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raphaelK
16 abonnés
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4,0
Publiée le 30 janvier 2018
Après un long métrage déjà brillant, Sean Byrne confirme avec The Devil’s Candy toute l’ampleur de son talent et livre une série b davantage sobre, mais efficace et intelligemment réalisée et augure de beaux jours pour le cinéma horrifique indépendant.
Quel dommage ! Une très bonne idée de départ, des acteurs plutôt bons, un BO sympa pour ceux qui aiment le métal... mais que c'est mal exploité ! L'ambiance est dès le départ intéressante mais la réalisation saccadée et la fin tout à fait incohérente gâchent vraiment le film...
une énième variation macabre d'une possession par le diable pour un thriller horrifique plutôt qu'un film d'horreur. tout n'est pas très cohérent et la longue scène finale est mal faîte... de quoi laisser le spectateur de marbre. il y a eu beaucoup mieux, plus angoissant, plus abouti dans le genre! 1/5
Ça C’est ce que j’appelle une découverte. Je suis tombé sur ce film en n’en connaissant rien et ne sachant pas du tout ou j’allais, j’ai été emballé par cette histoire mélangeant Home Invasion et histoire de possession et de fantôme sans fantôme avec une touche de gore et de film de Serial Killer, avec son ambiance Hard Rock que j’ai adoré. Le sous texte sur les sacrifices qu’il faut faire pour subvenir aux besoins de sa famille mais qui se font au dépend de la famille elle même. C’est un film efficace intelligent et soigné avec une interprétation crédible, bref un bon très bon film de genre.
J'ai regardé ce film avec l'interdiction de -16 et d'horreur donc forcément j'ai était un peu déçu car ça ne fait pas du tout peur et qu'il n'y a rien de gore . Ce film est plus un thriller fantastique qu'un épouvante-horreur. The devil's candy ne m'a pas passionner mais il a tout pour plaire . Un sujet originale comparé au résumé mais il y a des chose très très classique comme le fait qu'elle se sauve extrémiste . Une histoire avec des rebondissements mais aucune surprise en restant claire et cohérent. Un scénario logique . Un dialogue qui va très bien . De très bons acteurs .
film ultra efficace, très bonne idée pour la liaison entre les arts et le diable, musique métal et tableaux très bien choisis, tous les acteurs font très bien le boulot. rien à redire, sauf que j'aurai aimer que ce film dure 30 minutes de plus pour donner encore plus d'épaisseur à tous les personnages et en faire un film culte.
Un bon thriller dramatique peu horrifique mais bien scénarisé. Une mise en scène rythmée, scènes inattendues et mention particulière pour Taylor Vince. Père et fille sacrément décalés et surprenants. Dommage que la tension n'y soit pas. 3/5 !!!
Un film d'horreur finalement assez peu effrayant, mais qui mise plus sur l'atmosphère générale étrange et intrigante pour emporter le spectateur. On pense avoir affaire à un "Amityville" déguisé, mais le film nous amène sur une autre piste, dans un monde de cauchemars finalement assez angoissant. La montée en tension est progressive, avant un finale en apothéose.
Film très très lent, sans grande action, une bande son qui termine par taper sur le système. Je ne parle pas des acteurs qui sont dans l'ensemble mauvais, et je ne parle du manque total d'histoire. Bref un film à oublier ou à ne jamais regarder.
Coup de cœur assuré ! Devil's Candy est un film très maîtrisé, passionnant, dont l'atmosphère lourde et pesante ne nous lâche jamais. Le film de genre Horreur a encore de belles années devant lui, tant que certains continueront à nous proposer des œuvres originales, transpirant d'inspiration de toute part, prenant soin d'éviter toute malencontreuse répétition. Puissante, viscérale et violente, cette fable horrifique nous offre à suivre le quotidien d'une famille remarquablement écrite et pour laquelle nous vivons en empathie, tout le long du récit. Quelques défauts jalonnent le métrage ci et là, en particulier un dénouement peut être un peu maladroit, mais le voyage est si intense qu'il mérite largement votre attention et votre temps.
The Loved Ones avait créé la sensation lors de sa projection au festival de Gérardmer en 2011 où le film était notamment reparti avec le Prix du Jury. 5 ans plus tard, son réalisateur, Sean Byrne, signe son retour dans le genre horrifique avec The Devil’s Candy. Pour la seconde fois, il pose ses valises dans les Vosges, confirmant que la réussite de son premier long-métrage n’était pas un hasard. À la lecture du synopsis, sa facture plutôt classique laissait présager que ce projet serait moins ambitieux, lorgnant plutôt vers le film de possession et de maisons hantées classique sans ce grain de folie qui résidait dans The Loved Ones et qui en faisait un objet cinématographique si rafraîchissant et truculent. Au final, certes, il est regrettable de constater que le produit fini ne regorge pas autant de richesses scénaristiques et esthétiques que la précédente œuvre du cinéaste, mais ce que propose The Devil’s Candy à le mérite de venir secouer le cocotier d’un cinéma fantastique anglophone peu à son affaire depuis plusieurs années déjà. Sans vendre la mèche, le point de départ épousant un style proche des dernières productions fantastiques de Jason Blum et des récents Conjuring’s et autre Annabelle est vite évincé pour laisser place à une intrigue hétérogène malgré sa ligne conductrice assurément prévisible. Le réalisateur recourt à des artifices narratifs comme le montage parallèle afin d’étirer les perceptives et surtout les points de vue, assurant une narration plus décousue dans son agencement et à la fois linéaire dans son traitement. L’identification et l’empathie attaché aux différents personnages n’en est que plus renforcée, ce qui est à mettre au profit du cinéaste australien qui évite l’erreur que 90% des productions horrifiques d’aujourd’hui font constamment, expédier la caractérisation de leurs personnages. Le film ne durant qu’1h20, Sean Byrne aurait bien pu bâcler cette étape et plancher instinctivement vers ce que l’audience demande, l’aspect horrifique. Là encore, le bougre n’hésite pas à déconstruire totalement les canons classiques d’un genre cinématographique qui aurait grand besoin d’être dépoussiéré, en y affectant une trame hautement intimiste, de l’ordre du drame familial, injectant des dilemmes, surtout moraux, plus terre à terre. Il va alors, d’abord par petites doses, puis augmentant la fréquence au fur et à mesure que le récit évolue, insuffler une aura mystique et fantastique à coup de sonorisations angoissantes élémentaires comme des voix inquiétantes qui se font de plus en plus incessantes. Byrne, à part un final fleuretant avec le grotesque, ne se plie que très rarement à des scènes horrifiques graphiques ou techniquement impressionnantes. Il n’use que très rarement d’effets de style (quelques ralentis par-ci, par-là), comme il avait l’habitude dans son The Loved Ones, favorisant préférablement des séquences épurées, des mouvements de caméra presque invisibles et surtout une bande sonore aux petits oignons. L’horreur ou l’angoisse n’émane, en réalité, que très rarement de l’entité démoniaque qui n’est ici qu’une présence inébranlable et indélébile pourvoyeuse principale du climat inquiétant qui hante l’intégralité du film sans jamais intervenir, du moins pas directement. C’est plutôt à travers, la présence de cet étrange Ray, interprété par le non moins étrange Pruitt Taylor Vince, acteur au faciès à la fois fragile et angoissant, que la peur et l’appréhension d’un danger imminent se manifestera. Vous n’aurez donc que très rarement peur dans The Devil’s Candy (à moins que vous soyez facilement impressionnables ou que vous regardiez peu de films d’horreur) et ce n’est objectivement qu’à ce niveau là que des reproches à son égards pourraient-être justifiés ; ça et sa symbolique religieuse de bas étage qui ne fera frémir que les cathos de la première heure et les bonnes sœurs… Enfin, loué soit le seigneur, pas de screamer à déplorer, avouons que c’est un bon point à également ajouter au compteur !
La religion au coeur du sujet de ce film avec la guerre entre bien et mal,pas si original que ça mais foutrement efficace quand même sur ce bon thriller-épouvante qui détient une sacré ambiance malsaine et oppressante.Un bon petit film qui ravira en plus les amateurs de métal du fait de sa bande son, donc je conclurais en disant qu'il mérite être vu au moins une fois et qu'on lui donne sa chance.3,5/5