Derniers Avis : Un éléphant, ça trompe énormément - Page 3
Un éléphant, ça trompe énormément
Note moyenne
3,6
2535 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
125 critiques spectateurs
5
17 critiques
4
49 critiques
3
40 critiques
2
11 critiques
1
5 critiques
0
3 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
stans007
41 abonnés
1 464 critiques
Suivre son activité
3,5
Publiée le 20 mars 2021
Les (més)aventures de quatre quarantenaires adolescents attardés. Comédie sympathique et sans prétention qui se laisse regarder agréablement. La fin est assez réussie.
Un délectable film de potes d’Yves Robert, co-écrit avec Jean-Loup Dabadie, qui a le grand avantage d’avoir bien vieilli. C’est souvent savoureux à l’image du contraste entre ce que présente la voix off du personnage d’Etienne et ce qui est montré à l’écran, voire irrésistible à l’instar des déclarations de Christophe Bourseiller envers Danièle Delorme. En plus d’être un classique, « un Éléphant, ça trompe énormément », c’est aussi un formidable quatuor formé par Jean Rochefort, Claude Brasseur, Victor Lanoux et Guy Bedos.
Sortie en 1976, cette comédie d’Yves Robert traverse bien les époques tant l’excellente prestation des acteurs, la richesse des dialogues et la quantité de scènes comiques transcendent le récit. Avec pour toile de fonds l’amitié entre quatre amis aux personnalités bien différentes (Jean Rochefort, Claude Brasseur, Victor Lanoux et Guy Bedos), l’histoire s’intéresse surtout à la tentation d’infidélité d’Etienne (Jean Rochefort) avec Charlotte (Anny Duperey). Gros succès au box-office de l’époque, ce long-métrage permet également à Anémone et Jean-François Derec d’effectuer leurs premiers pas au cinéma. Bref, un film choral vraiment délicieux.
Alternant entre situations cocasses, personnages secondaires truculents et enchaînement de péripéties rocambolesque, ce film fonctionne sur divers comiques de situation et de caractère pour peindre les relations amicales et sentimentales d'un quatuor d'amis bien troussés. Flirtant avec un certain excès absurde, ce divertissement qui aborde tout de même des questions moins légères qu'il n'y paraît pâtit de la mauvaise prononciation de Jean Rochefort notamment tandis que l'attribution du César à Claude Brasseur s'explique aisément et que le reste du casting se plaît à nous amuser. Une comédie qui remplit pleinement son dessein: nous faire rire!
Etienne, Daniel, Simon et Bouli, sont quatre amis, mais avec une âme d'enfant. Simon est oppressé par sa mère, Bouli bien qu'il soit marié, joue toujours les séducteurs et multiplie les conquêtes infidèles, Daniel cache son homosexualité à ses amis et Étienne tombe amoureux d'une femme en robe rouge bien qu'il soit amoureux de sa femme. Mais dans les moments difficiles, chacun peut compter sur les autres. Ce film est un film de copain, qui joue sur le comique de situation et de la suggestion. On prend plaisir à voir ces acteurs devant ce film, où on s'identifie à eux, avec leur problème. On passe un bon moment où on a toujours le sourire
L'archétype du film de copains à la française, tendance comédie (contrairement au cinéma d'un Claude Sautet), dessinant le portrait d'une certaine France héritée des années Pompidou-Giscard, avec un quatuor de comédiens comme autant d'incarnations égratignant avec tendresse le mâle français. Presque chaque scène est instantanément culte, les dialogues sont savoureux et l'ironie mordante, au point que le film en est quasi intemporel dans l'efficacité de sa méthode. Un vrai sommet du genre.
Un film assez simple, qui ne me laisse pas indifférent. Seulement ça ne ne va pas très loin. J'ai eu envie de dire au film d'aller plus en profondeur et de ne pas s'arrêter à la romance à laquelle je ne crois pas vraiment en regardant ce film. C'est vrai que c'est charmant. Seulement les émotions restent peu troublés. En soit je ne suis pas déçu, simplement peu enthousiaste suite à la vue de ce film. Il fait rire, questionne un peu. Voilà, je n'ai pas eu l'impression qu'il se passait quelque chose de très intéressant autrement. Toujours ce soucis de mettre en scène une bourgeoisie. On a une tendance pour la montrer, sauf que c'est toujours petit. J'attends d'un film qui parle si bien, qui montre si bien de le faire pour une intention qui m'exalte. Et là je ne suis pas exalté. Donc petit film? Oui. Si l'on me parle de la vie d'un homme, fait qu'il soit au bout de sa vie sinon à quoi bon le regarder? La vie banal calme c'est beau mais elle n'existe pas, pas dans la vie. Et montrer cela comme un fleuve avec quelques rochers au milieu c'est un peu la sous estimé. C'est bien moins plat. Au pire, je m'en fous que le personnage ai une vie simple mais au moins qu'il la vive à cent pour cent son histoire. Suis-je difficile, surement. Seulement la Bourgeoisie est un thème qui pour moi doit être traité cruellement. Comme on traite les gavroches. Ils subissent et avance en prenant des coups énorme et s'en remettent. Après ça, il faut dire que le petit m'énerve un peu. Sans pour autant que le film m'ait particulièrement déplu. C'est un bon petit film.
Un grand classique des années 70's, chronique , film chorale, sur un groupe d'amis. Les peines de cœurs, les ambitions déçues, ; mais surtout une amitié sincère. Le film doit beaucoup à la superbe interprétation de cette brochette d’acteurs, icônes de 70's. les dialogues sont aussi magnifiquement écrits. Avec les films de Claude Sautet , c'est un film pilier fondateur de toute une série de film "chronique" à la française.
Ah la la, la bande de copains comme Rochefort, Brasseur, Lanoux, Bedos devant la caméra du talentueux cinéaste Yves Robert, c'était la bonne époque des années 70 !! Les personnages ont tous des problèmes sentimentaux ou autres traité de façon drole, celui de Jean Rochefort qui fantasme sur la belle et envoutante Annie Duperey alors que sa femme est harcelé par un adolescent (joué par le jeune Christophe Bourseiller super), Guy Bedos avec sa mère imposante joué par Marthe Villalonga, Victor Lanoux dont sa femme a foutu le camp et Claude Brasseur, peu de problème mais toujours à l'aide de ses camarades. "Un éléphant, ça trompe énormément " est un long métrage à la fois drole mais aussi romantique avec l'aide de la mélodieuse musique de Vladimir Cosma avec une mise en scène nickel signé Yves Robert. Ce film lança la plupart des comédiens qui sont excellents dans leurs roles respectifs et aura une suite "Nous irons tous au paradis" avec la mème équipe.
Jean Rochefort, Claude Brasseur, Guy Bedos, Victor Lanoux : Quatuor au top ! Anny Duperey et Marthe Villalonga sont elles aussi excellentes. Comédie à la française, typique des années 70 et contenant quelques scènes cultes.
Une fresque exquise sur l'amitié et le cours de la vie. Le film oscille tendrement entre comédie et tragédie, penchant vers la première pour une fin excellente !
À notre époque, un film qui raconte l'histoire de 4 copains, c'est vu et revu. Mais ici, les gags et les histoires sont très bien écrits et donne à ce film une éternelle jeunesse. Le montage et le jeu des acteurs donnent un bon rythme à ce film.
Classique des rediffusions télévisées, Un éléphant ça trompe énormément (1976) est une excellente comédie pleine de légèreté qui fait un bien fou. Le scénario est intelligent et traite de différents aspects des relations amoureuses (l’adultère, l’amour non réciproque d’un adolescent pour une femme nettement plus âgée ou encore l’homosexualité, thème pour lequel le film est innovant pour l’époque puisqu’il présente cette orientation sexuelle comme quelque chose de tout à fait naturel). De plus, Yves Robert s’entoure d’excellents acteurs que ce soit pour les rôles masculins (Jean Rochefort, Claude Brasseur, Guy Bedos et Victor Lanoux) et féminins (Annie Duperey, Danielle Delorme et Marthe Villalonga dans un rôle court mais très mémorable). Enfin, le film possède une superbe bande originale de Vladimir Cosma que l’on peut aisément connaître sans avoir jamais vu le film. Un éléphant ça trompe énormément mérite donc le gros succès qu’il a rencontré et qui lui permettra d’être remaké par Gene Wilder (La Fille en rouge, 1984) et d’obtenir une suite l’année suivante (Nous irons tous au Paradis).