Le Teckel
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Jorik V

1 363 abonnés 1 952 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 22 octobre 2016
Parfois il y a des films dont il n’y a vraiment pas grand-chose à dire… Et ce n’est pas bon signe mais un reflet de leur vacuité artistique tout comme de l’absence du sentiment de divertissement que l’on ressent en les visionnant. « Le Teckel » fait partie de ceux-là. D’ailleurs, ce chien est un argument prétexte pour relier les quatre segments du film, qu’on pourrait vaguement appeler sketches, mais n’influe en rien sur ce qui se déroule à l’écran. De la poudre aux yeux comme la majorité voire la totalité de ce long-métrage du réalisateur autrefois, parait-il, très doué, Todd Solondz.

Des acteurs de ce que l’on pourrait appeler le gratin du cinéma indépendant américain sont là, certainement attirés par la gloire passée du réalisateur. Greta Gerwig, Julie Delpy, Ellen Burstyn, Kieran Culkin et même un Danny DeVito qu’on ne se souvenait plus d’avoir vu sur grand écran, viennent donc s’illustrer dans un film sur… Sur quoi d’ailleurs. On a vraiment du mal à voir ce qui relie concrètement ces segments si ce n’est la présence de ce teckel. Le metteur en scène développe un propos obscur, sans réel fil conducteur ou alors il faut vraiment lire entre les lignes. Personnellement, on ne voit pas.

Ses personnages sont désagréables, pas attachants, et sont mis dans des situations communes qu’un gag à l’humour noir rarement drôle vient parfois étayer. Sinon ça bavarde et ça nous montre un portrait de l’Amérique fait de drogués, d’handicapés, de malades, … Solondz doit être sacrément misanthrope (certains diront réalistes) mais au lieu de nous faire rire de cela, il nous ennuie et nous rend totalement dubitatifs face à son film. On reste complètement à l’écart de ce film inutile et vain où filmer la diarrhée d’un chien sur de la musique classique semble être considéré comme de l’art. A fuir !
dominique P.

907 abonnés 2 027 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 21 octobre 2016
J'étais très enthousiaste à l'idée d'aller voir ce film montrant quatre petites histoires tournant autour d'un teckel.
Et malheureusement j'ai été fort bien déçue.
Ces quatre histoires sont très tristes et désagréables.
Le ton général est assez sombre et désespérant.
De surcroît, on ne voit pas assez le chien et d'ailleurs ce qui lui arrive à chaque histoire est dramatique.
Aldech
Aldech

24 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 20 octobre 2016
Je ne sais pas trop si je peux commenter, ayant dormi pendant le film... J'y allais pour le chien et accessoirement pour le Todd Solondz, dont je n'avais encore jamais vu de film.
C'est intéressant, mais la façon de filmer rend le film soporifique. On sent que le réalisateur n'avait pas grand chose à dire et qu'il a voulu meubler.
Maxence!
Maxence!

18 abonnés 107 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 20 octobre 2016
4 courts-métrages avec pour fil rouge un teckel et des humains qui portent leur croix, maladie, vieillesse, drogue, handicap, déchéance sociale sur fond de rapports humains tourmentés. Les personnages sont très bien dessinés, les acteurs excellents, les situations fortes, le cynisme assumé parfois drôle. Evidemment, si on ne retient de la vie que le tragique du destin et pas les moments de joie et de bonheur, ça ne fait pas un feel-good movie!
Serge V
Serge V

88 abonnés 446 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 20 octobre 2016
un film de 4 sketchs centrés (plus ou moins ! ) sur le teckel , peuplé de personnages souvent en marge , au comportement imprévisible , on s'attache à ces personnages , tour à tour émouvants ou dérisoires . c' est un film curieux , original et finalement un film excellent !
Sylvain P

388 abonnés 1 434 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 20 octobre 2016
Succession de 4 courts-métrages aussi insipides les uns que les autres, Le Teckel n'a qu'une seule révélation à vous faire : la cinégénie de ce chien qui passerait presque pour un philosophe. Mise à part un interlude et quelques blagues éparses, il ne vaut pas le détour.
L'Info Tout Court

465 abonnés 1 025 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 19 octobre 2016
Le Teckel a une histoire fragmentée en plusieurs courts-métrages. Parfois, l’absence de véritables liens entre les segments se fait sentir sur le rythme général de l’œuvre, mais surtout le film s’enferme quelque peu dans une forme classique du cinéma indépendant américain (personnages paumés et démystification de la société américaine). Ceci étant dit, un teckel comme témoin de l’Amérique, cela vaut le coup d’œil !
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 19 octobre 2016
Un film vide. Nul, juste une perte de temps. On sent le délire insupportable du réalisateur qui n'a plus d'idées. Si encore il y avait un message derrière tout ça... mais non.
Cinéphiles 44

1 678 abonnés 4 674 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 19 octobre 2016
Comme son titre l’indique, le personnage principal de cette comédie complètement barrée est un chien. Changeant plusieurs fois de maître, le teckel va être le fil conducteur de ces personnages qui ne se croiseront pas nécessairement. On l’appelle Saucisse, P’tite Crotte ou encore Cancer et il sera le moteur de discussions grinçantes sur le sens de la vie. Ainsi, Todd Solondz n’hésite pas à filmer dans une grâce, un vomi au ralenti. Il n’hésite pas non plus à montrer une mère pitoyable dans ses propos quand elle explique à son fils que le chien doit être stérilisé ou même à couper net son long-métrage pour une intermission hilarante. Les scénaristes ont dû clairement se fendre la poire dans l’écriture de cette histoire à l’humour noir déconcertant. On constate également que le casting quatre étoiles a pris énormément de plaisir à jouer dans cette comédie cruellement offusquante. Le réalisateur n’hésite pas à placer Danny DeVito dans le rôle d’un prof dépressif, Ellen Burstyn en grand-mère dédaignable, Greta Gerwig en jeune adulte insensée ou July Delpy en impitoyable mère. C’est également un réel plaisir de rencontrer le petit Keaton Nigel Cooke et ses nombreuses innocentes questions. N’imaginez pas la suite, il est impossible de prévoir ce qui va se passer dans Le Teckel. Jusqu’à la dernière minute, le film nous réserve des moments ahurissants qui ne plairont pas à tous, mais qui sont, il faut l’admettre, complètement wouf.
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Le film d'Ariane
Le film d'Ariane

87 abonnés 179 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 18 octobre 2016
LE TECKEL est un film en 4 segments reliés entre eux par une « saucisse » à poils roux et au long museau. Ce petit chien, qui change de nom selon ses propriétaires, est davantage un prétexte pour parler des névroses de la société américaine qu’un réel portrait canin. Porté par un casting hétéroclite et réjouissant (Julie Delpy, Greta Gerwig, Ellen Burstyn, Danny de Vito…), ces saynètes qui, prises indépendamment les unes des autres, ne présentent déjà pas grand intérêt, n’ont, par ailleurs, aucune cohérence narrative. On dirait quatre courts métrages qui se suivent sans qu’on sache bien pourquoi (à part éventuellement les deux premiers). Le toutou, le ton décalé, l’humour noir misanthrope et l’ambiance assez glauque sont leurs seuls points communs. Mais autant le teckel a clairement un rôle central dans la première partie, autant sa place est réduite à la portion congrue dans les trois suivantes. D’où le sentiment de ne pas très bien saisir où le réalisateur a voulu en venir. Dommage.
Jonathan P
Jonathan P

73 abonnés 395 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 12 octobre 2016
Le nouveau film de Todd Solondz n’est pas franchement le film le plus optimiste de son réalisateur.

En conférence de presse j’avais l’impression d’avoir la réincarnation de Truman Capote et de Droopy dans la même personne, l’air désabusé sur notre société un Woody Allen en version plus cynique.

Le Teckel est un film à sketch avec plus ou moins de réussite car ils sont toujours très complexes à mettre en oeuvre, on tombe forcément sur un sketch qui va nous plaire davantage qu’un autre. Et pourtant dans l’ensemble le film est une réussite malgré des moments où l’intrigue manque d’ampleur.

La grande réussite du film revient à son casting tout simplement formidable, avec un Danny DeVito en parfait looser, réalisateur au bord du suicide.

Inégale mais très plaisant avec de formidable moment, bref pas de quoi écraser un chien
Sally Ecran et toile
Sally Ecran et toile

72 abonnés 304 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 15 septembre 2016
Sur le papier, le pitch intrigue mais venant de ce réalisateur, nous ne sommes aucunement surpris qu’il puisse en faire un long métrage. Est-ce pour autant le pari réussi (pro)clamé par le Jury de Deauville ? Rien n’est moins sûr…
Todd Solondz c’est bien sûr deux prix reçus cette année au 42e Festival du Cinéma Américain de Deauville (prix du Jury et Prix Kiehl's de la Révélation) mais c’est aussi 22 nominations dans les plus prestigieux festivals. C’est dire si le bonhomme à des histoires à nous raconter…
Découvert avec le très singulier « Dark Horse » à Deauville en 2011, puis rétrospectivement avec le politique incorrect mais très réjouissant « Storytelling » Todd Solondz fait partie de ces réalisateurs inclassables, nous offrant une vision désenchantée et délurée de notre quotidien. Le réalisateur, lui-même, semble venir d’une autre planète : son attitude gauche, son humour pince sans rire et son phrasé si particulier est à l’image de ses films : troublant. Certains crieront au génie (c’est le cas de votre serviteur pour certains de ses films précédents), d’autres seront choqués, secoués et ne reviendront plus le voir en salle. Ce qui est sûr, c’est qu’il ne laisse personne d’indifférent. Mais revenons au film.
Film relativement court (1h28min) présentant un casting alléchant (Julie Delpy et Danny Devito en tête), « le Teckel » se voit comme une succession de sketches dont l’animal semble être le fil conducteur. En effet, le chien est bien présent dans la première partie du film pour être abandonné puis sauvé par une autre personne avant d’être également délaissée et reprise par un couple de trisomiques en quête d’affection et ainsi de suite. C’est dire si cette saucisse sur pattes voyagera (et nous avec). Seule la dernière partie verra son absence jusque dans la scène finale qui choquera assurément toute l’audience.
Pour autant, le réalisateur confiera que ce n’est pas sa volonté et ne voit pas dans l’œuvre tournée une succession de saynètes mais bien un tout cohérent dont le fil rouge ne serait pas le chien mais bien la mort qui plane dans chacune des histoires racontées. Il serait alors un transmetteur, une sorte de fil rouge permettant au réalisateur de développer une thématique que nous n’avions pas perçue lors de la projection. Et c’est bien dommage !
Néanmoins, cette présence canine et son influence sur les personnages va bousculer leur quotidien et leur faire aller de l’avant.
Alors bien sûr, nous retrouvons l’univers de Solondz avec l’importance de la lumière, des couleurs et des plans fixes qui permettent de faire un instantané sur ce qui se joue à l’écran. Nous rions malgré nous de l’audace des répliques, des silences gênants, du surréalisme de certaines scènes. Nous prenons la route aussi grâce aux musiques entêtantes fredonnées. Et même si la destination ne nous a pas plu, le voyage était surprenant.
Pour autant, le réalisateur, de par ses choix de découpages scénaristiques, ne pourra pas fédérer tout le monde à sa cause. Quant à nous, cela nous donne l’envie de nous replonger dans sa filmographie en quête de pépites, bien éloignées de celle du « Teckel ».
Cinemaniakmontreal
Cinemaniakmontreal

22 abonnés 103 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 15 septembre 2016
Avec Wiener-Dog, Todd Solondz se perd avec ce qui est sans doute son film le moins abouti. ♥♥

Avec Happiness, Todd Solondz a réalisé ce qui est non seulement l’un des meilleurs films du cinéma indépendant américain depuis les années 1990, mais aussi une observation sociale aussi drôle que malaisante qui a fait son bout de chemin et des petits pour une nouvelle génération de cinéastes. Ses Storytelling, Welcome to the Dollhouse, de même que Life During Wartime (la suite informelle de Happiness) ont permis au cinéaste d’affuter un style unique qui a le mérite de sortir constamment le spectateur de sa zone de confort. Entre ces oeuvres marquantes, Solondz a fait des explorations stylistiques et narratives moins réussies, nommément Palindromes et Dark Horse. Pour notre grand malheur, sa dernière offrande, Wiener-Dog, s’inscrit dans cette lignée et est sans doute l’oeuvre la plus faible du cinéaste.

Le film raconte les péripéties d’un chien saucisse en 4 histoires distinctes; un couple qui achète un chien à son fils pour le désennuyer, deux ‘’amis’’ en road trip, une jeune fille rendant visite à sa grand-mère et un professeur de cinéma aigri. Le chien est surtout un prétexte plus ou moins pertinent pour raconter 4 histoires alors qu’il est présent à des degrés très variables d’une histoire à l’autre.

D’entrée de jeu, comme beaucoup trop de films à sketches, celui-ci entre dans le piège de l’inégalité. En effet, certains segments sont forcément plus réussis que d’autres (celui de Danny DeVito en professeur de cinéma) et laissent une impression inachevée ou bâclée au final. Le fil narratif du chien est bien mince et cela se sent de plus en plus à mesure que le récit avance. Malheureusement, l’angle sans grande originalité de Solondz ne parvient pas à réchapper le tout, malgré quelques bonnes scènes.

Un autre aspect qui nous désole du Todd Solondz version 2016 est la Quentin Tarentinoïsation™ de son cinéma. En effet, depuis quelques films, nous avons l’impression que M. Tarantino va ‘’forcer’’ certaines scènes pour faire plaisir à ses fans et bien camper son style. C’est exactement ce que fait Solondz qui se perd depuis quelques films (son mini segment Venice 70 en 2013 était imbuvable) alors que son côté d’humour malaise qui est si présent dans son cinéma n’est au final ni drôle ni malaisant dans Wiener-Dog. Ses célèbres personnages misanthropes manquent de caractère et reflètent peut-être un essoufflement dont Todd Solondz souffre personnellement face au type de cinéma qui l’a mis au monde. On souhaite ainsi à Solondz de suivre sa voie, continuer ses expérimentations et ne pas se forcer à rester campé dans un style qui, visiblement, ne lui fait et ne lui plait plus.
Ransom Stoddard
Ransom Stoddard

1 abonné 11 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 15 septembre 2016
Vu au festival de Deauville. L'univers de Todd Solonsz en majesté, un film drôlissime, décalé, touchant, merveilleusement réalisé et interprété.
Thomas P
Thomas P

47 abonnés 529 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 21 janvier 2017
L'histoire d'un pauvre petit bout de saucisse tiraillé entre tout ce que l'Amérique fait de meilleur et surtout de pire... La construction du film est volontairement décousue et les maîtres du chien sont plus ou moins intéressants, mais au final, le Teckel est une très bonne surprise à la fois drôle et peu conventionnelle !
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