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Ikki_Phenix
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3,5
Publiée le 8 octobre 2016
Une bonne surprise. Le traitement d'un sujet grave : pourquoi (ou y a-t-il une bonne raison de) devenir tueur à gages? L'humour noir est un thème casse-gueule au cinéma mais, ici, il est bien traité sans jugement de valeur ou conclusion moraliste. Sans apologie non plus, l'humour noir est juste survolé (on est loin de C'est Arrivé Près de Chez Vous).
Sorte d'OVNI à la morale un peu douteuse, le film bénéficie de répliques percutantes servies par une pléiade d'acteurs et actrices talentueux. Voilà pour les poncifs, le reste est aussi très enviable. On ne s'ennuie jamais avec cette folle bande de malfrats marginaux en quête d'oseille facile et de vie sans soucis. Bonne séance
Ni une comédie (on sourit très peu), ni un film social... juste une sensation d'ennui devant un scénario aussi insignifiant... On n'y croit pas un seul instant. Un très mauvais téléfilm
Un des derniers travaux du regretté Pascal Chaumeil, à qui l'ont doit notamment L'arnacoeur, "un petit boulot" est une oeuvre efficace, conduit par un Romain Duris toujours aussi bon dans ce qu'il fait, ainsi qu'une magnifique Alice Belaïdi. L'efficacité de ce film est du au fait que le scénario est loufoque mais sérieu, et que le film ne se prend jamais pour ce qu'il n'est pas, il reste léger. On adopte totalement le style dès le début, et la fin est excellente.
Avis assez mitigé sur cette comédie noire, car elle n'est pas parfaitement aboutie. C'est assez sympa dans l'ensemble, même si l'humour noir n'est peut-être pas assez poussé pour être vraiment efficace, et que l'on se torde de rire. Mais avec un second degré très subtil, le film réussit à faire passer un bon message en soulevant le problème de la précarité de l'emploi, et de l'inhumanité de certains patrons. Cette comédie réussit également à désacraliser des faits graves, comme le meurtre ou les tentatives de suicide, en les faisant passer pour des actes de la vie quotidienne, ce qui appuie parfaitement sa critique de la société. Mais le vrai gros problème du film, c'est qu'il n'y a pas vraiment d'enjeux dans l'intrigue, car le personnage principal décide de lui-même de devenir tueur à gages, et peut également sortir de cette situation quand il veut. De plus, la menace des forces de police n'est pas assez importante pour donner du piment à l'histoire. Ce manque d'enjeu ne permet donc pas au spectateur de ressentir des vraies montées d’adrénaline. On se retrouve finalement face à une comédie réussie sur plusieurs points, mais qui en délaisse malheureusement certains.
Vu un peu par hasard, avec un a priori plutôt négatif, mais finalement le film est tout à fait plaisant. Même Romain Duris,qui en général m'insupporte au plus haut point, est tout à fait convaincant et dans son truc.Le film est drôle, amoral, Michel Blanc fait le job sans soucis, et au final on passe un bon moment.
Un Petit Boulot avait du potentiel. Le thème est accrocheur, décalé et les acteurs s’en sortent très bien pour nous proposer des personnages simples et attachants. Il y a de plus de bonnes répliques, des moments drôles. Pourtant toutes ces qualités ne font pas le poids face au défaut majeur : Ce film manque vraiment de rythme. Ça traine, c’est mou, alors qu’il ne fait que 1h 37, on se lasse est on a hâte que ça se termine. Le scénario manque d’ailleurs de retournement pour pimenter le tout. Dommage, car le film n’est pas raté, mais il aurait pu être bien mieux.
Cette comédie, sous couvert de drame social dopée à l’humour noir, se déguste avec délectation. Dialoguiste hors pair, Michel Blanc est aussi à l’air dans l’exercice de l’adaptation que dans celui du rôle d’un petit truand local. Après « l’Arnacoeur », Romain Duris en impose une fois de plus en apprenti tueur devant la caméra de Pascal Chaumeil, décédé dès la fin de post-production du film. Seconds rôles attachants, Gustave Kervern et Alice Belaïdi font également partie des bons points à retenir. Régulièrement incisif, parfois jubilatoire à l’image d’Alex Lutz et parfaitement rythmé, voilà « un Petit Boulot » fort bien exécuté.
Tragi-comédie, réalisé par Pascal Chaumeil dont c’est l’ultime film puisqu’il est décédé avant la sortie du film…Michel Blanc a adapté le roman éponyme d’Iain Levinson lequel se passait aux Etats Unis dans une ville industrielle en déclin. Michel Blanc a situé l’action du film dans le Nord, près de la frontière belge…il en a écrit les dialogues et c’est une réussite…c’est un film très amoral où l’on rit…peut-être jaune mais de bon cœur !!! Dans cette petite ville décimée par un plan social qui a eu raison de la seule usine on nage en pleine sinistrose…les amitiés de l’usine subsistent autour d’un verre de bière…de la Chimay pour faire local !!! Chacun essaye de s’en sortir...plutôt mal…Jeff (Charlie Dupont) dans les trafics en tous genres de marchandises tombées du camion, Tom (étonnant Gustave Kervern comme toujours) ayant charge de famille a accepté la gérance de la station service tout juste payée au SMIC, et Jacques Scoran (Romain Duris) qui a vu saisir sa télé, une partie de son mobilier...et partir sa femme. Il porte barbe et chevelure du type qui a baissé les bras même s’il essaye de donner le change. Apparait alors Gardot (Michel Blanc) sorte de parrain local qui fait dans les jeux clandestins, truand dépressif, anxieux …Jacques a d’ailleurs des dettes de jeu envers lui…il lui propose de tuer sa femme qui l’a trompé…alors qu’il a tout fait pour la sortir d’un emploi de stripteaseuse minable… Jacques finit par accepter ce premier contrat qu’il réussira quasiment à l’insu de son plein gré …mais y trouvera de réelles dispositions pour le crime…Michel Blanc a truffé ces scènes de bons mots qui font mouche auprès des spectateurs…en périphérie de l’action principale et du duo Jacques et Gardot, le scénario a introduit Brecht (Alex Lutz) en inspecteur des stations services de la chaine, qui incarne l’autorité des multinationales et son complet mépris pour les employés…il en fait tellement qu’il en devient une caricature …Il y a aussi une gueule, Carl (Philippe Grand Henry) l’énigmatique chauffeur de Gardot, possible infiltré auprès de Gardot…le seul personnage féminin est Anita (Alice Bellaïdi) , un peu trop effacé dans ce film d’hommes...aux décors sombres, néons, obscurité, couleurs saturées… en résumé, une atmosphère décalée, une comédie d’un joli noir, portée par des dialogues savoureux et une galerie de personnages très réussis y compris dans les rôles secondaires..A voir !!!
ça se veut drôle mais c'est vraiment poussif ; tout n'est qu'une succession d'invraisemblances. Romain Duris fait plus homme des cavernes que jamais, Blanc est égal à lui-même, le plus drôle est encore alex lutz. j'ai regardé ma montre tous les quarts d'heure... enfin bon, il y avait tout de même des spectateurs qui riaient comme des baleines.
Très bonne surprise ! Le scénario est soigné, le jeu est très bon, les répliques sont percutantes et très drôles, et l'ensemble est bien mis en scène ! Très bon film ! Bravo !
je le considère comme un excellent moment d'humour noir. l'histoire n'est pas très originale mais le scénario et le traitement du personnage principal sont particulièrement réussis. Cela me fait penser au film "inspecteur la bavure" avec Coluche en flic complétement dépassé, naïf et chanceux sauf qu'ici c'est le "méchant" qui s'y colle. J'ai parfaitement retrouvé le plaisir de m'attacher au jeu d'acteur de Romain DURIS tel que dans l' Arnacoeur. j'ai beaucoup rit et je n'ais pas vu le temps passé...donc du vrai cinéma de pure détente.
chapeau bas au binôme Duris (charmant!)et Blanc.Des dialogues qui font mouches des situations caucaces. .on sourit on rit on s'émeut. .un régal .filez le voir vous passerez un moment délicieux. .
Manque de relief et de second rôle éclatant comme dans l'arnacoeur Dommage, Durius assure et blanc joue les cynique amoureux transit radical! Pas mal mais faible!