Centaure
Note moyenne
3,4
15 titres de presse
  • Cahiers du Cinéma
  • L'Humanité
  • Le Parisien
  • Les Fiches du Cinéma
  • Libération
  • Transfuge
  • Critikat.com
  • Culturopoing.com
  • L'Express
  • L'Obs
  • La Croix
  • Le Monde
  • Positif
  • Première
  • Télérama

Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.

15 critiques presse

Cahiers du Cinéma

par Thierry Méranger

Au-delà de la dissection réaliste et scrupuleuse des déchirements de la société kirghize qui sous-tend son propos, le film frappe et séduit d’abord par ses échappées lyriques.

L'Humanité

par Dominique Widemann

Ce second long métrage de toute beauté nous emporte au cœur brisé de la société kirghize.

La critique complète est disponible sur le site L'Humanité

Le Parisien

par Catherine Balle

Tout en brossant un portrait magnifique d'un homme à l'étroit dans sa vie, « Centaure » parle de l'abandon des traditions, du matérialisme et de la radicalisation de l'islam dans cette région du monde.

La critique complète est disponible sur le site Le Parisien

Les Fiches du Cinéma

par Gilles Tourman

Un rappel lumineux et désespéré sur la mort des traditions.

La critique complète est disponible sur le site Les Fiches du Cinéma

Libération

par Jérémy Piette

Dans la chaleur, de plans larges en plans d’ensemble, Arym Kubat, sans moralisme, laisse affleurer les problématiques sociales et politiques de cet ex-pays soviétique, gagné dans un même temps par l’essor de l’islam et portant fraîchement les stigmates de la guerre d’Afghanistan.

La critique complète est disponible sur le site Libération

Transfuge

par Léocadie Handke

Avec "Centaure", Aktan Arym Kubat signe une fable lyrique et cocasse sur le Kirghizistan.

Critikat.com

par Thomas Choury

Si "Centaure" reste léger, malgré son schématisme, son foisonnement et son pessimisme, il le doit sans doute à la caractérisation de son personnage-titre.

La critique complète est disponible sur le site Critikat.com

Culturopoing.com

par Julien Rombaux

Face à une société qui vend son âme au diable, le réalisateur filme en artisan avec finesse et profondeur. Pas d’esbrouffe ni effets, mais de l’authenticité et une nostalgie des histoires racontées, des contes et des légendes.

La critique complète est disponible sur le site Culturopoing.com

L'Express

par Eric Libiot

Le film est un témoignage, quasi documentaire vu d'ici, dont on peut reprocher les symboles simplistes, mais qui avance au bon rythme pour toucher juste.

L'Obs

par François Forestier

Arym Kubat capte avec talent la force du paysage, la bulle de temps dans laquelle vit le pays, la force de ces visages sculptés par le labeur et le vent. La poésie émouvante d'un monde ancien qui disparaît.

La critique complète est disponible sur le site L'Obs

La Croix

par La Rédaction

Dans les steppes d’Asie centrale, la traque d’un voleur de pur-sang est le prétexte à un film drôle et poétique sur la perte progressive des traditions dans un pays où argent et islam ont pris le pouvoir.

Le Monde

par Jean-François Rauger

Le cinéaste Aktan Arym Kubat utilise la dimension symbolique pour dépeindre une société dans laquelle la tradition est menacée.

Positif

par Emmanuel Raspiengeas

A la fois continuation du petit univers folklorique de son auteur et stagnation d'un style monocorde, le film charrie les qualités et les défauts habituels à ce type de world cinema.

Première

par Thierry Chèze

Tendresse, jalousie, affrontement entre hier et aujourd’hui, Centaure évolue sur une multitude de registres sans jamais se perdre au fil des (més)aventures vécues par son personnage central, campé avec charisme, malice et émotion par le réalisateur lui-même.

La critique complète est disponible sur le site Première

Télérama

par Frédéric Strauss

Mais lorsqu’il livre la philosophie de ce voleur de chevaux, son film devient un superbe mélo qui parle de la liberté perdue d’un peuple, dénonce l’enrichissement, le culte du pouvoir et la dictature de la religion. Le héros de Centaure se révèle le sage dans un monde de fous. Et la fable, universelle, charme.

La critique complète est disponible sur le site Télérama
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