A Beautiful Day
Note moyenne
2,9
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258 critiques spectateurs

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12 critiques
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61 critiques
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34 critiques
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anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 13 novembre 2017
J'avais une drôle d'impression en sortant du film. Tout ne m'a pas plus (excès de gros plan, scenario qui semble complexe mais qui finalement, n'a pas grand intérêt) et la réalisatrice ne m'avait pas du tout convaincu avec son précédent film... Pourtant là j'en suis sorti comme grogi. Un pur film de sensation, avec des choix de mise en scène assez radicaux. Tout est à rebours des clichés du film violent. Aucune hystérie mais beaucoup de lenteur, une violence toujours hors cadre, et surtout, une interprétation XXL de Joachim Phoenix, en perdition, tantôt doux, tantôt ultra violent. Une curiosité à voir mais qui ne plaira pas à tous !
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 13 novembre 2017
Premièrement il n'y a pas de rythme, le montage est vraiment mauvais et pourtant il devait y avoir matière... Musique utilisée bizarrement, c'est plus qu'étrange je me suis senti angoissé en pensant à ce qu'ils ont voulu faire et n'ont pas du tout réussi... Quand à l'histoire il n'y en a pas, c'est un court métrage de 20min rallongé pour en faire un long, des plans très répétitifs et qui n'apportent rien: dès le début on s'ennuie, on attends jusqu'à la fin mais il ne se passera absolument rien, tout est dans la bande annonce. Même le personnage principal, qui a un passé particulier, on ne le connaîtra jamais réellement, rien ne ressort.
Il y a une belle photo il faut l'avouer, mais je ne vais pas au cinéma juste pour voir de belles images. La presse est à côté de la plaque. Drive n'en parlons pas.. mais pour "Taxi driver", c'est la farce de l'année je crois. Chez l'express il y a vraisemblablement un souci.
anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 13 novembre 2017
Histoire un peu dur à comprendre, pas beaucoup de dialogue dans le film. Je ne recommande pas ce film.
David S.
David S.

2 abonnés 11 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 13 novembre 2017
mis à part la belle prestation de Joaquim Phoenix, le film est incompréhensible pour le grand public. je mets 1 étoile pour la comparaison a Taxi driver qui est tout simplement honteuse et inexistante
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 13 novembre 2017
Je n'ai pas aimé ce film, il m'a ennuyé, je n'y ai rien compris, je l'ai trouvé moche, mal joué, mal fait et qui cautionne la violence gratuite. Mais je vais quand même dire qu'il est vachement bien et qu'il faut courir le voir car ma précédente critique, à peine plus acerbe, ayant été modérée, au pretexte qu'elle comportait des digressions..., j'en déduis que les gens d'Allociné n'aiment pas qu'on en dise du mal !
Stéphane C
Stéphane C

75 abonnés 389 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 13 novembre 2017
Prix du scénario à Cannes, c’est une blague ? J’ai rarement vu un film aussi fade (à part celui de Coppola) - car noyé par trop d’effets de style - et d’une banalité effarante - déjà vu. Dire que J.Phoenix est excellent, c’est vrai mais il joue son propre rôle ...
À Crocs D’Écrans
À Crocs D’Écrans

218 abonnés 1 114 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 13 novembre 2017
Il n’y a qu’une chose à retenir : Joaquin Phoenix. Il est incroyable, vraiment charismatique, il crève l’écran, il porte le film sur le dos en même temps que la jeune Ekaterina Samsonov. L’histoire n’est pas vraiment extravagante, même plutôt moyenne, mais c’est très bien filmé et on a le droit à de très beaux plans. Ça met du temps à démarrer, c’est plutôt lent, de quoi nous décourager, mais c’est contrebalancé par l’intensité de l’image et la profondeur du personnage. La musique est parfois à l’opposé de l’action, pleine de légèreté pendant une scène de violence, parfois assourdissante, parfois prenante, bref, ne passe pas inaperçu ! En résumé, c’est un film qui aurait pu être banal voir décevant par sa lenteur et son histoire trop simpliste, mais qui est sauvé par la prestation de Joaquin Phoenix et une réalisation travaillée.
Scaar Alexander Trox
Scaar Alexander Trox

16 abonnés 7 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 30 avril 2026
Ouais. Euh. Quoi ? Non. Et pas non une fois : non toutes les fois possibles. A Beautiful Day, ou You were never really here, ou A Beautiful Day (You were never really here), confusion de titres qui en dit long sur le flou artistique de l'entreprise, n'est pas un film gentiment raté, ce n'est pas un nanar : c'est un foirage antipathique. Pourquoi ? Parce que personne n'aime se faire entuber. ABD est une arnaque multidimensionnelle. Une arnaque sur le plan esthétique, la réalisatrice se livrant à un exercice de style nombriliste incessant et totalement à côté de la plaque, donnant lieu à un flot frénétique et continu de scènes filmées comme il ne faut littéralement pas (voir les scènes d'"action"... répète après moi, copine : surprendre le spectateur ne nécessite pas de faire EXACTEMENT ce qu'il ne veut pas voir) (mention par ailleurs à une violence graphique radicale qui a sans doute donné à Ramsay l'impression de faire du cinéma audacieux). Une arnaque sur le plan scénaristique, ensuite, l'histoire du film, bricolée paresseusement par une "auteur" négligeant cette notion plébéienne de scénario, se caractérisant par une narration affreusement décousue (que tout ne soit pas expliqué dans un film ne nous dérange pas, les zones d'ombre peuvent contribuer à la réussite dramatique d'un film, mais là, c'est fait de telle sorte qu'on finit par s'en contrefoutre), des facilités énôrmes et une simplicité suicidaire – le prix cannois du meilleur scénario accentuant le dramatique de l'affaire. Une arnaque sensorielle enfin, notre oreille musicale ne sortant pas indemne de l'ignominie sonore qui fait office de bande originale (seul partie réussie : dans la partie Shining, vers la fin... qui dure trente secondes). Et au milieu de cette débandade, le pauvre Joaquin Phoenix fait tout ce qu'il peut en présence d'une réalisatrice à la ramasse : son Joaquin Phoenix. C'est-à-dire qu'il bouffe la scène, oui. Mais faut voir la qualité de la scène. A Beautiful Day est une anthologie de ce qu'un cinéaste indé doit éviter s'il ne veut pas passer pour un parfait connard aux yeux des gens normaux. En gros, c'est du cinéma qui se regarde filmer sans même le mériter, dénué d'une once de générosité et d'égard pour le public, à faire passer l'imbitable Only God Forgives de Refn pour un film de Zemeckis. Dans tous les cas, si réelle proposition de cinéma il y a, je ne l'accepte pas, du tout, jamais. Autant dire que le plumitif dégénéré du Times qui y a vu le "Taxi Driver du 21ème siècle", à moins d'avoir été grassement payé en sushis au thon, n'a rien compris au film de Scorsese, ni au cinéma, ni même à la vie, irais-je jusqu'à dire, et que la moyenne critique sur Allo, plus gros foutage de gueule depuis The Assassin, apporte de l'eau au moulin de The Square. En conclusion, Lynne Ramsay peut aller au Diable...
Brice E.
Brice E.

2 abonnés 28 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 12 novembre 2017
Le montage a égaré 1h28 de film de trop. Le scénario ? correct. La réalisation ? pathétique. Le jeu d acteurs ? en dehors de joaquin phoenix, rien (et encore il confine au ridicule a la fin). La musique ? mal utilisée. Le montage ? faudrait voir les rushs mais le risque de mourir d ennui est grand. Face aux références ? ni Drive, ni Taxi driver, ni Eastern promises qui sont des classiques. A Cannes il devait vraiment n y avoir rien à voir pour récompenser cette farce. La mome joue mal, les plans sont moches, la photo n a rien. 1 h 30 pathétiques et pas 2 h 00 c est la seule bonne nouvelle.
Cine vu
Cine vu

162 abonnés 580 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 12 novembre 2017
Si j’avais un marteau…

Drôle d’histoire que la randonnée mortelle de cet ancien soldat. Un réalisation particulière qui prend son temps. On navigue dans les rues de NYC, la ville éclaire la misère entre silence et violence. L’histoire est ponctuée de flashbacks troublants qui nous laisse supposer les traumatismes de Joe.

Joaquin Phoenix est époustouflant, sombre, mutique et désespéré, un vétéran dont la vie ne tient qu’à un fil et seule sa mère le maintient. Chasseur de prime pour les fugueuses adolescentes et à la solde des parents, il ramène les jeunes âmes perdues au bercail, des gamines maltraitées et exploitées dans des bordels ou dans la rue.

Le sénateur Votto paye le prix fort pour récupérer sa fille Nina (15 ans). Joe est sans scrupule pour arriver à ses fins. Déterminé il bouscule tous les codes. La bête est lâchée et rien ne l’arrête, une méthode efficace et sans pardon. La bête doit retrouver la belle. Cette dernière investigation l’emmène au bout de lui-même.

Un film qui nous brutalise, sans reprendre notre souffle avec une musique magnétique qui souligne les temps forts.

La réalisation est particulière et la lumière est parfaitement maitrisée, elle éclaire la violence des propos et la violence tout court. Le héros est fatigué, au bord de l’abîme et le film nous raconte son désir d’abandon. Une performance dans la manière électrique de filmer la ballade de Joe. Une fin que l’on peut supposer tragique mais qui nous rattrape au vol pour mieux nous laisser espérer.

Lynne Ramsay est une réalisatrice surprenante , elle décortique brillamment la bascule entre dépression et folie, j’avais été bouleversée par ” We Need to Talk about Kevin” qui pointait déjà du doigt cette fragile barrière entre les deux.
M L
M L

2 abonnés 2 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 25 octobre 2018
Je suis allée voir A beautiful Day avec l’excitante attente d'assister à la naissance d'un deuxième Drive. Grande erreur de ma part qui m'a coûté d'être plus déçue par ce film que je ne le devrais.
L'histoire est très simple: celle d'un tueur à gage apparemment profondément perturbé du fait d'un passé traumatisant, qui se voit embarqué dans une affaire de prostitution de mineurs mêlant salement des hommes d'influence.

Bien que le film regroupe tous les éléments suffisant à me combler (un thriller psychologique intense et sanglant à la réalisation lente, rythmé par une bande son judicieusement adaptée) un détail m'a cependant assez dérangé pour que je ne parvienne pas à m'y plonger complètement.
Cet élément est la prise de quelques plans que je n'ai pas trouvé pertinents. Comme exemple frappant prenons la fameuse scène où spoiler: Joe entre dans la maison dans laquelle sont organisés les jeux sexuels
. Le choix de Lynne Ramsay -certes original- d'utiliser des caméras de surveillance enlève toute l'intensité de la scène, déjà de par son insonorité mais surtout à cause du vide laissé par le manque de détails et de proximité spoiler: durant les meurtres.
Autrement dit, la violence habitant le personnage est maladroitement atténuée par cette décision de ne pas trop en montrer, ce qui a donc eu pour conséquence de me tenir un peu trop extérieure à l’ambiance générale de la scène. Mais en fait c'est un peu là la volonté de la réalisatrice : créer une distance entre Joe et les spectateurs, ne pas leur permettre de devenir trop subjectifs avec une vision plus intime des pensées, des émotions et du passé du personnage. En soi, ce choix est très intelligent et fonctionne en effet en partie : Joe demeure un réel casse-tête, notamment grâce au passage dérangeant où spoiler: il murmure des mots à une femme « imaginaire » face à son miroir,
qui permet de bien fixer son instabilité mentale.
Cependant, ce procédé d'éloignement est ici trop utilisé et finit par réellement « tuer » la puissance, le poids de l’atmosphère et change même l'effet de vive langueur souhaité en une lourde longueur de l'histoire . Heureusement, Lynne Ramsay se rattrape très bien vers la fin à partir du moment spoiler: où notre tueur à gage fond en larmes à la découverte que l'irréparable a été commis, qu'un autre que lui est bien né.
Ce moment marque l'explosion de tout ce dont nous sommes privés depuis le début : l'intensité des émotions, dépourvues de froideur et pleines de sincérité jusqu'à la fin du film.

Joaquin Phoenix ne se glisse pas seulement dans la peau du personnage, il devient réellement cet homme violent partant à la dérive. C'est une performance d’excellence que nous sert l'acteur, qui, selon moi, lave presque A Beautiful Day de ses imperfections et lui restitue une bonne partie de sa puissance fanée par le choix de réalisation.
Teddy F.
Teddy F.

4 abonnés 88 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 12 novembre 2017
On mettra au crédit du film la bonne volonté de sa réalisatrice. Mais à part cela, que sauver ? Le scénario est bien mince et Joaquim Phœnix, filmé sous toutes coutures, en fait des tonnes. On ressort du cinéma avec la désagréable impression d’avoir été pris pour des gogos !
dillinger75
dillinger75

11 abonnés 80 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 12 novembre 2017
Un très bon thriller, avec tout ce que j'aime!
Le personnage de Joachin Phoenix est comme je les aime, à l'image de Robert Pattinson dans Good Time ou Ryan Gosling dans Drive, torturé, froid, et en même temps fragile et émouvant. D'ailleurs il ne parle pas beaucoup mais il est chargé d'une telle émotion dans tout son corps que l'on n'a pas besoin de sous-texte. Comme souvent avec Phoenix, il habite son personnage et la performance n'était pas aisée ici, il est présent sur toutes les scènes du film, le personnage est vraiment "sale" et dérangé psychologiquement, on ressent la souffrance de cet homme à l'enfance chaotique dans les flashback amenés à plusieurs reprises par la réalisatrice. On comprend que cette enfant qu'il vient sauver à plusieurs reprises lui rappelle certaines malheureuses heures de sa jeunesse.
Et que dire de la réalisation, de superbes plans dans un New York aussi glauque que lumineuse avec ses gratte ciel et ses néons la nuit. Le film est d'un rythme plutôt lent comme Drive, il n'y a pas de scènes d'action superflues. La réalisatrice nous offre aussi quelques scènes incroyables, genre "WTF", spoiler: notamment lorsque Phoenix est dans la cuisine chez sa mère (assassinée) allongé sur le sol au côté de l'assassin agonisant et chantent tous deux, alors qu'on attendait qu'il le fasse souffrir, et c'est là la force du personnage

La bande son est superbe également et participe à l'atmosphère de tension, et à l'avidité de voir ce qu'il va se passer avec Joachin Phoenix.
Les seuls bémols pour moi seraient les scènes de violence qui sont souvent coupées et nous laisse un peu frustré car on se dit que Phoenix ne s'est pas vengé, mais c'est aussi sa sensibilité, il n'est pas dans une logique de vengeance. Et d'autre part la scène d'infiltration dans la maison close qui nous est présentée via la caméra de surveillance et du coup on perd en intensité.
Alors je ne ferais pas la comparaison avec Taxi Driver comme d'autres mais il vrai que la filiation est bien là et pour le meilleur.
Laurent C.
Laurent C.

294 abonnés 1 133 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 12 novembre 2017
Les distributeurs n'ont peur de rien. Comparer ce film au "Taxi Driver du 21ème siècle" est tout simplement une arnaque. On rentre dans la salle en se disant qu'on va retrouver les émotion brutes du grand Scorcese ou encore du plus récent "Drive". En réalité, une fois la beauté des musiques dépassée, on assiste à une vulgaire déclinaison de la violence gratuite sous toutes ses formes. Joe est une sorte de vétéran urbain. Il ressemble à ces quelques monstres issus du cinéma d'horreur grotesque comme "Scream" sinon qu'il est armé d'un marteau pour se défendre des terrifiants délinquants à col blanc. Le récit s'étaye d'une référence, pour le coup assez intéressante, à la maladie d'Alzheimer et à la difficulté que les aidants rencontrent vis-à-vis de leurs ainés. Mais hormis cette thématique, "A beautiful day" n'est qu'un conglomérat vulgaire et agressif d'hémoglobine et de violence. Le film "Léon" de Besson sommeille explicitement derrière ce récit, ce qui n'est pas sans rajouter au grotesque du long-métrage. On se demande où les jurys de Cannes ont trouvé dans cet objet un quelconque scénario. Seul Joachim Phoenix, épaissi à souhait, mérite sans nuance le prix du meilleur acteur, tant il parvient à croire et à rendre vaguement crédible ce récit chaotique. Bref, "A beautiful day" est à fuir absolument, sauf pour son acteur principal, et une bande-son électronique, tout aussi forte qu'hypnotique.
Fabien D
Fabien D

216 abonnés 1 270 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 12 novembre 2017
Lynne Ramsay n'est pas une cinéaste d'une grande gaieté. Après le très torturé we need to talk about Kevin, elle revient ici avec un revenge movie d'une grande brutalité pourvu d'un scénario aussi épuré que conventionnel (le prix du scénario à Cannes demeure un mystère) servi par une mise en scène ultra stylisée, parfois un peu trop, qui peine à faire sortir le film du pur exercice de style. Joaquin Phoenix livre une performance fascinante incarnant parfaitement toutes les ambiguïtés et traumas d'un personnage complètement torturé. Le film, contemplatif et malaisant, lui doit beaucoup. Dans un registre proche on est en droit de préférer le magnifique good time des frères Sadfie ou le sublime Only god forgives de Refn, des films beaucoup plus puissants où la mise en scène n'apparaît pas comme un simple artifice. Bref, ça se regarde sans déplaisir mais c'est loin d'être le taxi driver du 21ème siècle.
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