Je ne l'attendais pas particulièrement et ce fut une excellente surprise !
Les visuels et les animations sont vraiment réussis, l'histoire est prenante, bien expliquée et suffisamment intéressante quand on aime l'univers Transformers.
La bande-annonce ne m'avait pas vraiment convaincu, me laissant penser qu'il allait être plombé par un humour lourd. Finalement, tout passe sans qu'on ait à souffler du nez !
Le duo principal fonctionne parfaitement bien ensemble. La bande-son et la mise en scène sont très bonnes également.
Étonnamment, je n'ai pas vraiment de point particulièrement négatif à donner à ce Transformers One. Le film a bien plus fonctionné sur moi que je ne l'aurais cru.
Encore un Transformers de plus? Sans humain pour...humaniser l'histoire? J'y croyais pas mais le dosage d'humour est bon et on est pris par cette quête de notre (anti) héros. Ca reste évidemment pas très exigent intellectuellement et sans aucun temps mort dans l'action (peut-être vu comme un avantage). Clairement réussi en tous cas.
Une surprise ! La trilogie Transformers n’est peut-être pas finie ? On ne s’ennuie pas du début à la fin, une vraie claque visuelle, je ne peux que le conseiller. Malgré la peur en voyant ce film à sa sortie avec ses derniers prédécesseurs qui n'ont pas été à la hauteur selon moi. Celui-ci est une véritable surprise ! J’ai passé un excellent moment ! Avec une belle leçon de vie.
Transformers : Le Commencement – Quand Cybertron balance son prequel sans frein à main
Avant de s’envoyer des mandales mécaniques sur Terre, nos deux légendes métalliques, Optimus et Megatron, étaient poteaux. Oui, les mecs jouaient dans la même équipe avant que le premier se la joue boy-scout et le second psycho des boulons. Ce film nous plonge dans leurs origines, là où tout a commencé : sur Cybertron, cette planète où tout est métallique, même les cendriers. Imaginez Les Feux de l’Amour version robots : ça commence en mode "on s’adore", et ça finit en "je vais te décapiter à coups de clé à molette".
Visuellement, c’est un peu comme jouer à la loterie : t’as des plans qui envoient du rêve, et d’autres où tu te dis qu’ils ont embauché l’infographiste du Lidl du coin. Mais l’univers est là, avec ses néons flashy et ses grattes-ciels en acier trempé. Bref, on est chez les robots, pas chez Pixar, et ça se sent. Heureusement, ça passe parce que l’action carbure et qu’on n’a pas trop le temps de se poser la question : "Mais pourquoi ce décor ressemble à un écran de veille Windows 98 ?"
Côté personnages, Bumblebee nous sort son meilleur one-man-show. Le mec (enfin, le robot) est la définition du sidekick sympa mais pas trop lourd. On rigole, on sourit, et on oublie presque que dans le reste de la saga, il parle comme un GPS en panne. Entre lui et Elita, qui joue les badass en carton, l’équipe est plutôt bien fichue. Bon, Optimus reste le patron, avec sa grosse voix qui ferait pleurer Dark Vador.
C’est là que ce prequel marque des points : on nous explique ENFIN pourquoi ces boîtes de conserve intergalactiques se détestent à mort. Les fans de la saga vont kiffer ces petits détails sur l’origine des Autobots et des Decepticons. On sort de la salle en se disant : "Ah ouais, ça fait sens tout ça !" Et ça, dans un Transformers, c’est déjà un exploit.
Pas de surenchère, pas de combats qui durent trois plombes comme dans les Bay-movies. Ici, on va droit au but. C’est rythmé, efficace, et ça laisse même place à quelques moments d’émotion. Oui, tu peux presque verser une larme en regardant un robot. Pas sûr que Michael Bay aurait validé, mais franchement, on s’en fout.
Transformers : Le Commencement réussit l’impossible : redorer le blason d’une saga qui avait des boulons rouillés. C’est court, efficace, parfois maladroit, mais ça fait le taf. Si vous voulez comprendre pourquoi ces tas de ferraille se déchirent depuis des décennies, foncez. Et si vous n’avez jamais vu un Transformers, commencez par celui-ci. Vous aurez le droit à de l’action, de l’humour, et des robots qui ne s’explosent pas juste pour le plaisir. Un vrai reboot rafraîchissant dans un univers qui en avait bien besoin.
Plus de critiques sur https://www.instagram.com/oni_s_reviews/?hl=fr
Film incroyable très colorer histoire incroyable aussi qui raconte l histoire de orion pax (optimus) et d16 (megatron) avec bumblebee et elita one l aventure est génial graphiquement c est sublime le film parfait
Quand j'ai vu l'annonce de ce nouveau Transformers uniquement en animation, j'avoue avoir été septique. Forcément, on se dit qu'il sera bien plus enfantin et moins spectaculaire. Pourtant, ils ont réussi à nous surprendre. Transformers le commencement parvient à élargir son public sans en perdre : oui il est plus accessible pour les plus jeunes, mais nous raconte une histoire qui suscite l'intérêt, qui tient en haleine et qui nous offre un final épique digne des meilleurs films de la saga. Le récit des origines de nos Transformers préférés tient la route, et visuellement, le spectacle est aussi au rendez-vous. L'animation est de qualité, sans être à la hauteur des ténors du genre, franchement, c'est très convaincant. Il y a très peu de temps mort, on ne s'ennuie pas du tout. Bref, pour les fans de la saga, des Autobots et des Decepticons, c'est un épisode à ne pas louper, l'âme de nos jouets d'enfance est toujours présente.
De l action, un script qui tient la route, de l humour et une réalisation 3D plus que réussie. J avais peur que ce soit trop enfantin et au final, pas du tout. Ça faisait longtemps qu on attendait un film transformers mettant en avant leur histoire, et c est chose faite. Vivement une suite. Merci pour ce bon divertissement.
Franchement, j’avais super peur que Transformers : Le Commencement en version animée fasse un peu “dessin pour enfants”, mais dès les premières minutes, j’étais à fond ! Les graphismes sont magnifiques, surtout Cybertron, qui donne vraiment l’impression d’un monde vivant et gigantesque. L’histoire m’a surpris par sa profondeur : voir Optimus et Mégatron commencer en alliés, ça rend leur conflit tellement plus intense. Les scènes d’action sont dingues, et les voix (Chris Hemsworth et Brian Tyree Henry, trop stylés !) ajoutent grave au charisme des persos. J’enlève une étoile juste parce que ça reste un peu prévisible par moments, mais sinon, énorme surprise. Si vous êtes fan ou même juste curieux, foncez, c’est du lourd ! 4/5.
Il faut savoir qu'à la base, ce projet était pour moi une sorte de montagne russe d'attente. Car en effet, l'idée de porter un tel projet au cinéma, qui plus est d'animation, était une excellente nouvelle. Cependant, et ceux malgré l'initiative de se détacher du style parfois insupportablement beauf de Michael Bay, j'était tout de même resté extrêmement retissant au résultat final à cause de son réalisateur annoncé pour le projet, Josh Cooley, un ancien gars de Pixar ayant un CV assez contradictoire en terme de qualité. Car bien qu'il a en partie scénarisé l'excellent Vice-Versa et participé à la création de quelques court-métrages de l'univers de ce dernier et de Toy Story, il est également responsable de la réalisation de cette infamie qu'est Toy Story 4, un film qui passait plus son temps à trahir et a dénaturer la trilogie d'origine plutôt que de raconter une histoire intéressante. Après, on peut tout de même le pardonner parce que l'idée initiale de faire cette suite infame venait à la base des producteurs et de certains scénaristes et non pas de lui-même.
Donc, autant vous dire qu'avec ce postulat, j'attendait ce film avec un certain scepticisme, les bandes annonces n'aidant pas non plus à mon enthousiasme. Bon, comme vous le saviez via ma note, ce film est effectivement très bon et est une superbe hommage à l'univers Transformers tel qu'il est à la base. On avait déjà eu ce style d'hommage avec l'excellente scène d'introduction de Bumblebee en 2018, mais là, on a enfin un film qui se déroule de A à Z sur Cybertron. Les gens qui bossé sur ce film ont réellement compris l'univers et cela se sent à tout les niveau. L'animation, qui était l'un des rares points positifs de Toy Story 4, est magnifique et est même très détaillé dans la plupart des plans. La bande originale composée par Bryan Tyler est très bonne, bien qu'il se contente parfois de reprendre certains thèmes qu'il avait déjà composé dans la série Transformers Prime. Tout ce que Michael Bay avait refusé de faire de bien dans la saga se retrouve ici et pour notre plus grand plaisir ! Bref, pour faire simple, foncez, car il mérite amplement son succès.
Je suis un spectateur qui cherche parfois qu'a se divertir devant un gros truc ricain et qui a constaté que cette franchise n'a fait que de se détériorer inexorablement au fil du temps. J’ai retrouvé néanmoins avec ce prequel d’animation évoquant, sous fond de lutte des classes, les origines de d’Optimus Prime et de Megatron, le même plaisir (coupable) que lorsque j’ai découvert le tout premier « Transformers » de Michael Bay. Une bonne surprise, vraiment.
Dans cette version animée, "Transformers : le commencement" surpasse littéralement les derniers films de la saga. L'humour est présent à chaque instant, offrant des moments de franche rigolade qui plairont autant aux petits qu'aux grands. Les rebondissements sont nombreux et maintiennent le spectateur en haleine du début à la fin. Le rythme est effréné, sans temps mort, ce qui rend l'expérience encore plus immersive. De plus, les personnages sont incroyablement attachants, chacun apportant sa propre couleur et profondeur à l'histoire. Une véritable réussite qui ravira les fans de la première heure et séduira les nouveaux venus.