Un long métrage solide sur le plan technique avec de beaux effets spéciaux. Un parallèle entre deux mondes : un monde ancien faisant référence aux Maximals, des Transformers-animaux et le monde moderne des Autobots de 1994 ! Ce qui est mis plus en avant c est d offrir un arc narratif plus consistant aux robots et "effacer" un peu les humains... Un bon moment à passer....
Une perle... ... pour comprendre ce qu'est le woke-isme en matière de cinéma. Le peu de temps consacré à mettre en scène des personnes réelles est passé à dénigrer les Blancs d'une façon que l'on peine à imaginer s'il s'était agi de la chère "diversité" des producteurs hollywoodiens et autres fanatiques gauchiasses pro-diversité d'aujourd'hui. Quand le cinéphile moyen se rappelle de la place réservée aux acteurs et actrices noir(e)s dans les productions avec un casting par ailleurs disons, conservateur, pendant des dizaines d'années jusqu'à aujourd'hui, constamment mis en avant et soigneusement épargnés d'une quelconque représentation qui ferait écho à la réalité statistique (rôles de juges, avocats, policiers, et surtout pas quoi que ce soit qui collerait plus fidèlement à la réalité), il y a de quoi être stupéfait du racisme entièrement assumé de cet espèce de truc, dont le fait qu'il soit majoritairement composé de plans truffés de CGI apparaît désormais comme un moindre grief. Pour ceux qui se demanderaient quel sort attendra les populations autochtones des pays occidentaux lorsque le grand bouleversement démographique-non plus seulement cinématographique mais bien réel celui-ci-voulu par le NOM sera arrivé à son terme, voilà qui aura au moins le mérite d'éclairer un peu la lanterne du bulot de base qui ne sait appréhender la réalité que par le prisme de ses fictions américaines (coucou les bobos). A visionner à la rigueur en version reader's digest avec les séquences d'action avec les gros robots montées bout à bout comme démo technique de votre installation home-cinéma, de toute façon vous ne raterez rien au niveau scénario, puisque c'est exactement la même chose que pour les films précédents, c'est à dire qu'il n'y en a pas.
"Transformers: Rise Of The Beasts" est une nouvelle tentative foireuse de relancer une saga déjà complètement à la ramasse depuis deux volets. Sauf qu'en plus de cela, cet épisode n'est plus réalisé par Michael Bay, qui avait cependant perdu toute la créativité de sa mise en scène avec les deux derniers épisodes, mais par Steven Caple Jr.. Celui-ci semble être un réalisateur plutôt intéressant, il a notamment mis en scène l'excellent "Creed II", mais son style est forcément complètement dilué au sein d'une telle production. Sincèrement, on retrouve tous les problèmes que l'on avait déjà cités pour les deux derniers volets, et il serait donc un peu répétitif de revenir sur tous. Mais globalement, cet épisode n'appuie clairement plus autant sur la démesure et sur l'impression des combats titanesques de la trilogie originale. La mise en scène n'a aucune idée de comment filmer ces combats, et se contente donc du strict minimum, mais sans aucune classe. Nous n'aurons donc toujours pas le droit à ce qui me plaisait dans les trois premiers films, à savoir cette impression de grandeur, en filmant ces combats avec un point de vue d'humain. À la place, le réalisateur a privilégié les plans qui vont être très peu resserrés, ou ceux qui sont filmés en drone, ce qui fait donc perdre tout ce sentiment de grandeur aux scènes d'action. Celles-ci restent assez divertissantes par moments, et le film n'est pas si ennuyant à regarder, mais on est loin de ce que Michael Bay pouvait proposer auparavant. Et pour le reste, je pense que je ne vous apprendrez rien en vous disant que l'histoire et les personnages n'ont aucune saveur, cela n'ayant jamais été le fort de la saga, même au niveau des bons films de celle-ci. L'histoire tente donc de proposer de la nouveauté et de redémarrer de nouvelles choses, mais sans que cela ne soit vraiment intéressant. Les nouveaux personnages sont bien fades, Noah Diaz étant complètement inintéressant du début à la fin. Ce héros ne dégage rien, et il fait partie de ses clichés du héros fort et très doué, mais sans aucune raison précise. spoiler: La scène finale où il réussit à tenir tête à un ennemi, en assimilant les pouvoirs d'un Autobots, est complètement ridicule. On se croirait dans un nanar ! Donc, honnêtement, j'avais bon espoir que la série puisse se relancer avec cet épisode, mais c'est un nouvel échec. C'est certes un poil meilleur que les deux derniers films, mais la différence est bien trop minime. Cette saga n'a donc clairement plus rien à proposer. Pour conclure, une relance toujours aussi poussive.
aller, soyons claire, j'ai presque pas entendu d'infos sur ce film, passant presque inaperçue a sa sortie... On comprend pourquoi en ayant vue ce film... Encore un artefact caché sur Terre, encore un mechant super fort au debut et qui se fait botter les fesses facilement a la fin. Et un danger encore plus enorme a la fin... Bref les ficeles mille fois epuisées!!! surencheres evidente . Et aussi, un Transformers dans l'ideologie du temps, musique rap a gogo, heros et personnages uniquement issu de la communauté des quartiers defavorisés habituels, sans emplois mais connaissent la geographie du monde entier sur le bout des doigts, savant meme decrypter facilement le langage extraterrestre et savent eme manipuler des systemes informatique E.T. Meme le petit frere n'est pas etonné de voir un robot devant sa fenetre.... Le clou du ridicule est l'armure pompé sur Iron man , les combats a 10 contre 5000 a la Avengers ( on se croirait plus a la fin devant les combats d'Ultron qu'autre chose) . Bref, deçu, et je me suis ennuyé grave pendant 2h... Dommage, ca manque d'originalité. Le SEUL point positif fut un peu de dépaysement au Perou avec le MAchu Picchu et Cuzco ( meme si on rappel quand meme aux brillants americains que le Machu Pichu n'est pas a coté de Cuzco mais a une centaine de km !!!)
je vais parler de rises of the beast en toute honnêteté. ce 7ème opus est une déception !!! Les 3 premiers films était d'une efficacité jamais vu, le 4 ème avec marc walberg offrait un renouveau et le 5 ème avec unicron et la reine des autobots était absolument hallucinant. cependant le film 6 BUMBLEBEE nous a ramené bien plus tôt dans l'histoire et depuis plus rien, aucunes possibilité de situer le dernier n°7 rises of the beast. malgré que j'ai vu chaque films plus de 20 fois je m'y perds. certe de bons effets speciaux, l'histoire n'a ni queue ni tête. Mickael bay devrait revoir les liens entre les films et écarter quelques scénaristes. au mieux arrêter de gérer d'autres films en parallèles. s'il veut un non scénario, il n'a qu'a me demander et je lui en ponds un vite fait, bien fait. là il faut arrêter les bêtises et se remettre sérieusement au boulot. sinon bon film sans plus. ça devait être la saga du siècle et ce n'est pas plus que le film du mois ce 7ème opus. sorry de ma franchise !!!
J'ai vue ce film est vraiment le scénario est bof bof les interactions entre les personnages ne sont au niveau. Nous sommes très loin des 3 premiers que j'adore et dont l'histoire et les personnages sont attachant. Ici c'est froid la License s'épuise !
Meilleur que The Last Knight mais bien en dessous des trois premiers films, Rise Of The Beast peine à convaincre tant sur les incohérences de son intrigue qu'il suscite par rapport aux précédents opus que sur sa mise en scène et sa bande son.
Le film wokist de trop à 8 min j'ai même entendu du racisme anti blanc...
les acteurs valent rien on est loin de Marc Walberg, l'humour à disparu pendant les scène d'actions, j'ai arrêté de regarder passée la première demi-heure !
La saga Transformers, débuté en 2007, après 5 films et un spin-of, nous revient comme un reboot pour relancer la franchise après son essoufflement. Je me souviens encore l'émerveillement du premier opus, impressionné par ses machines à la hauteur de notre imagination d’enfant : nos histoires de mômes prenaient vie à nos yeux. Les suites ont perdu en saveur, Shia Labeouf et Megan fox devenant des parodies d'eux-mêmes dans des histoires qui ne nous intéressaient que peu, sans parler des autre Witwicky ou l'agent Simmons. Toujours est-il que ce nouveau film a eu les saveurs du premier pour moi. J'ai retrouvé le petit frisson épique devant ces géants d'acier. Même si les personnages humains font toujours un peu clichés, ils sont loin d'être aussi lourds que les précédents. L'histoire est convaincante et bien rythmée, visuellement c'est impeccable, que demander de plus ! Le petit garçon en moi a passé un super moment, je ne vais pas bouder mon plaisir, et pour les petites filles , elle iront voir Barbie !
Je suis allée voir ce film sans a priori et sans autre envie que celle de me divertir avec mes héros favoris, les Autobots, dans une bonne séance de castagne avec les méchants Decepticons. Je n'ai pas été déçue; bien que j'ai trouvé le début un peu poussif mais après tout, il faut bien planter le décor; au sein de l'Amérique des 90s. avec une bande son hip hop semblant échappée d'un ghetto blaster géant. Le kiff ! Exit les héros WASP de la classe moyenne, remplacés par un héro hispano et une courageuse stagiaire archéologue du Bronx; ce qui change des bombasses "carrossées" des précédents opus. J'ai apprécié de retrouver Bumble Bee, toujours ancré dans les 80s et de découvrir son pendant des 90s en la Porsch appelée Mirage, très "Yo man !". Les nouveaux alliés des Autobots; les Maximals, sont très réussis et sympathiques. Mais qu'est-il arrivé à Optimus Prime ?! Je l'ai trouvé un chouia falot et démotivé. (Personnellement, la présence mal embouchée de Hound et sa sulfateuse m'ont manqué). Scourge est aussi affreux que Megatron, entièrement dévoué à son maître Unicron. On entre complètement dans ce combat, comme toujours homérique, entre le bien et le mal, grâce à des scènes d'action intenses dans de superbes paysages et décors. Un très bon film d'action à regarder sans états d'âme, juste pour le plaisir.
Pas de surprise, la bande annonce annonçait déjà le truc.
C'est bel et bien du film pour ado de 12 ans... Prime joue au papa. Bee se fait engueuler comme un bébé. L'acteur principale n'a pas grand chose d'un grand acteur. C'est un gamin. L'histoire en elle-même est vue et revue.