It Comes At Night
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2,4
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289 critiques spectateurs

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moket

660 abonnés 4 677 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 8 mai 2018
Un huis clos étouffant porté par l'excellent Joel Edgerton. Le travail sur l'ambiance angoissante est formidable, seulement il ne se passe rien et l'on reste un peu sur notre faim.
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 5 mai 2018
Quelle déception... au début on est dedans..on attend encore et encore...c'est vraiment une bon sujet ... l'histoire..pis au final...bah ..on reste bouche bée...car c'est long ..sans fin...sans pourquoi ? Comment ? Bref déçue
kinyo666 .
kinyo666 .

18 abonnés 12 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 4 mai 2018
Un film sans queue ni tête, aucun relief ni réelle angoisse. La fin laisse perplexe et on se demande quel était le but de cette bouse d'1h25.
soniadidierkmurgia

1 435 abonnés 4 337 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 1 mai 2018
Après la vague gore (Eli Roth, Rob Zombie, Alexandre Bustillo, Pascal Laugier, Xavier Gens,...) suivie de celle du "found footage" (Daniel Myrick et Eduardo Sanchez, Jaume Balaguero, Oren Peli, André Ovredal,...) , le film de genre horrifique tente ces derniers temps avec un réel bonheur de sortir des sentiers battus et autres recettes éprouvés en se rappelant le précepte édicté par Jacques Tourneur et Alfred Hitchcock qui veut que l'on n'ait jamais autant peur que de ce que l'on ne connait pas et ne voit pas. Comme s'ils s'étaient donné le mot, une pléiade de jeunes metteurs en scènes de tous horizons se sont mis à revisiter toutes les branches du film d'horreur et d'épouvante à cette aune. Ce sont de véritables petites pépites voire même certains chefs d'œuvres qui ont vu le jour ces dix dernières années. Citons pêle-mêle "Morse" de Tomas Alfredson (2008), "The broken" de Sean Ellis (2008), "Leftbank" de Peter Van Hees (2010), "It follows" de David Robert Mitchell (2014), "The witch" de Robert Eggers (2015) , "The strangers" de Na Hong Jin (2015), "Dans le noir" de David F. Standberg (2016), "10 Cloverfeld Lane" de Dan Trachtenberg (2016), "Get out" de Jordan Peele (2017) ou encore les sagas "Insidious" et "Conjuring" initiées par James Wan. " It comes at night" du jeune réalisateur de 28 ans, Trey Edwards Shults, s'inscrit indubitablement dans cette veine plutôt minimaliste. C'est le film post-apocalyptique qui bénéficie ici d'un toilettage visant à une sorte d'épure dont on peut se demander si elle est vraiment efficace. L'entreprise est louable et ne manque pas de qualités mais l'ensemble ne parvient pas à s'élever au niveau atteint par les films cités plus haut. Vouloir en dire et en montrer le moins possible au spectateur semble ici érigé en principe plutôt qu'en moyen. "Le triomphe de la mort" de Bruegel l'ancien (1652) exposé en incipit nous laisse certes à penser qu'une catastrophe s'est abattue sur une partie ou la totalité de la Terre mais Shults qui a rédigé lui-même le scénario se débarrasse très vite du contexte extérieur pour se concentrer sur la claustration d'une famille dans l'enceinte de sa maison isolée dans les bois. La complexité et l'urgence de la situation sont immédiatement posées alors que l spoiler: e grand-père visiblement atteint d'un virus mortel est transporté à l'extérieur, tué d'une balle en plein cœur et brûlé par son gendre (Joel Edgerton) sous les yeux de sa femme (Carmen Egojo) et de son fils (Kelvin Harrison Jr.)
. La famille recluse semble s'être organisée pour tenir un siège sans savoir exactement contre quoi et contre qui elle doit se protéger. L'absence de contexte utilisée comme argument principal pour créer l'angoisse à partir du principe d'immersion du spectateur ne remplit malheureusement pas son office, laissant béantes certaines invraisemblances qui ne seront jamais comblées. Difficile de croire en effet que jamais les protagonistes de cette terrible histoire n'évoquent à aucun moment leur situation et leur avenir. Malgré le danger qui rôde, les préoccupations du quotidien semblent un peu trop vite reprendre le dessus notamment quand suite à l'arrivée d'un intrus (Christopher Abbott) et de sa famille, une micro-communauté se met gentiment en place. Shults prend alors un chemin de traverse un peu anachronique, centrant la narration sur les relations entre les personnages et les fantasmes sexuels naissants du jeune Travis (Kelvin Harrison Jr.) à l'égard de Kim (Riley Keough), la nouvelle arrivante. Le parti pris mal maitrisé du réalisateur finit par se retourner contre son initiateur dont le twist final ne trouve aucune justification. Vouloir créer l'angoisse en plongeant le spectateur dans une situation cauchemardesque faisant appel à la résurgence des instincts primaires enfouis en chacun de nous est certes un exercice séduisant mais il réclame une mise en tension permanente que n'a pas su tenir Trey Edwards Shults au contraire de David F. Standberg dans le très flippant "Dans le noir" (2016). Quant à Joel Edgerton vouloir le comparer dans ce film au Kurt Russell de "The thing" (John Carpenter en 1981) semble un peu osé, même si le port de la barbe et une certaine ressemblance physique ont incité certains à le faire. Il faudra à l'avenir que Trey Edwards Shults mette en accord sa mise en scène avec ses ambitions pour tenir les promesses montrées dans ce deuxième long métrage.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 12 avril 2018
Ce film est rafraichissant. Il est deja vu certe mais il est utiliser a la pérfection. Je trouve les acteur charismatique les effet speciaux sont bon est en plus les jump scare font peur donc je le conseille fortement.
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 8 avril 2018
Alors ok, j'adore les films d'ambiance, qui prennent leur temps, les films qui donnent pas d'indication, laisse le spectateur travailler du chapeau, mais là NON! On va sûrement me dire que c'est de l'aaaaaart toussatoussa, que je ne peux pas comprendre... bon ça va hein... j'ai rien contre les acteurs qui font superbement bien leur job, compte tenu des billes qu'on leur donne, c'est à dire nada, walou, ou la photographie qui est bien glauque à souhait. Qu'on ne nous donne pas d'indication sur l'origine de la fin du monde soit! Mais qu'on passe tout un film sans rien nous donner, mais alors, rien de rien à part «ouiiiiieuuh l'homme est un loup pour l'homme» «paranoïaaaaaa cancer de notre nature profoooonde» , #pignole, moi je dis stop. Pas l'ombre d'un début de quoique ce soit de cohérent, ni d'explication, ni même de début de piste. Pour moi c'est un grand NON.
Dany R
Dany R

26 abonnés 407 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 8 avril 2018
Ni vraiment thriller, ni vraiment film d'horreur, ce film assez atypique en quasi huis clos tient le spectateur en haleine entre moments calmes et moments ultra speed. Ne vous attendez pas à un slasher ni même à de l'épouvante mais plutôt à un film angoissant au déroulement assez inattendu.
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 7 avril 2018
Les films où l'on suggère plus qu'on ne montre sont à mon sens plus pertinent mais là à force de rien montrer ben ... on n'a rien vu! Là où un It Follows sublime l'indicible pour mieux dévoiler son horreur distillée graduellement tout le long... Ce It comes at night nous invite à se poser plein de questions, laisse l'imaginaire s'emballer mais ne réponds à rien, comme s'il voulait absolument que l'on ne s'intéresse qu'à la sensation qu'il développe, son ambiance et (surtout) à l'interaction de ses personnages.. Quand on réussi de si belle manière à nous intriguer sur le pourquoi du comment si bien amené crescendo et bien faut répondre un minimum!!! spoiler: C'est quoi dans les bois, putain!!!! Qu'est ce qui fait qu'ils deviennent comme ça, didjuuuu!!!
Bref, on y verra certainement un huis clos s'attardant sur les failles humaines et les travers de chacun (en ce sens le film rempli haut la main son postulat avec un climax terrifiant humainement) mais j'aurais aimé en plus qu'il aille au fond de son style horrifique car après nous avoir appâté moi je dit que se la jouer Lost ca va un moment...
The Claw
The Claw

71 abonnés 727 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 3 avril 2018
Comme je le dis souvent, je n'aime pas beaucoup (comprendre "je déteste") quand on met sur l'affiche d'un film une citation qui promet un horizon d'attente qui est clairement à côté de la plaque par rapport au film. Là encore, on peut lire des choses telles que : "un chef d'oeuvre de l'horreur".
Alors on va se calmer tout de suite : en effet c'est un bon film, mais chef d'oeuvre, faut quand même pas pousser. Quant à "horreur", non. Ceci n'est pas un film d'horreur.
Il s'agit d'un film apocalyptique, de survie, un peu dans ce genre là. En gros, un virus décime toute la population. On ne sait pas d'où vient ce virus, et beaucoup d'autres questions resteront sans réponse. On ne sait pas comment le virus se propage, du coup les personnages prennent toutes leurs précautions pour ne pas être infectés. Ca donne un film de survie dans lequel, les personnages, au lieu de s'entraider et d'être solidaires, sont méfiants et paranoïaques. Ce qui fournit un climat vraiment anxiogène au film. J'ai vraiment beaucoup aimé.
Ashley P.
Ashley P.

2 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 26 février 2018
Déception totale, je me demande comment j’ai pu payé pour voir ça. En sortant de la salle de cinéma, on s’est tous regardé en se demandant si c’etait vraiment la fin. Même aujourd’hui je m’en souviens encore. Je n’ai jamais été aussi déçu d’un film. J’ai l’impression d’avoir été arnaqué.
Marc T.

312 abonnés 615 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 19 février 2018
Un film véritablement anxiogène à l'atmosphère oppressante. On se sait pas réellement ce qui s'est passé, ce qui se passe, et ce qui va se passer. Rien n'est prévisible, rien n'est couru d'avance, et même la fin nous laisse avec plein (trop ?) de questionnements en tête. Un film rondement réalisé, à la photo très soignée, mais auquel il manque tout de même un petit quelque chose pour en faire un excellent long métrage horrifique.
Fondation
Fondation

23 abonnés 310 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 13 février 2018
Quand ils sont biens fait, les films sur le thème du 'survival' sont presque à coup sur efficace. Celui ci en fait parti, il est impossible de lâcher des yeux de l'écran. Ce film me rappelle un peu "La route" dans l'esprit. Il serait dommage de ne pas avoir vu ce film au moins une fois, et ce même si on est pas branché par ce genre de film.
anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 12 février 2018
Intrigue sympa mais AUCUNE explication sur l'histoire.
On regarde ce film sans savoir pourquoi 1u final très décevant !
Rodolphe V
Rodolphe V

5 abonnés 270 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 23 janvier 2018
It Comes At Night à aux premiers abords tout l'air d'un thriller horrifique assez classique, ce qu'il est seulement sur certains points.
Dites bonjour à la claustrophobie d'une maison ou l'obscurité de la nuit règne plus de la moitié du temps. On a également les scènes typiques ou l'action va très lentement, pour faire monter la tension sur ce qui va se dérouler.
En revanche, tout le reste en déroutera plus d'un puisque contrairement à ce que l'on peut penser en visionnant la bande annonce, il n'y a aucune créature et absolument rien de fantastique. Non le seul ennemi venant de l'extérieur est l'homme et la maladie, et nous suivons ainsi une famille dont le père à tout l'air d'un survivaliste pur et dur. À chaque plan, l'oeuvre nous plonge dans une atmosphère étouffante par le seul biais de ces décors, de sa luminosité et de sa lenteur. Pas de jump scare donc, et je dois dire qu'il est agréable que ce long métrage n'en ai pas besoin pour nous mettre mal à l'aise.
J'ai beaucoup aimé la relation qu'aura notre famille avec le reste du casting, car ceci étant un point central, le travail qui est fait dessus est très bien fait. On ressent vraiment leur peur de prendre des risques, leur peur de mourrir ou de condamner les leurs. Finalement ces points la les rendent très humains et vraiment réaliste, nous faisant nous poser cette question : Et nous on ferait quoi à leur place ?
Pour conclure nous avons donc la un thriller de bonne facture, qui nous fait passer ses 1h30 sans aucun soucis en nous plongeant dans une ambiance très réussie. Sans beaucoup de budget, le résultat est pourtant très plaisant. Sa vaut le coup d'oeil !
Marc L.
Marc L.

68 abonnés 1 828 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 18 janvier 2018
S’il n’est sans doute plus envisageable aujourd’hui de révolutionner le Survival post-apocalyptique, il est au moins envisageable d’en réinventer (un peu) les règles. Le schéma de départ de ce “It comes at night� ressemble à celui de dizaines d’autres films, avec une famille, père, mère et fils, qui vit recluse dans une maison barricadée et sécurisée en pleine forêt, obéissant à des rituels sécuritaires stricts pour se protéger d’une contamination qui rôde à l’extérieur. De la pandémie en question, on n’apprendra rien sinon qu’elle tue les gens très rapidement, et que la mère de toutes les règles est qu’il ne “faut surtout pas sortir la nuit�, sans plus d’explications. Lorsqu’un autre rescapé tente de s’introduire dans la maison à la recherche de vivres, le clan survivaliste décide, poussé par un reste d’humanité ou par la solitude, de ne pas l’éliminer et, au contraire, de l’accueillir, lui et sa famille, au sein de la forteresse. Commence alors une difficile cohabitation entre les propriétaires et les invités. La scène d’ouverture laisse présager une certaine radicalité lorsque le père et le fils, dans un réflexe de conservation poussé à l’extrême, éliminent froidement le grand-père malade...mais le film avance à pas plus feutrés : la menace épidémique est réelle mais on ignore tout de la manière dont elle se propage, on ignore tout du danger qui rôde dans la nuit et il ne reste qu’à suffoquer en compagnie de ces humains enfermés dans leur demeure plongée dans la pénombre. La menace extérieure ne tarde pas à apparaître comme une simple projection de celle qui s’épanouit au sein même de ce sanctuaire, qui fleurit dans la méfiance et l’individualisme qui guident les survivants dans ce monde qu’on suppose à l’agonie, et qui empoisonne par avance toute tentative de reconstruction sociétale, fut-elle en miniature. “It comes at night� ne montre rien et suggère tout, rendant le contexte post-apo quasiment accessoire : c’est en tout cas ce qui lui permet de tirer son épingle du jeu dans le créneau très encombré qui est le sien.
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