Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
7 critiques presse
L'Humanité
par Dominique Widemann
Les comédiens passent en finesse. La précision des cadres sait contenir sans contraindre celle de l’image. Olmo Omerzu possède la maîtrise de l’art stratégique indispensable au film familial.
La critique complète est disponible sur le site L'Humanité
L'Obs
par Xavier Leherpeur
Le scénario cultive le non-dit avec insistance et la mise en scène reste clinique. Mais l'ensemble parvient cependant à distiller un trouble ambivalent et dérangeant.
La critique complète est disponible sur le site L'Obs
Libération
par Marcos Uzal
Il serait donc dommage de ne s’arrêter qu’à l’aspect glacé et grisâtre de ce drôle de petit film, inégal mais plus mystérieux qu’il en a l’air, où la satire est comme doublée de mélodrame, et qui a finalement la générosité de réserver à ses personnages moins de mal que de peur.
La critique complète est disponible sur le site Libération
Positif
par Baptiste Roux
Si les deux premiers tiers du film, épurés et tendus, sourdement travaillés par l’angoisse de la véritable crise à venir, sollicitent constamment l’attention par la précision du cadre et la grande justesse des deux jeunes comédiens, la résolution, qui n’accorde pas une attention d’écriture similaire au duo parental et file lourdement la métaphore des tribulations canines, emporte moins l’adhésion.
Première
par Perrine Quennesson
Avec la froideur d’un Yorgos Lanthimos (mais sans le malaise), la rugosité d’un Ruben Östlund (mais sans l’humour) et la pudeur d’un Joachim Trier, le deuxième film du Slovène Olmo Omerzu est une bombe à fragmentation familiale qui se désagrège au ralenti.
La critique complète est disponible sur le site Première
Les Fiches du Cinéma
par Corentin Lê
À vouloir froidement théoriser les fêlures intrafamiliales, Olmo Omerzu accouche d’un sinistre prototype de film, multiplie les enjeux et les fausses pistes, et envoie tout valdinguer dès qu’il s’agît de s’y engouffrer ou plus simplement d’y croire.
La critique complète est disponible sur le site Les Fiches du Cinéma
Le Monde
par Jean-François Rauger
Une fiction cynique et un peu déplaisante qui envisage les relations de ses personnages comme un écheveau de culpabilités diverses, celles-ci appelant une punition tout aussi pénible qu’artificielle. On pensait ce genre de film un peu démodé.
L'Humanité
Les comédiens passent en finesse. La précision des cadres sait contenir sans contraindre celle de l’image. Olmo Omerzu possède la maîtrise de l’art stratégique indispensable au film familial.
L'Obs
Le scénario cultive le non-dit avec insistance et la mise en scène reste clinique. Mais l'ensemble parvient cependant à distiller un trouble ambivalent et dérangeant.
Libération
Il serait donc dommage de ne s’arrêter qu’à l’aspect glacé et grisâtre de ce drôle de petit film, inégal mais plus mystérieux qu’il en a l’air, où la satire est comme doublée de mélodrame, et qui a finalement la générosité de réserver à ses personnages moins de mal que de peur.
Positif
Si les deux premiers tiers du film, épurés et tendus, sourdement travaillés par l’angoisse de la véritable crise à venir, sollicitent constamment l’attention par la précision du cadre et la grande justesse des deux jeunes comédiens, la résolution, qui n’accorde pas une attention d’écriture similaire au duo parental et file lourdement la métaphore des tribulations canines, emporte moins l’adhésion.
Première
Avec la froideur d’un Yorgos Lanthimos (mais sans le malaise), la rugosité d’un Ruben Östlund (mais sans l’humour) et la pudeur d’un Joachim Trier, le deuxième film du Slovène Olmo Omerzu est une bombe à fragmentation familiale qui se désagrège au ralenti.
Les Fiches du Cinéma
À vouloir froidement théoriser les fêlures intrafamiliales, Olmo Omerzu accouche d’un sinistre prototype de film, multiplie les enjeux et les fausses pistes, et envoie tout valdinguer dès qu’il s’agît de s’y engouffrer ou plus simplement d’y croire.
Le Monde
Une fiction cynique et un peu déplaisante qui envisage les relations de ses personnages comme un écheveau de culpabilités diverses, celles-ci appelant une punition tout aussi pénible qu’artificielle. On pensait ce genre de film un peu démodé.