A l’heure des souvenirs
Note moyenne
3,2
15 titres de presse
  • Femme Actuelle
  • La Croix
  • Le Parisien
  • Télérama
  • aVoir-aLire.com
  • L'Express
  • L'Obs
  • La Voix du Nord
  • Le Figaro
  • Le Monde
  • Les Fiches du Cinéma
  • Positif
  • Première
  • Le Journal du Dimanche
  • Sud Ouest

Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.

15 critiques presse

Femme Actuelle

par Amélie Cordonnier

Une jolie adaptation du best-seller de Julian Barnes par le réalisateur de The Lunch Box.

La Croix

par Corinne Renou-Nativel

A l’heure des souvenirs séduit par la finesse de son regard sur deux âges de la vie. Il capte avec justesse la jeunesse, son arrogance et ses illusions.

La critique complète est disponible sur le site La Croix

Le Parisien

par La Rédaction

Nostalgique, pimenté d’humour british, le film met en scène avec beaucoup de tendresse un personnage très attachant.

La critique complète est disponible sur le site Le Parisien

Télérama

par Cécile Mury

En équi­li­bre fragile entre séquences con­­tem­poraines et flash-back comme ­empoisonnés par la nostalgie, le film progresse vers une révélation, un ­bilan existentiel, un « sens de la fin » — le titre original.

La critique complète est disponible sur le site Télérama

aVoir-aLire.com

par Julien Dugois

Un postulat intimiste classique qui permet un intéressant travail de déconstruction narratif mais aussi et surtout une plongée dans les affres de la mémoire. Un sujet universel.

La critique complète est disponible sur le site aVoir-aLire.com

L'Express

par Antoine Le Fur

Malgré le charme désuet de la mise en scène et l'élégance so British du tandem Jim Broadbent-Charlotte Rampling, difficile de se passionner pour cette "Heure des souvenirs" qui, justement, n'en laisse pas beaucoup.

L'Obs

par Xavier Leherpeur

En adaptant un de ses romans préférés, signé du Britannique Julian Barnes, le réalisateur de "The Lunchbox" fait preuve d'une révérence certes élégante, mais trop prudente, qui étouffe les cruautés (l'âge, les souvenirs, les rivalités et les trahisons amoureuses) de cette fiction mémorielle à suspense.

La critique complète est disponible sur le site L'Obs

La Voix du Nord

par Christophe Caron

Sujet passionnant pour un film qui aurait dû l’être davantage, mais d’où se dégage un étrange parfum de mélancolie à la forte amertume : comment adaptons-nous nos souvenirs à nos désirs ?

La critique complète est disponible sur le site La Voix du Nord

Le Figaro

par La Rédaction

C'est finement analysé et impeccablement interprété, mais on se perd parfois en conjectures sur les rapports de génération. Un puzzle à la fois minutieux et nébuleux, difficile équilibre.

La critique complète est disponible sur le site Le Figaro

Le Monde

par Thomas Sotinel

Adapté d’un roman de Julian Barnes, Une fille qui danse, A l’heure des souvenirs évite une bonne part des conventions inhérentes au genre.

Les Fiches du Cinéma

par Marguerite Debiesse

Jim Broadbent est excellent en homme déstabilisé par un passé resurgissant au fil des flash-backs. Un portrait touchant, emprunt d’humanité.

La critique complète est disponible sur le site Les Fiches du Cinéma

Positif

par Olivier De Bruyn

Si "À l’heure des souvenirs" ne brille pas par son invention formelle (les flash-back, nombreux, flirtent plus d’une fois avec l’académisme), le film fait néanmoins preuve d’une sobriété et d’une élégance notables et, surtout, tire le meilleur parti de sa distribution.

Première

par Thierry Chèze

Construit en flashbacks et flashforwards, A l’heure des souvenirs se révèle un petit bijou de sensibilité, servi par une mécanique de précision scénaristique.

La critique complète est disponible sur le site Première

Le Journal du Dimanche

par Stéphanie Belpêche

Dommage que cette histoire à tiroirs, dont on veut percer les secrets, soit aussi tortueuse.

Sud Ouest

par Sophie Avon

Malgré ses flash back battant la mesure, le récit ne manquerait pas d’un certain charme si à la décantation du temps et à la révélation de ses angles morts, ne succédait un épilogue emberlificoté. Si filandreux qu’il passe l’envie d’être compris.

La critique complète est disponible sur le site Sud Ouest
Les meilleurs films de tous les temps