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BigDino
9 abonnés
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4,0
Publiée le 24 mars 2017
Difficile de faire une réelle critique de ce genre de film. On suit des personnages réels et finalement attachants, sans réelle construction, mais sans non plus de démonstration, et le film est aussi léger et plaisant que son sujet est grave.
honnetement je ne comprends pas l'engouement de la presse. on s'ennuie à mourir. c'est vraiment peu interessant et longuet. les personnages sont ininteressants et fades. A éviter
Un film bouleversant sur une bande de garçons perdus, à la beauté et à l’humanité bouleversantes, devenus personnages de cinéma. D'ores et déjà l'un des meilleurs films de l'année. Un choc !
Vu en avant première. Une étoile parce que les images sont absolument magnifiques MAIS quel ennui ! Le cinéaste filme amoureusement des Roms bulgares et roumains qui traînent leur carcasse avinée et désoeuvrée dans des bouges viennois. Ces tapins narrent par le menu leurs tarifs, leurs pratiques sexuelles, comparent leurs meilleurs clients, leurs meilleures arnaques et se montrent sur leurs téléphones portables la photo de leur
Ce projet filmique atypique parvient à viser parfaitement juste. Le réalisateur a rencontré à Vienne des jeunes adolescents roms bulgares. Sans même parler leur langue, il a mis en scène leur vie de prostitués dans les réseaux gays de la ville. Il parvient le tour de force de montrer frontalement la prostitution masculine sans aucun misérabilisme. En faisant rejouer leur propre vie à ces jeunes roms, il parvient à les magnifier. Ils racontent leur expérience avec à la fois beaucoup de sincérité et un peu de bluff. Et c'est en passant par cet artifice qu'il parvient à révéler la vérité de leur condition avec beaucoup de sensibilité et de grâce.
Putain, mais que c'est chiant, bavard, sans action, sans intérêt.... Les garçons sont beaux, mais leur quotidien est tellement ennuyeux, qu'on s'ennuie avec eux.
Ils sont jeunes, seuls et loin de leurs familles, ces hommes roms et bulgares sont arrivés jusqu’à Vienne, en Autriche, pour se faire de l’argent mais le destin a en voulu autrement et aujourd’hui, ils vendent leurs corps, seul et unique moyen pour eux de se faire de l’argent facile, dans l'espoir d’une vie meilleure.
Ce qui est intéressant ici, c’est de découvrir que ces jeunes hommes ont tous plus ou moins le même profil. Ils ont laissé leurs femmes au pays (parfois avec enfants), dans l’espoir de se faire de l’argent qu’ils pourront envoyer à leurs familles. Et tous se sont retrouvés démunis, suite à diverses circonstances (notamment la barrière de la langue, ne parlant pas ou très peu l’allemand), à finalement devoir accepter de se prostituer.
C’est ainsi qu’on les retrouve tous au Rüdiger, un bar gay de Vienne, devenu leur QG où ils attendent inlassablement leur prochain client. Les discussions tournent toutes autour de l’argent qu’ils arrivent à amasser, des plans dragues et des diverses pratiques qu’ils peuvent avoir avec leurs clients plus âgés spoiler: (feIIation, sodom!e, uro, scato, …) tout en se répétant sans cesse, comme pour se rassurer, à quel point ils sont virils et (surtout) qu’ils ne sont pas homosexuels puisque leurs femmes les attendent.
Le principal problème du film ici, bien que ce soit la volonté du réalisateur, c’est d’avoir sciemment alterné entre fiction et documentaire. Je n’ai jamais aimé les documentaires scénarisés, je trouve que ça nous sort totalement du cadre, ça nous extirpe de l’histoire et parfois, on en vient à se demander qu’elle est la part du vrai et du faux. Sans parler de la mise en scène artificielle & fantasmagorique à la Fassbinder (là aussi, volontaire) & queer (avec ses jeux de lumières), qui ne font qu’accentuer le côté fake.
Brothers of the Night (2017) avait tout pour séduire, mais en basculant dans la fiction, Patric Chiha (Un hiver russe - 2026) m’a perdu et a desservi son propos, dommage.