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"La lumière inquiétante du crépuscule semblait donner vie aux ombres du château."
Ce n'est pas pour rien qu'on dit que c'est un chef-d'œuvre expressionniste tant certaines scènes sont comme des tableaux dans un musée qui nous interpellent.
La mort est personnifiée et les regards horrifiés se dirigent tous vers ce vampire sanguinaire qui recherche sa victime. Une réussite impressionnante dans son genre.
Ce n'est pas pour rien qu'on dit que c'est un chef-d'œuvre expressionniste tant certaines scènes sont comme des tableaux dans un musée qui nous interpellent.
La mort est personnifiée et les regards horrifiés se dirigent tous vers ce vampire sanguinaire qui recherche sa victime. Une réussite impressionnante dans son genre.
Regarder Nosferatu aujourd'hui, c'est faire un voyage dans le temps, retours sur une époque ou le cinema en était à ses balbutiements. On sens que ce film est un terrains de découverte dans lequel le réalisateur (acteurs, maquilleurs ...) essayent de nouvelles choses, la mise en scène est très travaillé. C'est amusant de découvrir le film qui initia au grand publique le genre de l'horreur et qui à considérablement influencé le cinema au delà même de ce genre.
Adaptation (non-reconnue) du Dracula de Bram Stocker, il s'agit de la même histoire, mais il n'y a que les noms des personnages qui changent (Comte Orlok au lieu de Comte Dracula, Thomas et Ellen Hutter au lieu de Jonathan et Mina Harker …). Le film est plutôt réussi. Certes, les effets spéciaux ont beaucoup vieilli (on parle d'un film des années 20 tout de même). L'ambiance inquiétante est plutôt bien retranscrit dans ce film de F. W. Murnau. Les acteurs jouent correctement (malgré le caractère muet du film). Max Schreck est plutôt impressionnant en comte Nosferatu, aidé par un très bon maquillage et costume. Un classique à voir !
Nosferatu, que j'ai eu la chance de connaitre grâce aux jeux Nosferatu (sur Super Nintendo) et "Nosferatu: The wrath of malachi" (Sur Ordinateur), est l'un des rares films en noir et blanc qui a su marquer les visionneurs, de son temps jusqu'à nos jours, sans prendre vraiment une ride. Un des pionniers du cinéma expressionniste allemand dans toute sa splendeur qui aura su inspirer plus d'un cinéaste notamment pour les films qui l'auront succédé tel que Dracula (de 1931), ou encore Dracula (de 1992), aussi nommé Bram Stoker's Dracula qui a eu le droit aussi à des adaptations en jeu vidéo sur les consoles Master system et Nes.
Ce film est intrigant du début à la fin. La musique reste à juger, bien que son orchestration/composition, varie selon les versions, Allemande, Française, ou Anglaise, ainsi que son "filtre de coloration" (l'image est en sépia dans la version allemande, et bleu dans la version Française si je me souviens bien).
Son histoire, pour ceux qui ne le savent pas, s'inspire tout droit de la légende du compte Dracula (Vlad Tepes) dans sa résurrection vampirique. Les acteurs sont bons, et collent très bien à ce que le cinéma expressionniste attendait d'eux à l'époque.
Un vrai chef-d’œuvre, mais ne vous attendez pas à un film d'horreur flippant ou gore, car là n'est pas vraiment l'intérêt. L'impression à travers ce type de film est sensé être "vécu" très différemment par le visionneur, que dans la plupart des films d'horreurs moderne flippant et gore, tel que l'on à l'habitude de les faire et de les voir, des années 60-70, jusqu'à nos jours.
Nosferatu dans le genre horrifique, est très différent. C'est avant tout une poésie cinématographique et une interprétation "intellectuelle" de l'horrifique. Une sorte d'expression de ce qui est à la base même de l'horreur, non pas forcément dans la forme, mais surtout dans le fond. Du moins, si on exclu l'histoire principale, qui elle se base sur des fantaisies légendaires, primaire et dépassés, usés par le temps, bien que ça ne perd pas de son intérêt, mais de nos jours, qui croirait à l'existence des vampires, présentes comme du passé ? Personne. Mais là n'est pas l'important. Nosferatu nous montre que l'horreur à une base, peu importe la nature de cette horreur, et peu importe si elle demeure fictive ou non, théoriquement fantaisiste ou scientifique.
Ce film est intrigant du début à la fin. La musique reste à juger, bien que son orchestration/composition, varie selon les versions, Allemande, Française, ou Anglaise, ainsi que son "filtre de coloration" (l'image est en sépia dans la version allemande, et bleu dans la version Française si je me souviens bien).
Son histoire, pour ceux qui ne le savent pas, s'inspire tout droit de la légende du compte Dracula (Vlad Tepes) dans sa résurrection vampirique. Les acteurs sont bons, et collent très bien à ce que le cinéma expressionniste attendait d'eux à l'époque.
Un vrai chef-d’œuvre, mais ne vous attendez pas à un film d'horreur flippant ou gore, car là n'est pas vraiment l'intérêt. L'impression à travers ce type de film est sensé être "vécu" très différemment par le visionneur, que dans la plupart des films d'horreurs moderne flippant et gore, tel que l'on à l'habitude de les faire et de les voir, des années 60-70, jusqu'à nos jours.
Nosferatu dans le genre horrifique, est très différent. C'est avant tout une poésie cinématographique et une interprétation "intellectuelle" de l'horrifique. Une sorte d'expression de ce qui est à la base même de l'horreur, non pas forcément dans la forme, mais surtout dans le fond. Du moins, si on exclu l'histoire principale, qui elle se base sur des fantaisies légendaires, primaire et dépassés, usés par le temps, bien que ça ne perd pas de son intérêt, mais de nos jours, qui croirait à l'existence des vampires, présentes comme du passé ? Personne. Mais là n'est pas l'important. Nosferatu nous montre que l'horreur à une base, peu importe la nature de cette horreur, et peu importe si elle demeure fictive ou non, théoriquement fantaisiste ou scientifique.
Nosferatu est une adaptation cinématographique du roman Dracula de Bram Stoker, ce film est également l'un des précurseurs de genre épouvante-horreur. Bien que le film soit vieux de presque un siècle, l'ambiance est toujours délicieusement angoissante, aidée par une musique remarquable. Les décors sont très beaux, et créent une atmosphère très angoissante; les acteurs jouent leur personnage avec beaucoup de talent, en particulier Max Scherck qui interprète le comte vampire. De toutes petites longueurs sont à critiquer, notamment durant le voyage de Thomas dans les Carpates, mais elles n'altèrent pas la qualité du film.
Nosferatu a été l'un de mes premiers films d'horreur et l'un de mes préférés.
Nosferatu a été l'un de mes premiers films d'horreur et l'un de mes préférés.
Chef d'oeuvre du cinéma d'épouvante, Nosferatu est une référence intemporelle tant les techniques employées par Friedrich-Wilhelm Murnau pour dynamiser cette oeuvre et en faire transpirer les émotions sont efficaces. La bande originale, signée Hans Erdmann, joue un rôle fondamental, au même titre que l'acteur principal, la structure du récit, les personnages secondaires, les cadrages et expressions des visages, et chacun des éléments qui constituent cette oeuvre magistrale.
Il y a des idées magnifiques dans ce qui était à n'en pas douter un chef-d'oeuvre, bien que j'aie du mal à le voir comme tel. Sa fin, tout d'abord, où Nosferatu se livre lui même au Soleil qui le détruira sans même un effort de la femme pour le retenir. Comme si le personnage rencontrait enfin un destin qu'il avait si souvent incarné. Son carton conclusif, ensuite, qui nous dit que "[...] dans les rayons victorieux du Soleil matinal, on vit disparaître l'ombre de l'oiseau de la mort" - comme si tout ceci n'avait été qu'une nuit, qu'un cauchemar. Ce faisant, quelques simples lignes étirées par la mélancolie étrange de la musique du film, ramènent d'un coup cette histoire dans la sphère troublante de notre intimité en l'éloignant de celle du mythe et du récit. On pourrait aussi bien entendu parler de l'expressionnisme de l'image comme l'une de ces nombreuses qualités. Pourtant, c'est précisément de lui que vient ma déception, ou plutôt de son utilisation, que j'aurais presque tendance à trouver trop parcimonieuse. C'est compréhensible, après tout : à l'époque, ce film de Murnau était la première adaptation du roman de Stoker, et l'histoire fascinait déjà assez par elle-même sans qu'il fut besoin d'y ajouter une autre dimension. Après avoir vu les films de Coppola et Herzog, et connaissant donc parfaitement la légende, j'aurais quand même pour ma part eu besoin de voir quelque chose de plus revisité, à l'aune d'une vision plus marquée. Je le répète une fois encore : l'expressionnisme qu'adopte petit à petit le film s'en charge, s'acheminant vers une conclusion au pouvoir de fascination il est vrai intact. Mais durant une bonne partie du film, j'ai seulement vu une nouvelle variante d'un récit que je connais par cœur un poil engoncée dans les codes canoniques utilisés pour la mettre en images (je sais bien que c'est un non-sens de dire cela du premier film sur le sujet, mais j'ai malheureusement fait les choses à l'envers en le voyant bien trop tard). Il restait quand même, même dans cette première partie qui ne m'a pas assez surpris à mon goût (rassurez-vous, j'ai un peu honte moi-même de dire cela quand je sais très bien que c'est de ma faute) quelques éléments que le film porte en lui-même de façon meta et qui m'ont quelque peu fasciné. De façon tout à fait personnelle, d'abord, j'ai eu à remonter le temps de la sorte (de Coppola vers Murnau en passant par Herzog) cette drôle d'impression de retourner aux racines originelles d'un mythe que j'avais le sentiment fugace de toucher du doigt, comme s'il s'apprêtait à traverser l'écran pour se matérialiser pour de bon. Ensuite, la frénésie inhérente au cinéma muet (les personnages se doivent d'être excessifs dans leurs attitudes pour compenser ce que le dialogue ne peut pas apporter) s'imbrique de façon évidente avec la folie ambiante de cet univers. Enfin, une anecdote rapportait qu'Hitler, en son temps, était un grand fan du film de Murnau (assez ironique quand le nazisme condamnait l'expressionnisme comme un mouvement dégénéré). La nature d'Hitler ou un parallèle déplacé ne sont absolument pas mon propos, je voulais simplement souligner que même pour les hommes de l'époque, Nosferatu était un classique, un film du passé. Devenu, par ce simple constat, un passé du passé, le film de Murnau finit par rejoindre l'histoire même qu'il raconte dans une sphère légendaire et rappelle que, si Nosferatu a toujours fasciné d'une époque à l'autre, c'est que le mythe contient avant tout des cauchemars bien humains, eux-aussi éternels et ici parfaitement imagés. Je n'ai donc pas adoré ce long-métrage, mais à vrai dire, c'est surtout de ma faute.
Noter un film culte pareil de la sorte peut-être une hérésie pour certains. Tant pis, je prends le risque. Disons que ce n'est pas seulement l'hermétisme des films muets de l'époque vis à vis de mon expérience spectatorielle moderne qui a fait pencher la balance, c'est également et surtout l'histoire du mythe Dracula. J'avais déjà vu le Dracula de Francis Ford Coppola, je connaissais donc déjà l'histoire. Comme pour ce dernier, le premier et le second acte m'ont paru vachement intéressants, la montée en tension et la construction du mythe du vampire m'ont bien tenu en haleine, que ce soit pour un film comme pour l'autre, mais une fois le créature mythique dévoilée, s'ensuit une sorte de désacralisation qui entraîne une perte d'intérêt totale pour l'histoire. Si même Coppola n'a pas su capter mon attention avec son oeuvre baroque ultra esthétisée, je doute que ce soit une insulte que de dire que Murnau n'y soit pas arrivé non plus. Il n'en reste pas moins que Nosferatu possède des qualités esthétiques certaines, de même qu'un excellent Max Schreck dans le rôle titre. A voir pour les puristes, mais il faut s'accrocher et aimer le style d'époque.
Pour commencer, je dois dire qu'il a des qualités ce Nosferatu, d'où la note : le jeu de lumières et d'ombres est particulièrement réussi, la mise end scène parvient à le sublimer, l'ambiance est poisseuse à souhait, je ne me suis pas ennuyé au visionnage (version 1h30) et surtout il y a le personnage de Nosferatu, flippant et ultra iconique, formidablement interprété par Max Schreck. Derrière ça je n'ai pas aimé ce film. Je veux bien essayer de recontextualiser, mais comprenez-moi, regarder le film en essayant de m'imaginer être quelqu'un en 1920 ne fera pas de moi quelqu'un de 1920, ayant vu beaucoup de films récents. J'ai donc suivi ce film sans jamais y prendre un vrai plaisir.
Je ne pensais jamais dire ça un jour, mais c'est un bon film, que je n'ai pas beaucoup aimé.
Je ne pensais jamais dire ça un jour, mais c'est un bon film, que je n'ai pas beaucoup aimé.
Murnau veut adapter Dracula au cinéma, Murnau n'a pas les droits, Murnau s'en balance, Murnau change juste les lieux et les noms, Murnau fait un chef-d’œuvre. Bon, j'ai regardé le Dracula de Tod Browning il y a pile un mois, Nosferatu bénéficie clairement de la comparaison, mais quand même, quel film ! L'intrigue démarre doucement, suscitant l'attente du spectateur jusqu'à la rencontre avec le vampire. Le traitement du fantastique entourant ce personnage est excellent. Le réalisateur utilise des astuces de mise en scènes très simples mais saisissantes : porte qui s'ouvre toute seule, silhouette qui surgit du noir et surtout, ce lever du cercueil aujourd'hui culte. Le début jouit donc d'une aura particulière, qui ne faiblit pas quand l'intrigue se recentre sur la ville de Wisborg, bien au contraire. Le film instaure une tension qui ne fait que grandir à mesure que la menace vampirique se rapproche. L'intérêt du spectateur est maintenu jusqu'au dénouement, une scène terriblement orchestrée, au jeux de lumières marquants. Mais globalement tout l'aspect visuel du film est marquant. On ressent tout le travail effectué derrière chaque plan. Murnau y glisse plusieurs éléments typiques de l’expressionnisme allemand (figures géométriques, ombres portées, décors lugubres...) pour créer une photographie exemplaire. De plus, le montage quasi-absent (il ne sert que pour quelques trucages) et la caméra légèrement en retrait de l'action, donnent une sensation de formalité à l'ensemble (dans le bon sens du terme), comme si le réalisateur traitait un sujet sérieux et grave. En terme d'ambiance, Nosferatu réussit là où le Dracula de Browning a échoué. Mais en plus, le long-métrage de 1922 profite d'un aspect technique solide et d'acteurs à la fois très expressifs et convaincants. La version non-officielle s'en sort haut la main.
Sans être totalement et définitivement déçu par ce soi-disant "chef d’œuvre de l’expressionnisme allemand", j'ai eu beaucoup de mal à apprécier "Nosferatu le vampire" comme tel. Certes l'intrigue, directement tirée (de manière illicite) du roman de Bram Stocker, est prenante, les expressions faciales et le jeu des acteurs réussis - autant que l'on puisse en juger pour un film muet - et les décors font leur petit effet. Néanmoins je n'ai pas retrouvé dans Nosferatu l'impression que j'ai eue devant " Le Cabinet du docteur Caligari" : un petit quelque chose d'envoûtant, qui fait perdre au spectateur la notion du temps et ne le fait jamais décrocher du film en cours. On retiendra tout de même de ce classique du fantastique quelques caractéristiques étonnantes, tels que des jeux d'ombre judicieux et des prises de vues par moment révolutionnaires (ils inspireront des générations de cinéastes), ainsi que des scènes saisissantes, dont
spoiler:
celle où Nosferatu meurt au lever du soleil
: elle restera pour tout amateur de cinéma de genre gravée dans la mémoire. Assez bon.
: elle restera pour tout amateur de cinéma de genre gravée dans la mémoire. Assez bon.
Symbolisant à mon sens ce qu'est l'horreur émotionnelle , Nosferatu va très tres haut avec une ambiance terrifiante , un vampire angoissant , et des acteurs , qui avec les actions accélérées , démontre une peur que très peu arrive a aussi bien représenter . À voir absolument .
"Nosferatu" est la première adaptation de Dracula au cinéma (bien qu'illégale) ! "Nosferatu" est donc un film culte, important, et allemand, tout comme un certain chef d’œuvre nommé "Metropolis". Ce long-métrage vampirique dispose d'impressionnantes qualités pour l'époque. L'ambiance est présente, la maîtrise du cinéaste l'est tout autant, "Nosferatu" recèle une puissance cinématographique rare. Une œuvre parfaitement fignolée, de l'atmosphère au jeu, en passant par la musique, tout est calibré pour renforcer ce côté oppressant.
C'est bien avec ce genre de film, qu'il est difficile de noter un vieux classique du cinèma. Alors, oui c'est beau, les images sont splendides ( pour la version restauré que j'ai vue), il se dégage une certaine poésie, mais à part ça je ne lui trouve pas grand intérêt. L'intrigue met du temps à se mettre en place, et faut dire que ce qui faisait peut à l'époque, me fait plus rire aujourd'hui. Je suis désolé, mais Nosferatu qui sort de son cerceuil, c'est le fou rire assuré, tellement il est ridicule. Voilà au final le film est interminable ( 1 heure 34) et est ennuyant. Je reconnais le caractère de pionner dans l'épouvante de ce film, mais cela ne va pas au delà.
Chef d'œuvre du cinéma expressionniste allemand, Nosferatu est largement considéré comme un film majeur des débuts du cinéma. Première grande adaptation du Dracula de Bram Stoker, mais aussi l'un des tout premiers films d'horreur, l'œuvre de Murnau contient de nombreuses séquences mythiques – en fait, quasiment toutes les scènes où apparaît la longiligne et terrifiante silhouette du comte Orlok/Nosferatu. La musique signée Hans Erdmann est superbe, et la séquence finale magistrale.
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