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Un visiteur
5,0
Publiée le 1 octobre 2017
Rarement un filmmaintient en haleine jusqu'a la dernière minute, on est la dans un policier façon Usual Suspect en plus glaçant. Les interpretations changent au fur et a mesure du filme jusqu'a l'apothéose finale. A voir absolument.
franchement une très belle surprise. On se fait embarquer et mener en bateau de bout en bout dans cette histoire et pour une fois, la fin n'est pas bâclée. tout est bien dans ce film. Je l'ai déjà vu et je vais le revoir encore plusieurs fois tellement on peut découvrir des détails qui nous avaient échappé. Mérite largement ces étoiles
Très bon film et beaucoup de suspens surtout a la fin. leçon:mentir c'est si facile mais les conséquences et problème viennent avec mais faut savoir les gérer
Un thriller sans prétention qui vous tiendra en haleine jusqu'à la fin. Loin des grosses productions américaines, ce film est très efficace dans son genre et très bien joué.
Le cinéma espagnol de ces dernières années regorge de petites pépites dans le cinéma de genre. Ce sont le policier et le thriller poisseux des Oriol Paulo, Alberto Rodriguez et autres Enrique Urbizu qui prennent le relais de la vague horrifique initiée à l'orée des années 2000 par Alejandro Amenabar, Jaume Balaguero et Juan Antonio Bayona. Oriol Paulo scénariste sur "les yeux de Julia" de Guillem Morales (2010) était passé derrière la caméra pour le très sulfureux "The Body" en 2012. Il remet le couvert avec "L'accusé" dont il a encore une fois imaginé l'histoire. La construction pour le moins originale quoique partant d'un postulat assez peu réaliste constitue l'intérêt principal de ce type de film. Le spectateur est sans arrêt mis en déroute par les arabesques de l'intrigue. Le procédé est ingénieux et très réjouissant quand il est réussi. Les retournements doivent en effet être placés au bon moment et surtout garder une certaine crédibilité pour que le soufflet ne retombe pas. Enfin le climax final doit être à la hauteur afin que la montagne n'accouche par d'une souris. C'est l'écueil le plus souvent rencontrés par certains réalisateurs et scénaristes ayant les yeux plus grands que le ventre. Oriol Paulo surmonte tous ces obstacles avec brio. Si on ajoute un casting de choix avec le jeune premier Mario Casas cornaqué par les valeurs sûres du cinéma espagnol que sont José Coronado et Maria Wagener, on se trouve en face d'une réelle réussite qui emprunte astucieusement toutes les bonnes recettes du genre. On appréciera aussi la portée politique glissée en sous-texte par Oriol Paulo qui dénonce le cynisme sans nom des puissants prêts à tout pour ne pas assumer leurs actes.
contratiempo ou the invisible guest ou l'accusé : un scénario redoutable et extrêmement bien construit. les multiples rebondissements (ou options d'intrigue) ne permettent à aucun moment de donner la moindre clé au spectateur. avec un petit air d'Hitchcock, ce thriller passionnant permet à M. Casas de montrer un vrai talent d'acteur.
Très surpris par ce film qui au premier abord me laissait présager un moment cinématographique assez banal. Une vraie surprise. Un suspense total et pour une fois, pas de scènes de fesse ou autres. Bravo au cinéma espagnol.
Ma note ne parvient à se décider et la frontière qui sépare le 2** du 3**, est bien plus grande qu’il n’y parait.
Adrian Doria, jeune entrepreneur en pleine réussite, est accusé de meurtre de sa maîtresse; il doit préparer sa défense qui s’avère ardue, et son avocat lui est tout dévoué.
Le scénario nous manipule un peu trop avec ses multiples rebondissements, c’est son côté « Usual suspects ».
Le réalisateur déroule bien son intrigue et nous suivons le tout avec assez de plaisir, Oriol Paulo alternant le huis clos avec des flahbacks.
La comédienne qui incarne Laura : Barbara Lennie est parfois glaçante à travers la détermination de son personnage, grâce à une interprétation subtile. On l’avait découverte dans « La piel que habito » puis talent confirmé dans « La nina de fuego », nous la suivrons de près.
Le réalisateur a des influences ou des hommages (je ne sais trancher) : l’hôtel lieu du drame (entre autres) fait furieusement penser à celui de « Shining ». D’autant plus que ses abords sont enneigés et que les chambres offrent un aspect vintage. Et quelque chose dans le jeu de ses comédiennes m’a fait penser à du Lynch…
Il est vrai que le cinéma espagnol -débarrassé un jour peut-être d’Almodovar– nous tend depuis une grosse décennie quelques films épicés polars souvent mais pas seulement : « La Isla minima« , « Que Dios nos perdonne« , « Yo tambien » et quelques autres. Même si, pour le moment, je lui préfère le cinéma argentin.