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jaja77
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3,0
Publiée le 21 octobre 2016
un film sans plus ni moins, le côté positif est la belle performance d'"adèle haenel' qui joue merveilleusement bien son rôle et " jérémie renier" est bon aussi car il est fait partie d'un point essentiel de la phase finale du film. les point négatifs, un peu trop mou et long car manque un peu de rythme, d'actions et ou de suspense, en fait cela fait beaucoup plus penser à un téléfilm qu'à un film policier comme le faisant croire la bande annonce assez trompeuse je trouves. il ne sera pas dans le classement de mes films favoris. pour moi, il peut se faire largement attendre à visionner chez soit tranquillement.
Loin de leurs deux derniers longs métrages, très émouvants, les frères Dardenne, se perdent, avec La Fille inconnue, dans un scénario confus qui ne laisse passer aucune émotion. La tragédie et la noirceur restent bien présentes, mais ne trouvent aucun relief particulier dans une réalisation sans réel intérêt. Beaucoup de scènes répétitives n'apportent rien et finissent pas lasser. L'intrigue policière finit par plomber l'ensemble. Les principaux protagonistes, malgré un talent reconnu, font le maximum pour exister. Ils n'arrivent pas toutefois à convaincre ici.
Un film des frères Dardenne, est toujours attendu. Sa présentation à Cannes est restée dans l'ombre, le climat de ce film est assez "froid", on a même l'impression qu'il est tourné en N&B. Cependant, j'ai l'ai trouvé très intéressant, sa relative lenteur offre justement de la profondeur au rôle de Adèle Haenel, que je trouve personnellement bien mieux, avec ici une composition assez complexe et réaliste. Un film presque violent sans violence. J'ai aimé cette ambiance et cette relation compliquée entre ce médecin généraliste (Jenny) et son stagiaire (Julien) de 5ème année, mais pittoresque. Ce film vaut le détour !! **
Un film dans le style des .... frères Dardenne !! Economie de moyens, pas de recherche d'effets, tournage au corps à corps avec les acteurs, pas de profondeur de champ. Il pourrait être en noir et blanc on ne s'en rendrait pas compte et .. ça irait bien avec l'histoire et le rythme du film. Les acteurs jouent en toute simplicité. Mais une fois de plus, les personnages sont uniformes, Adèle joue en finesse le rôle de la toubib, mais son personnage n'a aucune épaisseur, rien d'autre que le cabinet médical. Une fois encore, dès qu'on rencontre le gamin, on connaît la fin (on sait qu'il ment, qu'il cache quelque chose, que tout va s'expliquer avec lui). On passe une bonne heure et demi, mais on se dit qu'on aurait bien vu le film dans le fauteuil du salon sur notre écran plasma, sans aller au cinoche.
Le film a du mal a démarrer mais après l'arrivée de Jéremie j'ai adoré . Adèle est géniale ; je recommande ce film par contre à éviter en fin de soirée, risque d'endormissement
Pour avoir déjà vu nombre des acteurs ailleurs, je sais qu'ils peuvent être très correct voire bons. Si j ai été très déçu, ce n' est donc dû aux acteurs. Je pense donc qu il y a un sérieux souci soit de scénario, soit de mise en scène, soit de je ne sais trop quoi. A plusieurs occasions il y a des faiblesses incompréhensibles pour moi au vu de l affiche -réalisateurs et acteurs. Cela n empêche pas que l on peut prendre du plaisir, que ce n est pas rédhibitoire dans le film.
La femme inconnue manque d énergie, d un message, d une fibre personnelle.
On retrouve ici l'atmosphère des frères Dardennes mais on ne peut que difficilement adhérer à l'histoire du film. En effet trop de contradictions, d'inepties notamment lorsque l'actrice principale docteur devient prêtresse auprès des autres protagonistes du film. On reste sur notre fin. loin d'être un grand film.
Avis mitigé. Je note "pas mal" car ce film n'est pas dénué d'intérêt. Son personnage principal, Jenny, s'avère assez touchante avec sa droiture, sa sensibilité, ses scrupules spoiler: (elle pense porter une grosse part de responsabilité dans la mort de la jeune fille) et son désir obstiné de redonner son nom et donc sa dignité à la disparue. Mais il m'a déprimée. Avec son style dépouillé à l'extrême : pas de musique, pas beaucoup de rythme, tout est gris et triste, il frôle le misérabilisme. C'est malgré tout un film qui peut plaire mais personnellement je ne le classerai pas, comme Le gamin au vélo, dans les films dont je me souviendrai.
On sort sonné et sans voix de ce film terriblement émouvant et impressionné par l'humanisme qui émane de ce médecin confiant au cours du film que cette fille n'est pas morte "car elle est dans nos têtes". Film linéaire mais exemplaire dans sa sobriété ou comment seule la vérité peut apaiser une douleur. Et c'est bien cela que le médecin traite: sa propre douleur. N'abandonnant jamais avant d'avoir élucidé le mystère qui la délivrera.
Le film des frères Dardenne avait reçu un accueil plutôt tiède au dernier festival de Cannes…bien qu’ils aient choisi de remonter leur film, certains critiques lui reprochent encore un film froid et rhétorique, sans la tension dramatique, l’épaisseur humaine ou l’enjeu social des précédents films…pour ma part c’est le jeu sobre, que certains trouveront détaché, d’Adèle Haenel qui m’a plu. Jeune médecin remplaçante dans un quartier populaire de la banlieue de Liège, elle termine une longue journée avec un jeune interne en stage auprès d’elle…Fatiguée, elle refuse d’ouvrir la porte à une patiente qui sonne une heure après la fermeture, considérant qu’elle n’est plus en état de bien poser un nouveau diagnostic. On retrouvera, au bord du fleuve ou du canal, une jeune inconnue, d’origine africaine, assassinée et qui s’avère à l’examen de la vidéo placée à la porte du cabinet, la patiente à qui elle n’a pas ouvert la veille…Bourrelée de remords, la jeune médecin se transforme en enquêteuse, au risque de marcher sur les plates bandes de la police ou de déranger certains trafics…Adèle Haenel , Jenny Davin, est de tous les plans…on ne sait rien de sa vie « hors champ », on ne la voit pas rire, ni même sourire, enfermée dans une quête qui devient une obsession…appliquant dans sa recherche de l’identité de la disparue, une ténacité aussi forte que son dévouement pour ses patients…la mise en scène marque la même sobriété que le jeu de Adèle Haenel, l’accompagnant dans le quotidien d’un médecin de quartier aux gestes banaux et répétitifs et à l’écoute sincère des patients…Personnellement j’ai trouvé Adèle Haenel géniale, émouvante dans son éternel trois-quarts à carreaux, alliant énergie débordante et passages à vide, jusqu’à la scène finale, où le coupable fuit le regard de Jenny pour mieux libérer sa parole…
Les films passent et les frères belges ont un style toujours aussi unique. Il n'y a pas vraiment d'évolution, plutôt une constance dans la dramaturgie. Ils dépeignent des parcours de vie cabossés, où la rédemption et l'acceptation de soi fait foi. Si Marion Cotillard avait su tirer le sublime de cette chevauchée réaliste dans "Deux jours, une nuit", Adèle Haenel trépasse dans le pathos dans ce dernier opus. Pas aidé par des Dardenne fainéants jusque dans le titre. L'ambition émotive est absente, on joue sur des nuances de sentiments, qui restent en surface du récit comme pour nous dire : "regardez comment on sait y faire !". Sauf que cette fois, on y est pas du tout.
Le film commence assez mal, avec un stagiaire qui se mure dans le silence sans qu'on sache pourquoi (son explication plus tard dans le film est plutôt bancale) et un médecin remplaçant, qui culpabilise, car elle n'a pas ouvert la porte de son cabinet à une inconnue (qui sera retrouvée morte le lendemain) à une heure tardive. Sauf que la fille sonne, attend une demie seconde et part aussitôt, donc même si le médecin s'était résolu à aller ouvrir, la fille serait déjà partie. A partir d'un synopsis si peu convaincant et une enquête policière peu crédible, le film a du mal à passionner. Reste une description du travail quotidien de médecin dans une zone apparemment assez pauvre de Liège, avec une misère sociale et beaucoup de générosité de la part du personnage joué par Adèle Haenel, un peu jeune pour le rôle, mais qui porte le film sur ses épaules. On ne comprend pas toujours très bien non plus comment fonctionne la médecine en Belgique, car le médecin se déplace jour et nuit et pour n'importe quelle broutille et les patients ont son numéro de gsm !
On note surtout un problème majeur dans La fille inconnue qui vient de la relation d’identification entre le spectateur et le personnage. Les Dardenne ne parviennent pas à créer un pont émotionnel à cause d’un récit trop schématique et trop fictionnel, ce qui est dérangeant de la part de cinéastes qui ont fondé la force de leur style sur une approche quasi-documentaire. On regarde le long-métrage avec une certaine indifférence et on préfère sur un sujet assez similaire l’étonnant Une belle fin d’Uberto Pasolini.
Les Dardenne semblent arriver au bout de leur système. Ils se répètent et ont perdu la force de leurs premiers films. Adèle Haenel ne les aide pas, peu crédible en médecin, elle est monocorde, peu expressive et surtout pas attachante. Elle n'arrive pas à nous intéresser au drame moral que vit cette jeune médecin. Cotillard avait elle réussi dans leur film précèdent à insuffler de la vie et de l'émotion à un scénario basique et très répétitif. Ce n'est pas le cas d'Haenel.