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DarkAkuma02
61 abonnés
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2,5
Publiée le 30 mai 2017
En 1977, Ben qui est âgé de 12 ans part à la recherche de son père à New-York après le décès de sa mère dans un accident de voiture et qu'il soit devenu sourd après avoir été touché par la foudre. En parallèle, l'histoire de Rose nous est montrée en 1927, lorsqu'elle se rend à New-York pour voir une actrice spoiler: qui est sa mère . Ce film se montre original dans sa construction jouant sur deux époques et ayant des protagonistes sourds. De ce fait, il comporte finalement peu de dialogues. Toutefois, j'ai trouvé son intérêt limité. À la fin, spoiler: une inévitable connexion se fait entre les deux protagonistes, Rose se révélant être la mère du père de Ben . De plus, j'ai trouvé les relations entre personnages plutôt artificielles.
Présenté en compétition au Festival de Cannes, Wonderstruck, ou Le Musée des Merveilles en France est le nouveau long-métrage du réalisateur de Carol. Nous suivons les destins croisés de Ben et Rose, deux enfants sourds à deux époques différentes. Dans une mise en scène qualifiable de classique, Todd Haynes permet néanmoins au spectateur de s’immerger au cœur des problématiques que les enfants rencontrent en évitant les longs discours et en favorisant de longues compositions musicales, des traits et des gestuelles. Le Musée des Merveilles aurait pu être un brillant hommage à la surdité s’il n’était pas aussi narcotique et minaudier. On le voit bien, les comédiens font tout pour susciter chez le spectateur l’émotion, mais c’est alors l’effet inverse qui se produit. Certes, la quête et la liaison parfaite entre les deux époques est incroyable, mais le chemin pour y arriver est trop influencé. D'autres critiques sur notre page Facebook : Cinéphiles 44