Note moyenne
3,8
27 titres de presse
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Culturopoing.com
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Bande à part
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Cahiers du Cinéma
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CinemaTeaser
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L'Express
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L'Humanité
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L'Obs
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LCI
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La Croix
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Le Dauphiné Libéré
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Le Figaro
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Le Figaroscope
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Le Journal du Dimanche
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Le Monde
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Libération
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Paris Match
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Positif
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Studio Ciné Live
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Transfuge
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Télérama
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Voici
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Critikat.com
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La Septième Obsession
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Les Fiches du Cinéma
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Les Inrockuptibles
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Ouest France
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Première
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Culturopoing.com
Œuvre aussi complexe que la géopolitique mondiale, "Soy Nero" se partage entre l’intimité de l’histoire de son personnage principal et son aspect universel.
Bande à part
Rafi Pitts parie sur son antihéros. Avec comme ligne droite valeureuse, un attachement à l’anti-spectaculaire. Son écriture et sa mise en scène sont précises, désencombrées du superflu. La sécheresse révèle l’essentiel, au service d’une parabole saisissante d’où jaillit une humanité étouffée.
Cahiers du Cinéma
Sa première partie écrite comme un conte puis la surprenante séquence guerrière (…) coulent la frontalité du propos dans un écrin énigmatique qui saisit les sens et l’imagination.
CinemaTeaser
Le ton est inégal selon les parties mais pas le constat de cette fable amère.
L'Express
C'est parfois un peu long, la dédicace finale est inutile, mais le film colle parfaitement au point de vue de son personnage principal, meilleur moyen d'accrocher le spectateur (...).
L'Humanité
Dans son sixième long métrage, le réalisateur de "Soy Nero" retrace par la fiction le parcours cruel d’un jeune immigrant d’origine mexicaine et donne corps à la notion de frontière, à la lettre et dans l’esprit.
L'Obs
Un film puissant et troublant, que Nero traverse avec la candeur, mais aussi la grandeur, d’un héros de conte oriental.
LCI
Pour dénoncer sans manichéisme, Rafi Pitts prend son temps, soigne son cadre et permet aux silences de livrer des messages politiques forts. Des silences qui font le bruit d’un deuil. Celui d’une Amérique à l’agonie et qui a besoin d’un capitaine de navire à la hauteur de ses défis.
La Croix
En compétition lors du dernier Festival de Berlin, ce film remarquable d’intelligence et de sensibilité explore la notion d’identité à travers le destin d’un « green card soldier ».
Le Dauphiné Libéré
Un film sensible et fort, qui mêle une action intense à une réflexion aiguë sur l’Amérique du melting-pot.
Le Figaro
Sans tomber dans la démonstration ni singer le film de guerre hollywoodien, Pitts signe un film original et puissant.
Le Figaroscope
Un aspect méconnu du Patriot Act très bien mis en scène.
Le Journal du Dimanche
Au-delà de la critique du cynisme que subissent les patriotes à la carte verte, ce conte humaniste nourri d’influences hollywoodiennes dépasse le contexte américain : sa portée est universelle.
Le Monde
Le film commence comme beaucoup de récits sur les flux migratoires entre le Sud et le Nord (...) et l’on craint qu’il ne déroule les étapes d’une telle traversée, comme une simple suite de péripéties. Mais la frontière que traverse Nero fait apparaître sa double nature réelle et fantasmatique (...).
Libération
Ce point de vue éclaire, il produit une lueur qui n’est pas la lumière au bout du tunnel, mais une lucidité de chaque instant, une connaissance qui est déjà une liberté.
Paris Match
Dès les premières minutes, on comprend que l'on a affaire à un grand cinéaste (...).
Positif
(...) une oeuvre paradoxale, qui vise à l'universalité tout en exprimant la singularité d'un cinéaste qui ne rentre dans aucune case nationale ou stylistique.
Studio Ciné Live
Imparable.
Transfuge
Rafi Pitts courrait le risque de basculer dans la démonstration sans grâce - dans le film-symbole, option sujet de société, tendance indignée. Mais le cinéaste connaît (...) la force de sidération, de fascination des images.
Télérama
Dans un désert du Moyen-Orient en guerre, le cinéaste confronte brillamment une immensité abstraite et la logique absurde d'une identification, d'un étiquetage sans fin de l'individu. Impressionnant.
Voici
Un film sur le déracinement, par l'Iranien Raffi Pitts.
Critikat.com
Si le film fond habilement la frontière Nord/Sud en une délimitation qui s’inscrit au sein des différents territoires arpentés par Nero, sa limite tient à ce que ce mouvement s’avère être également une mécanique qui confère au récit une armature aussi solide qu’un tantinet rigide.
La Septième Obsession
Manifestation d’un espoir dévitalisé, légèrement onirique tant le voyage du personnage semble insensé.
Les Fiches du Cinéma
Une fable poétique et édifiante, malgré quelques longueurs.
Les Inrockuptibles
Par le biais des codes classiques des road movies et du western, Rafi Pitts raconte un histoire très personnelle mais qui a valeur universelle au temps des Trump, Orban, Sarkozy (...) soulignant avec l'élégance d'une fiction l'absurdité kafkaïenne et l'excès juridique et policier en matière de frontières.
Ouest France
Un conte moderne et apatride, brutal et dépaysant.
Première
Parfois un peu démonstratif, ce conte moderne sous tension captive néanmoins grâce à son sens de l'absurde métaphysique hérité de Beckett et de Buzzati.