C'est plat, tout est plat, les acteurs, le scénario, les personnages. Aussi plat et vide que les plaines arides et désertiques ou l'histoire prend place.
Dans un univers typiquement capitaliste, avec des possédants d' humains vivants détruits par morceau comme un poumon amianté ou silicosé) survivent une faune exotique, des fabricants de drogue, des paumés de tout genre, avec une mention spéciale pour celui qu slalome en patins à roulettes avec, en guise de radio sur l'épaule, une télévision. Après il y a une petite fille obèse dans un univers hypocalorique, un grand balaise méchant qui va devenir... Une estropiée à guérison celerissime, qui tombe amoureuse du grand méchant, après avoir quitté le tenancier de harem (K Reeves) C'est un film excellent à voir en quatre épisodes, sur plusieurs jours...
Bannie dans une prison à ciel ouvert une jeune femme cherche à survivre après avoir échappée de peu à des cannibales... voilà voilà pour la mise en situation. Pour la suite ... dans ce contexte post-apocalyptique à la MAd Max... pas grand chose à attendre, scénario peu épais qui se traîne à un rythme très lent inattendu pour ce genre. Pas terrible... malgré un casting plutôt bon, beaucoup de zigzag inutiles perdent le spectateur en plus ...
Ce film est largement sous estimé, il vaut mieux que 2 étoiles. J'ai mis très longtemps à le regarder à cause des mauvaises notes. Encore une fois, ne pas se fier au avis de la communauté d'allociné... Le film passe bien, les acteurs sont bons, l'univers excellent.
Se voulait film d'art post apocalyptique, sera simplement un film ennuyeux, avec des longueurs et des séquences incompréhensibles. Ce qui sauve : le jeux des acteurs et la bande son.
Ce film apocalyptique, porte une réflexion sur des pratiques cannibales qui évoluent au fil de l'intrigue. Réflexion qui, à la base, n'était pas inintéressante. Hélas, la réalisatrice, Ana Lily Amirpour ne s'est guère foulée la rate en termes de dialogues et de scénario. La réalisatrice a jugé qu'un story-board de 3 lignes suffisait pour constituer une intrigue solide. Et elle a aussi estimé qu'une vingtaine de phrases en tout, prononcées en 1h30, par une vingtaine d'acteurs était un bon équilibre. Et outre, même lorsque très rarement, le nombre de phrases augmente, le schmilblick de la clarté ne s'en trouve pas plus avancé, comme c'est le cas avec l'apparition du personnage du Gourou, incarné par Keenu Reeves, plus atone que jamais. Soit dit en passant, ce n'est pas seulement Reeves qui est atone, Suki Waterhouse, l'actrice principale, si elle n'est pas vilaine, elle ne brille vraiment pas par son talent. Reste Jason Momoa, qui sans briller assure un minimum syndical en termes de justesse de jeu. Non contente de bâcler l'écriture de son film, tant au niveau du scénario, que des dialogues, Ana Lily Amirpour masque sa flemmardise en faisant du remplissage spacio-temporel. Son étirement assommant, car excessif, et systématique, de chaque scène, dénote une roublardise consommée, laquelle interdit toute complaisance. Rien n'est moins pardonnable que la médiocrité, lorsque cette dernière avance grossièrement masquée, en pensant qu'on ne la voit pas. Pouah !
Devant ce film postapocalyptique ou dystopique, selon le terme que l’on affectionne le plus pour les univers de désolation futuristes, on ne sait jamais à quoi s’attendre et cela fait clairement partie de ses qualités. « The Bad Batch » fait le grand écart constant et improbable entre la série B, presque Z même, et le film d’auteur contemplatif. Oui c’est possible et ce n’est pas si souvent que l’on peut voir des œuvres à la singularité si prononcée. Problème, il y a pas mal de scories ou de choses qui ne fonctionnent pas ou mal sur les deux heures que dure le film. Et justement la première d’entre elles est sa durée. Le long-métrage est bien trop long et a tendance à faire s’étirer ses plans plus que de raison ou à abuser des champs-contrechamps à répétition. Ensuite, c’est bien de laisser le spectateur dans une zone vague quant aux raisons qui ont amené à ce contexte mortifère, mais à laisser trop de pistes sans réponse, cela en devient frustrant et préjudiciable. Enfin, il y a deux ou trois séquences too much qui frisent le ridicule malgré le côté trash et fou de l’ensemble doublé d’incohérences narratives que l’on tolère plus facilement dans ce type de films.
Pourtant, dès les premières scènes, on sent que l’on va assister à quelque chose de peu commun et d’imprévisible. Entre « Mad Max » pour le côté no man’s land futuriste, « La Colline a des yeux » pour le gore cannibale, « Gerry » pour l’errance dans le désert et un concentré exagéré du festival Burning Man, ce « The Bad Batch » s’avère inclassable et surprend. Prendre une éclopée, amputée d’un bras et d’une jambe, et un cannibale artiste pour héros n’est déjà pas commun mais les péripéties qu’ils vont vivre et les personnages qu’ils vont rencontrer sont également du même acabit. Au début, on peut trouver cela étrange, trop hermétique et monotone une fois l’entame et la curiosité passée mais le film parvient toujours à capter à nouveau notre attention par une bizarrerie ou quelque chose qui nous pousse à aller plus loin. Puis, au final, plus le film avance, plus il nous envoûte et moins on est circonspect, le charme de l’ensemble faisant son travail.
« The Bad Batch » est un peu un film d’atmosphère, le genre de production qui vous cueille selon votre personnalité, votre humeur et votre ouverture d’esprit cinématographique. Ce que l’on ne peut lui retirer c’est bien une ambiance unique qui réussit à se détacher du tout-venant de ces séries B génériques avec contexte postapocalyptique, aussi bien sur la tonalité (ici on hésite entre pochade glauque et suspense sec et méchant) que sur la forme. En effet, c’est plutôt agréable à l’œil et arty, et on a le droit à quelques séquences d’une rare beauté, emballées dans une bande originale du meilleur effet entre tubes 80’s et 90’s (la scène de fiesta dans le désert est admirable à ce titre). Et cette œuvre parvient aussi à ne pas être prétentieuse ou lassante sur son versant plus auteuriste, un aspect qui finalement se fond bien dans le reste formant ainsi un ensemble plutôt cohérent bien qu’imparfait. Une curiosité agréable et étonnante qui nous gratifie en plus de deux guests de luxe dans des rôles azimutés totalement jubilatoires : Jim Carrey et Keanu Reeves.
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Un film qui aurait pu être incroyable, voire même marquer son époque, mais qui laissera un goût de déception.
Ce qui fait la force de The Bad Batch, c'est son postulat de base et l'univers qu'il parvient à créer au tour. Dans un monde dystopique, les "indésirables" sont envoyés en exil dans le désert, livrés à eux-mêmes. Se constituent alors des communautés, avec des règles et des éthiques différentes poursuivant le même but : survivre.
La réflexion que cela peut engendrer sur les relations humaines, sur la morale, sur la construction d'une civilisation est infinie. Et malheureusement, le film saborde tout cela avec un scénario quasi inexistant. Non pas incohérent, ni mal écrit, mais véritablement absent. L'éventail de personnages, tous plus intéressants les uns que les autres, est sous-exploité par un film dans lequel il ne se passe absolument rien.
Attention SPOILE: Oula oui, j ai maté le film hier soir, me suis couchée à 1h30, dormi à 2h, cherchant encore la raison de la décision de la belle quant à son choix à la fin. Tous ces trucs à la madmax m ont toujours laissé un goût bizarre, mais celui là une question en plus. Mais où sont passé les 6 millions de budget de film? Sans doute la productrice les a t elle balancés pour payer la brochette de stars ? (Keenu reeves en gourou mdr, je dois bien avouer qu il porte bien la moustache), ou Jim Carrey, méconnaissable en vieil homme un peu fou mais pas si fou quand même. Le "coup du lapin" a la fin m a laissee un sentiment de colère, ou comment arracher une gosse des mains d un gourou certes, pour lui offrir une vie d horreur et sans avenir, lui apprenant à découper de l humain et ne s attacher à aucune chose qui pourrait la rendre heureuse. Lui apportant un peu de réconfort. Vie mutilée. Bref à voir pour la beauté des deux acteurs principaux qui sont très artistiques corporellement. En tout cas film très propre. Pas de sexe. J ai apprécié. Érotique sans etre vulgaire et c est pourquoi je met une belle note de 7/10. Ce film est original. Et en plus il m a fait découvrir un morceau de musique (lorsque l actrice principale découpe une photo de bras pour la coller sur le miroir) qui est ma foi pas mal et tout à fait mon style.
Quel décor et ambiance où il fait pas bon vivre ,de plus se faire manger son bras et sa jambe droite ça craint ,très peu de dialogue faible scénario ,je noterais juste quand elle se regarde dans le miroir 26'50 elle a perdu son bras gauche et plus le droit ce qui prouve la qualité du film.
Après la bande annonce,on s’attend à entrer dans un univers à la croisée de mad Max et d’un festival américain burning man. Les attentes ne sont pas comblées car ce film n’en a ni la folie ni la créativité . J’ai trouvé le film très axé sur les personnages qui malheureusement pour la plupart sont très mal joués : Jason momoa au secours ! Keanu Reeves mon dieu ! La gamine n’en parlons pas! Reste la prouesse de jim carrey qui campe là à la perfection le rôle du marin perdu entre charybde et scylla! Néanmoins si l’on est patient et pas trop regardant sur les longueurs et les scènes cul-cul , le film se regarde pour quelques belles photos et s’écoute pour quelques morceaux bien choisis. Oui
"Bad Batch" se révèle être une expérience cinématographique décevante malgré son casting étoilé. Réalisé par Ana Lily Amirpour et mettant en vedette des acteurs renommés tels que Jason Momoa, Keanu Reeves et Suki Waterhouse, le film semble se perdre dans une narration déstructurée et des choix artistiques qui laissent le spectateur perplex.
L'intrigue du film est malheureusement difficile à suivre, sans véritable fil conducteur pour guider le spectateur à travers le monde dystopique post-apocalyptique. Les éléments de l'histoire semblent être jetés sans réel dessein, laissant le public désorienté et frustré face à un scénario qui ne parvient jamais à trouver sa cohérence.
Le casting, bien que composé de talents confirmés, ne parvient pas à sauver le film de son manque de direction. Les performances, bien que solides individuellement, semblent déconnectées en raison d'un script défaillant et de choix de réalisation discutables. Même les acteurs les plus charismatiques ne parviennent pas à insuffler une vie ou une signification tangible à des personnages qui semblent éparpillés sans but.
Jim Carrey, habituellement reconnu pour son talent comique, semble étrangement mal à l'aise dans ce rôle, et son personnage ne trouve jamais sa place dans le chaos narratif du film. Sa présence ne parvient pas à injecter de la vie ou de l'humour là où cela aurait pu compenser les lacunes du scénario. On assiste plutôt à une performance qui semble égarée dans un projet qui manque cruellement de clarté et de direction.
Le film ne tire pas parti de la diversité du casting, et les interactions entre les acteurs ne parviennent pas à créer une dynamique convaincante. Les talents individuels sont malheureusement sous-exploités, laissant l'impression que des acteurs exceptionnels ont été mal dirigés ou mal choisis pour les rôles qui leur ont été attribués.
Les séquences d'action, bien que sporadiques, ne parviennent pas à compenser l'absence flagrante de développement narratif. Les scènes de violence semblent plus gratuites que justifiées, ajoutant à la confusion générale plutôt qu'à l'impact émotionnel.
La direction artistique, bien que parfois visuellement saisissante, ne parvient pas à créer une esthétique cohérente. Les choix stylistiques, des déserts désolés aux fêtes dansantes extravagantes, semblent être choisis de manière arbitraire sans réel lien ou signification, contribuant à l'impression générale de désordre.
La bande sonore, bien qu'éclectique, ne parvient pas à créer une atmosphère immersive. Les morceaux semblent parfois choisis pour leur singularité plutôt que pour leur capacité à renforcer l'histoire ou à évoquer des émotions spécifiques.
En fin de compte, "Bad Batch" se perd dans ses ambitions artistiques sans parvenir à offrir une expérience cinématographique cohérente ou gratifiante. Malgré la présence d'un casting talentueux, le film se noie dans une narration déroutante, des personnages mal définis et des choix esthétiques qui semblent plus préoccupés par l'étrangeté que par la substance. Une déception majeure qui laisse le spectateur avec une sensation de perplexité et d'inachevé.
Un film inutile, sans scénario, ennuyeux au possible, il n'y a rien à retenir, pas même un acteur qui sortirait du lot, mais quelle lourdeur, à regarder en vitesse accélérée et même là cela parait interminable. Surtout passé votre chemin.