Note moyenne
3,3
1894 notes
En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
5
9 critiques
4
60 critiques
3
81 critiques
2
32 critiques
1
6 critiques
0
7 critiques
Trier par :
Filtrer par :
Toutes les notes
Une épidémie a dévasté le monde, transformant l'immense majorité de l'humanité en zombies cannibales et laissant une poignée de militaires et de scientifiques tentant de survivre en recherchant un vaccin. Ces derniers placent tous leurs espoirs dans les enfants de la seconde génération, nés de zombies, mais possédant encore à la différence de leurs parents, une intelligence cognitive. La jeune Melanie semble être la plus douée. Mais son institutrice (Gemma Arterton) et la directrice du programme de recherche (Glenn Close) divergent sur le sort à lui réserver.
Les zombies ont décidément la côte. Après la grosse machinerie hollywoodienne "World War Z", après la parodie hilarante "Shaun of the Dead", après l'indépassable "28 jours plus tard", après la série à succès "Walking Dead", avant le dessin animé "Zombillénium", nous vient d'Outre-manche l'adaptation du roman à succès de M. R. Carey Celle qui a tous les dons.
Difficile de faire du neuf avec du vieux. Pourtant "The Last Girl" y parvient.
Grâce à une idée très maline : créer entre les humains luttant pour la survie et les zombies menaçants une catégorie intermédiaire, celle d'enfants mi-humains mi-zombies. Les premières scènes du film sont à ce titre exceptionnels qui plongent le spectateur dans un univers incompréhensible. Tant pis pour vous, cher lecteur, qui êtes en train de lire cette critique et qui saurez déjà que ces enfants qu'on réveille au son du clairon, qu'on bâillonne sur une chaise roulante et que l'on conduit dans une salle de classe sont en fait de dangereux carnivores prêts à se ruer vers leur enseignant si son odeur humaine, trop humaine, vient à chatouiller leurs narines.
La suite du film est hélas plus convenue, qui reprend les recettes traditionnelles du genre. "The Last Girl" emprunte alors les voies bien balisées du "survival movie", racontant l'histoire d'une petite bande d'humains désespérés cherchant à zigzaguer entre des zombies qu'un bruit suspect ou une odeur inhabituelle risque de sortir de leur torpeur.
"The Last Girl" a un dernier atout, à mes yeux décisif : Gemma Arterton. Même en treillis militaire, en pull troué, le maquillage défait et les traits tirés, elle garde ce charme fou et cet accent merveilleusement britannique qui me font chavirer.
Les zombies ont décidément la côte. Après la grosse machinerie hollywoodienne "World War Z", après la parodie hilarante "Shaun of the Dead", après l'indépassable "28 jours plus tard", après la série à succès "Walking Dead", avant le dessin animé "Zombillénium", nous vient d'Outre-manche l'adaptation du roman à succès de M. R. Carey Celle qui a tous les dons.
Difficile de faire du neuf avec du vieux. Pourtant "The Last Girl" y parvient.
Grâce à une idée très maline : créer entre les humains luttant pour la survie et les zombies menaçants une catégorie intermédiaire, celle d'enfants mi-humains mi-zombies. Les premières scènes du film sont à ce titre exceptionnels qui plongent le spectateur dans un univers incompréhensible. Tant pis pour vous, cher lecteur, qui êtes en train de lire cette critique et qui saurez déjà que ces enfants qu'on réveille au son du clairon, qu'on bâillonne sur une chaise roulante et que l'on conduit dans une salle de classe sont en fait de dangereux carnivores prêts à se ruer vers leur enseignant si son odeur humaine, trop humaine, vient à chatouiller leurs narines.
La suite du film est hélas plus convenue, qui reprend les recettes traditionnelles du genre. "The Last Girl" emprunte alors les voies bien balisées du "survival movie", racontant l'histoire d'une petite bande d'humains désespérés cherchant à zigzaguer entre des zombies qu'un bruit suspect ou une odeur inhabituelle risque de sortir de leur torpeur.
"The Last Girl" a un dernier atout, à mes yeux décisif : Gemma Arterton. Même en treillis militaire, en pull troué, le maquillage défait et les traits tirés, elle garde ce charme fou et cet accent merveilleusement britannique qui me font chavirer.
« The last girl » réalisé par Colm McCarthy est un film classé en tant que drame, thriller et épouvante-horreur. Une bande-annonce intrigante et un résultat final qui ne m’a pas convaincu. La première moitié du film est bonne et l’idée intelligente et bien exploitée. Le casting est plutôt bon, même si j’avoue clairement que le personnage de Mélanie, me saouler un peu en fessant sa fille modèle. La complicité entre Mélanie et Helen est bonne et on nous la fait ressentir dès le début. De bonnes choses dès le début du film, notamment cette musique qui s'amplifie avec la routine des enfants. L’utilisation des enfants pour sensibiliser directement le spectateur. Ou même bien, l’importance des petits détails qui rend agréable le film. Néanmoins, en ce qui concerne la deuxième moitié du film, cela part un peu dans tous les sens et on décroche totalement. Le film ne fait pas peur, alors pourquoi l’avoir placé dans le genre de l’épouvante ? On peut aussi remarquer les actions stupides que font les personnages qui devraient normalement causer la mort du groupe
spoiler:
( Lorsqu’ils sont en train de traverser la foule de « vorace », le médecin soulève la couverture de la poussette. Dans ce moment, on voit que cela réveille un vorace seulement, alors que cela aurait dû réveiller tous les autres).
Ce genre de bêtise ou le film perd toute crédibilité et devient totalement absurde. spoiler: La troupe d’enfants « vorace » où ils sont dirigés par un chef, va savoir pourquoi ?
Je n’aime pas tellement le terme de « vorace » qu’il utilise pour désigner les créatures hybrides. Finalement, le film n’a ni cul ni tête parce que le réalisateur a voulu faire un film psychologique, mais cela n’est pas réussi, dommage … Pareil en ce qui concerne la deuxième phase des « voraces » que je trouve débile et inutile. spoiler: De plus, l’action de Mélanie quand elle déclenche l’incendie, mais qu’est-ce qu’elle est bête !
Pour terminer, la fin est complètement bête et d’une absurdité totale. spoiler: Helen ne peut pas rester indéfiniment dans le sasse, un moment elle va finir par mourir de fin et de soif.
Pour conclure, ce film est décevant cela était bien partit, mais après on finit par lâcher parce que cela n’a ni cul ni tête, absurde. Le réalisateur voulait faire un film psychologique, mais cela ne marche pas. La fin est totalement bâclée et d’une telle absurdité.
Ce genre de bêtise ou le film perd toute crédibilité et devient totalement absurde. spoiler: La troupe d’enfants « vorace » où ils sont dirigés par un chef, va savoir pourquoi ?
Je n’aime pas tellement le terme de « vorace » qu’il utilise pour désigner les créatures hybrides. Finalement, le film n’a ni cul ni tête parce que le réalisateur a voulu faire un film psychologique, mais cela n’est pas réussi, dommage … Pareil en ce qui concerne la deuxième phase des « voraces » que je trouve débile et inutile. spoiler: De plus, l’action de Mélanie quand elle déclenche l’incendie, mais qu’est-ce qu’elle est bête !
Pour terminer, la fin est complètement bête et d’une absurdité totale. spoiler: Helen ne peut pas rester indéfiniment dans le sasse, un moment elle va finir par mourir de fin et de soif.
Pour conclure, ce film est décevant cela était bien partit, mais après on finit par lâcher parce que cela n’a ni cul ni tête, absurde. Le réalisateur voulait faire un film psychologique, mais cela ne marche pas. La fin est totalement bâclée et d’une telle absurdité.
Malgré une thématique très exploitée au cinéma, « The Last Girl – Celle qui a tous les dons » demeure un thriller horrifique efficace en apportant de nouveaux concepts au genre. Le scénario fait preuve d’une grande maturité sur le développement de ses personnages et maintient un suspens incroyable grâce à son atmosphère visuelle et sonore. Enfin, le casting est remarquable et très émouvant. Une belle surprise, à ne pas manquer !
Retrouvez ma critique intégrale sur : mediashowbydk.com !
Retrouvez ma critique intégrale sur : mediashowbydk.com !
Ce film a de gros points forts : la musique bien sur et plus globalement le son, la beauté des plans et du visuel également , ainsi que certains personnages profonds comme celui du docteure, magnifiquement interprété.
Malheureusement, il se casse la figure et à l'image des zombies qu'il met en scène, le scénario dort 80% du temps sans avancer, puis sursaute très artificiellement autour de scènes plus que bâclées...
C'est très dommage car l'intrigue est très peu présente et couronnée de réactions souvent illogiques de la part des protagonistes. L'ensemble du personnage principal et le cheminement de pensées que l'on suit à travers lui reste finalement en suspend, sans prise réelle sur les enjeux du films...
Vraiment pas terrible.
Malheureusement, il se casse la figure et à l'image des zombies qu'il met en scène, le scénario dort 80% du temps sans avancer, puis sursaute très artificiellement autour de scènes plus que bâclées...
C'est très dommage car l'intrigue est très peu présente et couronnée de réactions souvent illogiques de la part des protagonistes. L'ensemble du personnage principal et le cheminement de pensées que l'on suit à travers lui reste finalement en suspend, sans prise réelle sur les enjeux du films...
Vraiment pas terrible.
un film sensible et beau , sans longueur et de jeunes acteurs particuliérement douée . des décors post apo ou la nature à repris ses droit filmé avec soin . un message de fond à decripter soit méme
Fan des séries (et films) de zombie telles que Walking Dead par exemple, l'affiche m'a intrigué dans le métro. Sceptique quand à un énième film du genre, les critiques allociné ont fait basculer ma décision.
Grand bien m'en a pris, merci à vous !! ;)
Immersion rapide, approche assez particulière, du rythme, de l'émotion, je dis OUI ! (Ps : J'ai vu le monde différemment en sortant et c'est aussi une marque de bon film pour moi)
Grand bien m'en a pris, merci à vous !! ;)
Immersion rapide, approche assez particulière, du rythme, de l'émotion, je dis OUI ! (Ps : J'ai vu le monde différemment en sortant et c'est aussi une marque de bon film pour moi)
Les zombies, ici nommés les Affams, ont eu leur heure de gloire avec le cinéma d'un certain George A. Romero chez qui était posée en substance de ses oeuvres, la grave question de la fin du monde et du décadentisme fin de siècle. Cette fois, dans cet étonnant "The last Girl : celle qui tous les dons", non seulement il s'agit de zombies, mais de zombies pensants en la personne d'enfants et plus particulièrement d'une petite fille noire, Mélanie, très intelligente et sensible. En ce sens, le film devient presque une démonstration métaphorique de l'autisme Asperger qui contraint les personnes atteintes à un rapport complexe à la réalité et l'affectivité, et une intelligence exceptionnelle. Le film a l'avantage de nous plonger dans tout autant une aventure pour adolescents avec ses rebondissements, un peu de sueurs froides et une réflexion pas des moins intéressantes sur la pollution et les risques planétaires qui en découlent. Certes, le propos est assez pessimiste même si le recours à l'éducation cherche à relever les consciences et à prévenir du pire. On est tenu en haleine jusque l'issue du film, absolument remarquable. On ne gâche pas son plaisir en riant aussi et en tremblant devant ces hordes de zombies maladroits et affamés. Du coup, devant un tel plaisir, on passe les quelques incohérences du récit, les scènes parfois excessives, ou surtout la mode depuis peu à faire du cinéma un vaste jeu vidéo. Car "The Last Girl - Celle qui a tous les dons" a tous les attributs d'un jeu vidéo à la première personne dans le dédale d'un Londres abandonné et d'une prison pour enfants zombies intelligents.
Film de zombie original mais inégal: les personnages sont intéressants et les dialogues soignés mais l'intrigue aurait gagné à être approfondie et l'univers extérieur mieux exploité.
Angle intéressant mais un poil téléfilm sur les bords. Ne creuse pas beaucoup son sujet. On aurait apprécié des personnages avec un peu plus de relief.
On peut retirer le mot épouvante à ce film, qui traine en longueur et ne fait pas frissonner. Le suspense n'est pas non plus au rendez-vous, et le film est trop prétentieux au vu de ce qu'il apporte au genre. Meme the walking dead est plus palpitant à suivre... ne perdez pas votre temps
Vous avez aimé le jeu Last of Us et/ou 28 jours plus tard, vous allez adorer ce film la! Les acteurs sont très convaincant et l'histoire est très bien dosé, on s'ennuie pas et on en redemande! Une fin surprenante qui m'a particulièrement ravis de voir dans un film de ce style!
Ah cette patte britannique ... On n'avait plus vu ça depuis "28 jours plus tard" ! "The Last Girl" est un film d'épouvante concernant le sous-genre "infectés" et il se démarque immédiatement par son ambiance assez unique et pas mal d'originalité qui relancerait presque le genre ! L'atmosphère de départ est vraiment bluffante et on est d'emblée saisi par les enjeux qui se dessinent tout doucement mais surtout par la présence impressionnante de la jeune Sennia Nanua qui n'aura de cesse de prendre de l'ampleur tout du long. Elle est d'ailleurs l'élément fort du métrage mais d'autres bonnes surprises sont à mettre à l'actif de cette épopée aux airs de fin du monde, la réalisation déjà, sobre mais efficace, la mise en scène, très efficace elle et cette tension de tous les instants. On retrouve un peu l'angoisse permanente de "L'armée des morts" avec ces zombies qui n'en sont pas vraiment et qui sont surtout particulièrement agiles et voraces lorsqu'ils ne pioncent pas. En revanche, forcément, on perd un peu d'intérêt en s'approchant de la fin, la tension étant moins présente mais ce final encore une fois original remet un dernier coup de collier avant le générique. Définitivement une bonne surprise.
Je ne comprends pas les notes du film.
Ce dernier est plat, niveau effet spéciaux c est pas mal mais c est finalement une sorte de TWD en beaucoup moins réussi...
Ce dernier est plat, niveau effet spéciaux c est pas mal mais c est finalement une sorte de TWD en beaucoup moins réussi...
Joli retour au format long pour Colm McCarthy qui nous avait régalé sur « Peaky Blinders », la série. Film de genre simple comme une belle série B qui avec modestie réussit à réinventer le film de zombies en y mêlant un propos terriblement original, mais surtout contemporain. Pas encore au stade de prodigieux, « The last girl » est cependant une belle promesse pour le réalisateur si on lui laisse un peu le champ libre dans de futures réalisations. Action et suspense bien calibrés pour un film de genre, au casting intéressant, qui ne se veut pas plus que ce qu’il compte être. Efficace et à suivre.
ENFIN une fin crédible !!!!
spoiler: on remet à sa place l'égo surdimensionné des humains, et Mélanie a raison : pourquoi devrait-elle mourir et sacrifier son espèce pour que les humains vivent ? En quel honneur ? Elle est en constante évolution, et l'humain est en constante régression et a fait la preuve de son égoïsme à plusieurs reprises pendant le film, le choix de Mélanie était donc pris avec mûre réflexion.
J'enlève une micro demi-étoile car il y avait quelques longueurs, mais franchement j'ai adoré, on sort enfin du conventionnel !
spoiler: on remet à sa place l'égo surdimensionné des humains, et Mélanie a raison : pourquoi devrait-elle mourir et sacrifier son espèce pour que les humains vivent ? En quel honneur ? Elle est en constante évolution, et l'humain est en constante régression et a fait la preuve de son égoïsme à plusieurs reprises pendant le film, le choix de Mélanie était donc pris avec mûre réflexion.
J'enlève une micro demi-étoile car il y avait quelques longueurs, mais franchement j'ai adoré, on sort enfin du conventionnel !
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse