Nosferatu le vampire
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anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 6 juillet 2011
Film célèbre comme étant le 1er film d’horreur et considéré comme un chef d’œuvre en tant que film muet, il ne m’a pas déçu. On assiste à la première adaptation du roman « Dracula » de Bram Stoker, où le vampire est décrit comme un être hideux, malfaisant apportant la mort et la désolation sur son passage. L’histoire est bien conté avec en guise d’introduction ces mots poétique qui donne le ton : « Il est des mots lugubres comme l’appel d’un oiseau de la mort. Garde-toi de les dires ou ta vie sera peuplée d’ombres et les fantômes qui hanteront tes rêves, se nourriront de ton sang ». Le film possède une ambiance sombre et morbide, très bien retranscrit dans l’image et la musique, certaines scènes restent terrifiante, chose qui m’as vraiment impressionné surtout pour un film qui date de 1922. Par contre le film souffre de quelque longueurs où il faut se forcer pour poursuivre le visionnage. La musique offre une certaine tension, une angoisse et un sentiment de malaise. Film expressionniste, les acteurs surjouent bien entendu, Max Shreck est formidable dans son rôle incarnant un vampire frêle, cadavérique, aux doigts crochus et dents pointus, inspirant la terreur. Bref, un film inscrit dans l’histoire du cinéma qui a popularisé le mythe du vampire dans le 7ème art.
ZOGAROK
ZOGAROK

18 abonnés 179 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 8 mai 2011
3sur5 Considéré comme l'un des films inauguraux du cinéma d'horreur, Nosferatu est l'emblème absolu, avec le Métropolis de Fritz Lang, du cinéma expressionniste allemand des 20's. Il s'agit de la oremière adaptation (détournée) du Dracula de Bram Stoker, quoique non-officielle et interdite en son temps dans de nombreux pays pour des raisons juridiques. A l'inverse des Dracula''officiels'' et postérieurs, nobles gentlemans raffinés (Bela Lugosi en tête), Nosferatu y est hideux, contre-nature par son allure et cadavérique et s'il fascine comme eux, les émotions qu'il suscite sont presque exclusivement axées autour du dégoût, de la frayeur, bref de la répulsion d'une façon ou d'une autre.
 
Il est souvent accordé au film certaines visions avant-gardistes ou polémiques : pour certains, le personnage de Nosferatu serait antisémite (il en serait le parangon de la caricature physionomique), pour d'autres, plus nombreux, il préfigurerait intentionnellement l'émergence du nazisme (on peut juger cette idéalisation de film prophétique assez baroque et romantique, donc aucunement valide en réalité). Dans les deux cas, Nosferatu incarne ''la peste'', c'est le monstre qui vient troubler l'ordre et la paix. C'est le protagoniste par qui la crise (doit-elle alors être métaphorique et donc politique ?) arrive ; il est le Ça qui une fois démasqué, poursuit ceux qui l'ont côtoyé, amène le chaos et sème lamort. Il vampirise sinon le système, au moins la civilisation.
 
L'interprétation psychanalytique, tout aussi prégnante et bien moins sujette à controverse, rejoint l'interprétation politique sur ce point. Le film mettrait en scène les trois pôles de l'Etre selon les topiques freudiens, c'est-à-dire le Moi, le Surmoi & bien sûr surtout le Ça. Hutter, clerc de notaire s'invitant chez Nosferatu, serait alors le Surmoi ; s'il se laisse aller à son enthousiasme, il est en quête d'expériences et de connaissances et se montre rationnel et logique. Son épouse Ellen serait le Moi ; elle cultive son image, comme toute jeune fille sociable et qui se respecte ; elle est simple et ancrée dans le réel. Enfin, Nosferatu est le Ca, la part cachée, monstrueuse et déshinibée de l'Homme. Coupé de la Civilisation, il est une somme de pulsions ; il est l'Eros & Thanatos réunis, contenant et distribuant sa pulsion de mort, mais aussi la pulsion sexuelle, donc de vie (le vampire demeure une métaphore du désir charnel).
 
Lorsque le Ca approche, le ''Moi'' tombe malade, est en proie à de violentes émotions et à la peur (d'autant plus qu'il n'est plus sous l'égide du Surmoi). Perdant leurs repères au contact du Ca, le Moi et le Surmoi sont tous les deux entraînés vers leurs ressources primaires (voir leur animalité), recroquevillés sur leurs instincts défensifs. Le Moi est cependant attiré par la démence, tandis que le Surmoi y résiste. Si on suit cette méthodologie, Hutter/le Surmoi opérerait ainsi une plongée dans son inconscient avec sa visite dans l'antre de Nosferatu ; en authentique Surmoi, il rejetterait et nierait alors les forces obscures aperçues. Ellen/le Moi est alors le carrefour de ces deux entités.
 
Près d'un siècle plus tard, Nosferatu berce toujours par son atmosphère anxiogène, mais découvrir ce Graal aujourd'hui mettra un terme à certains fantasmes. Expressionniste et métaphorique certes, le ''chef-d'oeuvre'' laisse peu de place à la terreur pure ou aux abstractions graphiques ; Nosferatu lui-même est la seule attraction un tant soit peu excessive et étrange (son aspect gothique marquera Burton qui citera l'oeuvre de Murnau à plusieurs reprises dans sa filmographie). L'ensemble du film est quand à lui très fidèle aux émotions du réel le plus pur et bénin ; on voit somme toute assez peu Nosferatu, le récit se concentrant davantage autour de doutes et spéculations assez redondantes à son propos. Nosferatu reste attractif par la beauté picturale des séquences-clés (la traversée du pont) et des apparitions de son héros éponyme dont la plupart, d'une grandiloquence monumentale, constituent des visions mémorables, d'ailleurs devenues d'authentiques vignettes kitschs.
 
Aujourd'hui tombé dans le domaine public, le film est accessible de des formats différents : il existe divers accompagnements musicaux, du jazz au rock agressif, et toutes les éditions ne proposent pas la gamme de couleurs (via trois filtres, jaune, bleu et rose, employés de façon très symbolique) que Murnau intégra à son oeuvre, affichant un Nosferatu simplement en noir et blanc. On ne saurait trop recommander d'éviter une telle version, puisqu'elle amoindrirait la force de ce classique parfois fascinant mais quelque peu émoussé.



http://videodrome.over-blog.net/
AlexTorrance
AlexTorrance

33 abonnés 486 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 16 mai 2011
Il faut reconnaître que, autant de choses qu'il a pu révolutionner, ce film a quand même bien vieilli. Certains plans sont très beaux, d'autres beaucoup moins (dû au très faible budget du réalisateur). Alors même si c'est culte, même si ça peut être beau, c'est pourtant largement possible de s'ennuyer.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 12 avril 2011
Film mythique, en tant qu'il appartient à l'imaginaire collectif, de Murnau (oui, Friedrich-Wilhelm), de 1922, muet donc, mais à juste titre sous-titré "Symphonie de la terreur", tant ce film doit être vécu comme une oeuvre d'art total (on voit résonner ici Wagner, et même plus proprement le Bauhaus avec toutes leurs tentatives pour réunir les formes d'art). Musique d'abord : parce que malgré le découpage en chapitres, et plus précisément en actes (manière de romaniser ou de théâtraliser le film, dont Lars von Trier notamment, aujourd'hui, use encore avec goût), la continuité du film est assurée par une sorte de fond inquiétant, angoissant, sorte de maelstrom infernal qui lie dissonances et cris instrumentaux en tout genre, pendant une heure et demi - ce qui ne signifie pas que ce fond un peu indifférencié au niveau des mélodies et des airs ne subisse aucune variation qualitative : il y a des montées et des descentes, mais en terme de suspense, de tension, et non en terme d'harmonisation, comme si rien ne comptait dans cette longue musique étrange que l'intensité, et absolument pas l'intelligibilité. En tous les cas, ce n'est pas difficile d'entendre des frottements wagnériens dans toute cette partie sonore, continue, imperturbablement dérangeante - mais cette musique est aussi ce qui fait l'unité de l'oeuvre, ce qui la clôt et l'achève.
Littérature ensuite : l'écriture est bien évidemment très présente dans le film - ne serait-ce que pour cause d'absence d'oralité, loul - et se révèle de plusieurs façons. D'abord sous la forme d'un compte-rendu général de toute l'histoire, qui fait donc vivre le film dans une forme de grand renvoi en flash-back, même si les événements racontés suivent une chronologie toute linéaire (autrement dit, l'image naît entre les mots, dès le tout début du film : elle naît par les mots de ce compte-rendu, qui situe l'action en 1838, à Wisborg). Mais ce compte-rendu n'est pas une simple archive, un vieux document administratif avec son langage austère : ce compte-rendu est entièrement littéraire, vécu à la première personne - les textes sont très soignés tout au long du film ; par exemple les premiers du film : "il est des mots lugubres comme l'appel d'un oiseau de la mort". Bref, je n'insiste pas, mais il y a toute une poésie de l'horreur qui s'écrit dans Nosferatu, des mots que l'on a tenté de marquer par la peur, et par la mort. Bref, première occurrence de l'écrit qui signe la trame narrative (une sorte de voix-off écrite) du film. Seconde occurrence de l'écrit, évidemment, constituée par les dialogues, puisqu'il s'agit d'un film muet, décalés donc, postérieurs à leur énonciation réelle, comme dans tous les films du genre. Troisième occurrence de l'écriture : il s'agit de la lecture des lettres que les deux amants héros du film (gentils) s'envoient, ET de la lecture par les deux mêmes personnages d'un livre ésotérique, racontant la légende et en même temps la vérité de Nosferatu. Bref, l'image est continument traversée de notes, mais aussi de mots, qui interviennent davantage pour couper ce fond musical, l'ébréchant de multiples discontinuités. Si la musique forme l'unité totalisante de Nosferatu, les mots en sont les multiples fêlures internes.
L'image enfin, avec la présence manifeste d'intuitions expressionnistes, à comprendre, non pas comme la reproduction fidèle de la réalité à travers le filtre subjectif du peintre (impressionnisme) mais comme la surimposition de l'auteur à la réalité, sa transfiguration, ayant pour finalité non la fidélité filtrée et sereine de la nature, mais l'intensité expressive, la violence des éléments, l'inquiétude des paysages et des hommes. Dans Nosferatu, il y ainsi une sorte de mélange étonnant entre les paysages sombres, mais filmés tels quels pour montrer à la fois leur beauté et leur caractère inquiétant, et le sujet humain écrasé, terrifié. On pourrait faire une équation simple : sur le plan pictural, Nosferatu = Friedrich Munch. Une sorte de Cri (ce sont aussi les dissonances musicales) permanent qui vient accompagner la toute-puissance effrayante de la nature. A part ça, Murnau s'amuse un peu avec les couleurs, avec des filtres bleu-nuit et jaune-jour qui font leur effet, je trouve, quelques effets visuels, pour rendre plus fantomatique Nosferatu par exemple, ou plus inhumain comme dans la scène finale, hypra-connue, où Murnau ne filme que l'ombre gigantesque de Nosferatu sur le mur qui mène à Ellen. Bon si on ajoute à ça un vrai travail de lumière, de clair-obscur, d'ombres en tous genres, on a quand même un travail de ouf pour l'époque. Dernière petite chose sur le statut même de Nosferatu, mort-vivant qui exprime à lui seul cet art total, totalisant l'image morte, picturale, scripturale, ET vivante, en mouvement, criée, musicale, cinématographique.

La critique complète sur le Tching's Ciné bien sûr (note finale : 16/20):
http://tchingscine.over-blog.com/
anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 8 avril 2011
D'habitude, j'apprécie beaucoup le cinéma allemand. Mais là, malheureusement, je dois avouer qu'à aucun moment, malgré le thème, ce film n'est parvenu à me captiver, j'ai même dû arrêter le DVD bien avant la fin tellement je trouvais ça intenable. La musique, omniprésente et très bruyante, ainsi que les gesticulations interminables des personnages en sont certainement les causes principales. Mais bon, je mets une étoile puisque j'admets totalement que ce film puisse être, sur certains aspects, intéressant à découvrir, en particulier pour des étudiants en cinéma et des germanistes.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 7 avril 2011
Un chef d'oeuvre...
Murnau nous livre ici la première adaptation du roman Dracula au cinéma ainsi que le premier film d'horreur, Un film à voir que pour les fans des films d'horreur me diriez-vous ? Bien sûr que non ce film est pour les amateurs de cinéma (ou non), pour les amateurs de peinture enfin pour toute la population à mon goût.
J'ai été admirablement surpris par la beauté de ce film par sa photographie, nous sommes devant ce très bon film muet et cela nous laisse sans voix, avec une musique qui permet une ambiance magistrale et suffocante, la prestation des acteurs est très bonne aussi, mention spéciale pour ma part à Renfield qui joue absolument à merveille le rôle de "l'esclave" du comte.
Un grand film de l'expressionnisme allemand réalisé par un grand réalisateur
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 22 mars 2011
Un film que toute personne s'intéressant un peu au cinéma se doit de voir une fois dans sa vie. Parce que c'est Murnau. Parce que c'est un des premiers films d'horreur (même si, admettons-le, 90 ans plus tard, il n'y a pas grand chose d'effrayant). Et surtout parce que visuellement, pour un film tourné en 1921, c'est juste sublime. Le travail sur les ombres, les teintes, est remarquable. Sans parler de cette idée géniale de placer une scène en négatif lorsque Nosferatu emmène Hutter dans son château. Les quelques longueurs qu'on peut ressentir ne sont rien par rapport à l'intérêt artistique ET historique qu'apporte ce film.
Moorhuhn
Moorhuhn

167 abonnés 579 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 18 janvier 2011
Comme tous les films expresionnistes qu'il m'ait été donné de voir, c'est d'abord sur le plan visuel que ce film m'a impressionné. Je l'ai vu dans sa version colorisée d'1h30 et je dois dire que le contraste apporté grâce aux couleurs accentue la force du jeu de lumières imposé par Murnau.
Il y a quelque chose d'épuré dans ce film, les décors semblent vides, froids, sans vie, il y a un côté glauque teinté de claustro. L'ambiance est juste saisissante. Le personnage de Nosferatu fait vraiment froid dans le dos, Max Schrek donne une force à son personnage, il le rend terrifiant et ce qui est d'ailleurs génial avec ce film, c'est que, même 90 ans après sa sortie, il se permet de mettre mal à l'aise, d'être terrifiant.
La musique qui accompagnait le film était plutôt judicieuse je trouve. Elle contribuait vraiment à l'atmosphère envoûtante de ce Nosferatu. Cette oeuvre fascine toujours, c'est fou.
Après le jeu des comédiens, typique de l'expressionisme, ne rend pas trop bien hélàs. Ils en font trop et enlèvent du crédit à la terreur pourtant perceptible tout le long du film (Ce petit point critiquable exclut néanmoins Max Schrek qui est parfait). La mise en scène de Murnau est très bonne, nous sommes loin de la classe de l'Aurore par exemple, mais les plans demeurent bien choisis et le film brille surtout par son esthétique particulière qui lui donne un certain cachet, quelque chose qui le distingue vraiment des autres films fantastiques et il n'est pas étonnant de voir que Nosferatu fut (et reste même) un modèle du genre car il en est un des plus brillants précurseurs.
Un très bon film donc, qui paraît daté sur certains points mais qui reste terriblement efficace sur d'autres. J'ai ressenti quelques petits moments de flottement mais l'ensemble demeure saisissant et fascinant. Murnau était décidément un bon!
belo28
belo28

85 abonnés 1 130 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 14 décembre 2010
Malgrès son age presque 90 ans tout de même l'oeuvre n'a rien perdu de sa forme et de son fond! Un chef d'oeuvre du film de Vampire qui surclasse de loin certains films d'aujourd'hui!
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 30 juillet 2011
Murnau invente le film d'horreur tel que chacun le copie aujourd'hui. De belle ampleur cependant un peu vieillot et moins charmant que "L'aurore".
DarkParadise
DarkParadise

153 abonnés 1 032 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 24 novembre 2010
Un véritable chef d'oeuvre ! C'est un très grand film, prémonitoire sans le vouloir, avec une mise en scène et un jeu de contraste extraordinaires. Un des Grands Classiques du Cinéma. Le film a beau être vieux, il a conservé depuis sa force d'impact. Visuellement on est en plein expressionnisme allemand avec ces faciès hallucinés et ces ombres portées sur des murs décrépis. Le film arrive a créer un sentiment de malaise si puissant, terrifiant. C'est un très grand film, un monument pour tous les cinéphiles adorant le fantastique. Merci Murnau pour ce chef d'oeuvre absolu !
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 14 novembre 2010
"Au XXI°s. la déferlante vampirique s'est abattue sur notre planète. Depuis l'adaptation de Fascination de Stephenie Meyer au cinéma, les vampires ont envahi le petit comme le grand écran (Vampire sucks, True Blood, Vampire Diaries et j'en passe). Ils s'affichent sur nos mugs et housse de couette, tapissent les murs de notre chambre, incitent les jeunes à se regrouper dans des cimetières pour boire de l'absinthe, lire Twilight et écouter Paramore. Il est clair qu'être un pro suceur de sang de nos jours, c'est in. Mais si faire des fanfics sur Bella, s'enduire le corps d'huile pailletée pour ressembler à Edward et aimer secrètement Jacob c'est kewl alors je suis terminée.
Je n'ai plus aucune connexion avec ce monde [...]"

la suite de ma critique sur
http://lismoica.blogspot.com/2010/10/19-days-of-summer-nosferatu-eine.html

enjoy! ;)
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 9 novembre 2010
Tout a été dit sur l'aspect fondateur de ce film, qui appartient aujourd'hui au patrimoine cinématographique mondial. Si l'on s'en tient à ces considérations, il mérite amplement ses 5 étoiles. Mais aujourd'hui, quel est l'intérêt de cette vieillerie muette et en noir et blanc pour quelqu'un qui a connu le Dracula de Coppola? Car il faut bien le dire, le chef d'oeuvre de Murnau a des défauts: acteurs qui sur-jouent (pas Max Schrek heureusement!) quelques longueurs, une musique uniformément effrayante, sans aucun lien avec ce qu'il se passe à l'écran (au moins dans l'édition DVD que je me suis procuré), du comique involontaire (le carrosse filmé en accéléré, les scènes de nuit tournées en plein jour et en plein soleil, l'ombre de Nosferatu au-dessus de sa victime avec les mains levées comme pour dire "bouh! c'est moi le méchant fommpiiirrre!"). MAIS, et c'est très important, ce Nosferatu décharné aux doigts crochus est bien plus effrayant que le papy perruqué et poudré de Coppola. Les scènes où il est présenté dormant dans sa tombe sont d'un morbide inégalable. Et quand on voit à quel point Coppola s'est inspiré de cette première version, y ajoutant simplement une dimension sexuelle et des effets spéciaux modernes, on passe volontiers sur ces quelques défauts liés à l'âge vénérable du film.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 23 octobre 2010
MAGNIFIQUE, SUBLIME, DU GRAND ART.
Ce film est parfait, magistral, aucun mot n'est assez fort pour le décrire. Encore aujourd'hui, une scène en particulier me donne des cauchemars. Une pure poésie, c'est envoutant, captivant ; je me prosterne littéralement devant ce trésor du 7e art.
jfharo
jfharo

68 abonnés 1 232 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 21 octobre 2010
Totallement aboutis , sublime par sa photo et la qualité de acteurs , un chef-d'oeuvre du genre jamais égallé .
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