu'on la voit et j'avoue avoir eu peur comme jamais à 2 ou 3 reprises mais autrement j'ai été un peu déçu par le contenu.
Généralement, l'association du found-footage aux films de possession est prometteuse de jolis navets horrifiques insignifiants se terminant inévitablement par une séquence d'exorcisme où l'ennui a définitivement pris le pas sur l'effroi... Rien n'y fait, les effets faciles et répétitifs sont devenus indissociables de ces films que l'inventivité scénaristique semble avoir abandonné (et ce, même au-delà des simples found-footages, il suffit de voir un bidule inbuvable comme "Les Dossiers Secrets du Vatican" pour s'en rendre compte). Alors qu'on désespérait de frissonner à nouveau devant un long-métrage du genre, une petite pellicule américaine sortie de nulle part du nom de "The Taking of Deborah Logan" vient nous contredire habilement sur tous ces points.
Pour leur thèse sur la maladie d'Alzheimer, des étudiants viennent filmer le quotidien de Sarah et de sa mère atteinte des prémices de la maladie. Mais les crises de démence de la personne âgée s'amplifient de manière incroyable jusqu'à déconcerter le corps médical. Et si leur origine se trouvait ailleurs ?...
Un des gros points forts de "The Taking of Deborah Logan" est de partir d'un point de vue terre-à-terre à travers un cas "banal" d'Alzheimer pour mieux basculer dans l'irrationnel. Les premières séquences du film où les crises de la mère se manifestent de plus en plus violemment sont déjà en elles-mêmes terrifiantes par le caractère imprévisible que cette maladie leur confère. La perte de logique et de conscience qu'elle induit est parfaitement retranscrite et parlera sans doute aux peurs les plus primaires de bon nombre de spectateurs. Mieux, le film arrive à conserver ce côté aléatoire au fur et à mesure que la frontière entre science et fantastique se fait de plus en plus floue pour mieux constamment surprendre le spectateur avec ses effets horrifiques. Car, oui, c'est la grosse bonne nouvelle, "The Taking of Deborah Logan" est réellement flippant !
Évitant toutes les voies de garage habituelles des films de possession (le petit pied-de-nez au genre avec la scène du prêtre est très bien vu), Adam Robitel a la bonne idée de piocher ici et là dans d'autres domaines du fantastique pour mieux construire une intrigue solide, peut-être pas si originale que ça, mais toujours emprunte de ce sentiment d'inattendu créateur d'effroi (ce qui est déjà un vrai tour de force dans le domaine). Côté réalisation, le film revient aux bases du found-footage (couplé à des séquences de caméra de surveillance pour mieux valider le côté "documenteur") avec l'exploration de lieux sinistres - vieille demeure, forêt, hôpital abandonné ou cette séquence finale dans un cadre bien pensé, métaphore visuelle des méandres de l'esprit - où chaque tentative de nous faire grimper le trouillomètre d'un cran fonctionne, la prestation hallucinante de Jill Larson n'y étant jamais étrangère.
Flippant, surprenant et diablement efficace, "The Taking of Deborah Logan" prouve que l'on peut être encore inventif dans ce genre si balisé que sont devenus les films de possession et ne mérite absolument pas de rester à ce point méconnu.