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Un visiteur
2,0
Publiée le 29 décembre 2015
Il faut être jeune et aimer le rap, sinon ce film sans véritable histoire ni intrigue, basé essentiellement sur un "dialogue" entre deux acteurs, ne présente guère d'intérêt.
Très bon film, de bons dialogues, des personnages dont on peut s'approprier certains traits, on se retrouve dans les galères, les amours, les conversations qu'on a tous vécu... Une bonne Bo. Un film vrai, sans artifice comme je les aime!
Ce film est une pépite. Chacunes des scènes, chaques scénarios sont des Insights. Ce film est formidable. Aucune critique, à part qu'il ne dure pas assez longtemps.
Mise en scène et dialogues frais et décalés avec une brochette de personnages assez déjantés. Les paroles des chansons sont percutantes. On passe un bon moment avec cette satire sociale qui fait plus sourire que rire.
Continuité de l'univers d'Orelsan et de Gringe. C'est une adaptation et un mise en image sympa du derniers album des Casseurs Flowteur. J'ai ri de bon coeur sur de nombreuses trouvailles.
Certains, du moins ceux qui me suivent un peu, doivent s’étonner parfois des films que je choisis de voir parmi l’immensité proposée. Après tout c’est vrai – pour peu qu’on me connaisse – on saurait que je ne suis vraiment pas fan du tout d’Orelsan et que, d’une manière un peu plus large, je ne suis pas tant réceptif que cela au rap. Donc du coup, aller voir un film qui ne semble pas particulièrement briller pour sa forme, et dont le principal intérêt à l’air de se limiter à du simple fan service pour tous ceux qui suivent Orelsan et Gringe, ça ressemble un peu à la démarche d’un gars qui ne supporte pas les Girls Band mais qui va voir quand même « Spiceworld » (…et si cette dernière référence ne vous parle pas, c’est normal, c’est parce que vous êtes né(e) dans les années 1990 ou plus tard. Mais ne vous moquez pas, il se passera certainement là même chose vous concernant, dans quinze ans, avec cet Orelsan…) Et pourtant, parce que j’ai déjà eu l’occasion de tomber sur les petites capsules que produisent les deux zigotos sur Canal depuis le début de l’année (« Bloqués » pour ceux qui ne connaissent pas), et que parfois j’aimais bien ce petit phrasé nonchalant qui en ressortait, j’étais curieux de voir ce que ce type d’écriture pourrait donner sur un format plus long. Or – comme vous pouvez le constater avec ma note finalement assez flatteuse – je dois bien reconnaitre que j’ai plutôt adhéré à l’ensemble. Alors certes, d’un point de vue plastique, le film est clairement anecdotique, pour ne pas dire clairement light. Rares sont les plans qui se sauvent dans ce film, même si, assez régulièrement, la simplicité sait faire son œuvre de manière plutôt pertinente. Seulement voilà, on a affaire là à un film de rappeur, et s’il y a bien un élément sur lequel l’ami Orelsan ne s’est pas planté, c’est sur le rythme. L’air de rien, l’ensemble est assez nerveux, maitrisé, et jamais vraiment le soufflé ne retombe dans cette histoire. Il faut avouer que le gars maitrise quand même son format. Que ce soit dans sa façon de lancer assez régulièrement des sessions chantées (ce que n’importe quel quidam était susceptible d’attendre de la part d’un film réalisé par un rappeur), que dans sa manière de déverser ses haïkus de pauvre paumé endormi comme il peut le faire dans « Bloqués », le flow se révèle étonnamment régulier, aussi bien dans le rythme que dans le qualitatif. L’air de rien, je suis surpris que ce soit aussi bien écrit et que l’univers proposé soit finalement aussi riche et cohérent. Le gros avantage en plus, c’est qu’Orelsan est bien loin de cette caricature du rappeur qui va se sentir obligé de cultiver cette image caricaturale du gangsta viril trop martyrisé par la société. Au contraire, il se reconnait et s’assume comme un grand gamin qui n’a rien d’effrayant : fils d’instit égaré dans un Calvados tout ce qu’il y a de plus inoffensif. Et ça, étonnamment, je trouve que ça dénote clairement avec ce qu’on a l’habitude de nous proposer. C’est certes singulier mais justement, pour le coup, ça légitime totalement le film tant il offre finalement une tonalité peu commune dans le cinéma français et mondial en général. Bref, sans être un chef d’œuvre formel, ce « Comment c’est loin » a au moins ce grand intérêt d’être ce qu’il est, sans travestissement, et ça – à défaut de se montrer génial – ça a au moins le mérite d’être rafraîchissant.
Cela faisait longtemps que je n'avais pas autant aimer un film, même les personnes n'écoutant pas du rap peuvent tout à fait apprécier, et les amateurs kiffer totalement! Je conseille fortement d'aller le voir, plein d'humour de péripéties, et de musique! 5/5
Bon, je suis plutôt fan de Rap et d'Orelsan et Gringe... aussi. Mais c'est un film qui est bien au delà et peut être apprécié sans écouter ce type de musique en boucle. Les seconds rôles sont vraiment excellents. La salle rit beaucoup (mais pas grassement). Un vrai vrai plaisir !
Je n'aime pas le particulièrement le rapp mais j'ai adore ce film. On se sentais un peu "décalés" par l'âge dans la salle , nous avons 57 ans . Vraiment quelle tres tres bonne surprise. Les acteurs sont bons , les textes aussi.
J'y suis allée sans rien en attendre et j'ai passé un bon moment, et j'ai bien rigolé alors c'est l'essentiel :) Je ne connais pas trop l'univers musical d'Orelsan mais j'ai bien aimé :) C'est ça l'avantage d'avoir une carte illimité pour le ciné : pouvoir donner une chance à un film qu'on ne serait jamais allé voir s'il avait fallu lâcher 11€ pour la place ! En conclusion : un bon moment passé pour un film sans prétention mais assez agréable à regarder :)
Sans être un chef-d'œuvre, d'ailleurs je ne pense pas que cela est été le but d'Orelsan, le film reste sympathique et agréable à regarder avec des acteurs attachants. On apprécie d'autant plus l'album après avoir vu le film.. Pari réussi pour Orel !