United States of Love
Note moyenne
2,6
16 titres de presse
  • Paris Match
  • Le Dauphiné Libéré
  • Les Inrockuptibles
  • Studio Ciné Live
  • Transfuge
  • Franceinfo Culture
  • Les Fiches du Cinéma
  • Voici
  • Critikat.com
  • L'Obs
  • La Voix du Nord
  • L'Humanité
  • Le Figaro
  • Le Monde
  • Libération
  • Télérama

Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.

16 critiques presse

Paris Match

par Yannick Vely

(...) il y a des coeurs qui battent la chamade dans «United States of Love», de grandes espérances et de grands désespoirs que l'on noie dans l'alcool ou dans un lac glacé.

La critique complète est disponible sur le site Paris Match

Le Dauphiné Libéré

par Jean Serroy

Un film sur un sujet fort, traité avec un souci constant de la forme, à travers un scénario subtil qui croise quatre destins.

Les Inrockuptibles

par Emily Barnett

(…) Tomasz Wasilewski s’est mis en tête de rendre hommage à la condition féminine en pleine Pologne postcommuniste. Le réalisateur, dont c’est le troisième long métrage, ne fait hélas que livrer ses personnages à un pénible sacerdoce censé les ériger en martyres.

La critique complète est disponible sur le site Les Inrockuptibles

Studio Ciné Live

par Laurent Dijan

Le film, très maîtrisé, ne caresse pas le spectateur dans le sens du poil. Il est sans concession, d'un nihilisme étouffant, proche du cinéma d'Ulrich Seidl. L'image, froide, délavée, renforce cette impression. On en sort glacé.

Transfuge

par Frédéric Mercier

Dans une Pologne à la croisée des chemins, Tomasz Wasilewski tisse les destins de quatre femmes dans "United States of Love". Avec une rigueur impitoyable.

Franceinfo Culture

par Jacky Bornet

Cette fédération de femmes touchantes, troublantes, dénuées de résignation, distille une émotion singulière. Un film sensible comme la mélancolie.

La critique complète est disponible sur le site Franceinfo Culture

Les Fiches du Cinéma

par Gaël Reyre

Ce film épuré aux couleurs glaciales, remarquablement interprété, ne ménage ni ses personnages ni les spectateurs.

Voici

par La Rédaction

Portraits croisés de quatre femmes polonaises, dans les années 90, post-chute du mur de Berlin. Petits arrangements avec la morosité, les frustrations et les désirs d'amour, qui se heurtent aux fantasmes d'une liberté possible.

Critikat.com

par Axel Scoffier

Il y aurait quelque chose dans "United States of Love" du dispositif horrifique systématique d’un "Saw" (dans sa succession de vignettes poisseuses) appliqué avec complaisance au cinéma social polonais.

La critique complète est disponible sur le site Critikat.com

L'Obs

par François Forestier

Beau sujet, mais film littéralement frigide : aucune émotion ne filtre, et l’image glaciale (super-soignée, signée Oleg Mutu) ajoute à la distance. Une maquette du grand film que ce "United States of Love" aurait pu être.

La critique complète est disponible sur le site L'Obs

La Voix du Nord

par Philippe Lagouche

Pologne, 1990. Premier an de liberté. Quatre femmes de différents âges décident qu’il est temps de satisfaire leurs désirs. Tout ça filmé par un glauquissime émule de l’Autrichien Ulrich Seidl.

L'Humanité

par Vincent Ostria

Désolation soulignée par un traitement de l’image pour le coup démodé ; il consiste à traiter la couleur en lui donnant un aspect délavé. Procédé trop signifiant, révélateur du formalisme dans lequel se complaît ce traité d’aliénation cousu de fil blanc, qui n’arrive pas à la cheville du moindre film du réalisateur polonais Krzysztof Kieślowski.

La critique complète est disponible sur le site L'Humanité

Le Figaro

par La Rédaction

Sous couvert de féminisme, un regard glauque et complaisant.

La critique complète est disponible sur le site Le Figaro

Le Monde

par Jacques Mandelbaum

Litanie triste des chairs exténuées, ambiance unanimement déprimée et sordide, pathos retenu mais permanent de la souffrance, personnages tantôt vils (les hommes) tantôt victimisés (les femmes), détachés d’un contexte à peu près inexistant, sans relief ni horizon. La coupe est amère.

La critique complète est disponible sur le site Le Monde

Libération

par Julien Gester

Tous paraissent filmés d’un œil voyeur et goguenard comme les bestiaux plus ou moins vils ou misérables d’une démonstration sans objet, pris dans les rets glacés d’une mise en scène désespérément cadenassée où s’annihilent toute hauteur de vue et profondeur de champ.

La critique complète est disponible sur le site Libération

Télérama

par Frédéric Strauss

Des naufrages mis en scène avec une froideur sèche.

La critique complète est disponible sur le site Télérama
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