Note moyenne
3,1
21 titres de presse
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Culturopoing.com
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Franceinfo Culture
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Libération
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Marianne
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Paris Match
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Positif
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Transfuge
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Télérama
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L'Express
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L'Obs
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Le Figaro
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Le Journal du Dimanche
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Le Parisien
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Studio Ciné Live
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Télé 2 semaines
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Critikat.com
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La Croix
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Le Monde
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Les Fiches du Cinéma
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Première
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Première
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Culturopoing.com
C’est sans doute cela qu’exhument si bien les films de Raja Amari depuis "Satin Rouge" jusqu’à "Corps Etranger" en passant par "Les Secrets" : signifier qu’une libération du joug social ne peut se faire sans une libération de soi-même et de son corps.
Franceinfo Culture
Un très beau film réalisé sur le mode d’une fugue musicale. Sensible, beau et passionnant.
Libération
La ronde permanente que nous propose "Corps étranger" brouille son propos mais accentue sa force de séduction ; c’est sans doute que la séduction est son seul vrai sujet, en lieu et place d’un quelconque propos, forcément quelconque.
Marianne
La cinéaste tunisienne dresse le portrait sensible d'une clandestine en quête de nouveaux repères.
Paris Match
La réalisatrice du «Satin rouge» Raja Amari signe deux beaux portraits de femmes qui se lient malgré les différences sociales contre l'emprise des hommes.
Positif
Un film audacieux qui, d'un point de vue politique comme intime, mérite d'être découvert.
Transfuge
"Corps étranger" est bien un "film sur", sur l'émigration clandestine. Mais à sa façon : par une image, à la fois visuelle et poétique. Ça s'appelle du cinéma.
Télérama
(...) un cinéma social, mais où la dureté du monde n’a pas encore anéanti la libido des personnages.
L'Express
Tout bascule à mi-chemin lorsque la réalisatrice se pique d'injecter de la sensualité à l'histoire. Le propos de "Corps étranger", jusqu'ici assez intéressant, devient clairement anecdotique.
L'Obs
Autour de ce trio inédit et troublant, la Tunisienne Raja Amari ("Satin rouge") réussit à concilier, avec une caméra très souple, la peur et le désir, l'austérité et la sensualité, le drame et la comédie, ainsi que deux générations d'exilées, de "corps étrangers", que tout oppose.
Le Figaro
En hésitant entre politique - veut-elle transmettre un ou plusieurs messages? - et intime, Raja Amari cinéaste s'aventure dans une complexité inutile et reste ainsi à la surface des choses. Dommage.
Le Journal du Dimanche
L’immigration, la clandestinité, la radicalisation, l’émancipation, la sexualité, la réalisatrice de "Satin rouge" brasse beaucoup de sujets dans ce drame. Trop sans doute.
Le Parisien
Il y a un fil qu'il ne faut pas perdre de vue, au risque d'être déconcerté par les diverses pistes qu'il emprunte, c'est son titre. Car il n'est question ici, comme en musique, que d'une série de variations sur la sensualité.
Studio Ciné Live
"Corps étranger" est un film d'atmosphère, transcendant la simple analyse sociétale frontale, porté par trois personnages aux liens troubles et troublants.
Télé 2 semaines
Magnifique Hiam Abbass.
Critikat.com
(...) malgré l'impeccable direction d'acteurs, les enjeux peinent à s'incarner pleinement, prisonniers d'un rapport de forces trop schématique pour véritablement troubler.
La Croix
Au portrait convaincant de deux femmes, l’une sans papier l’autre intégrée, ce film ajoute trop de thèmes qui lui font perdre de sa force.
Le Monde
"Corps étranger" se perd dans dans un bouillonnement de désirs et de retournements, d’où surgissent des références à l’histoire récente de la Tunisie, des observations – souvent pertinentes – sur la place que fait la France à ceux qui la choisissent, sans que ces éléments se fondent en un récit convaincant.
Les Fiches du Cinéma
Le film de Raja Amara s’empêtre, sans aucune fulgurance, dans un érotisme plat. Les corps, inertes et flasques, paraissent inhabités.
Première
Pour incarner ces personnages bouillonnants de l'intérieur, il fallait un trio aussi à l'aise dans la douceur que la douleur, la sensualité que la dureté. Hiam Abbass, Salim Kechiouche et Sarra Hanachi répondent brillamment à ces critères. Mais ils ne font qu’insuffisamment oublier les quelques coups de mou du récit, conséquence inévitable de cette volonté de suggérer et de vagabonder plutôt que de clamer et dénoncer.
Première
Hiam Abbass, Salim Kechiouche et Sarra Hanachi (...) ne font qu’insuffisamment oublier les quelques coups de mou du récit, conséquence inévitable de cette volonté de suggérer et de vagabonder plutôt que de clamer et dénoncer.