A Beautiful Day
Note moyenne
2,9
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258 critiques spectateurs

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12 critiques
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50 critiques
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72 critiques
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61 critiques
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29 critiques
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anonyme
Un visiteur
2,0
Publiée le 30 avril 2019
Le film ressort bien l’atmosphère pesant autour du personnage principal. Si l'histoire est plutôt intéressante, le manque de rythme vient à mon goût ternir le rendu final du film. La prestation de Joaquin Phoenix est néanmoins à souligner car tant physiquement, que dans le jeu d'acteur, il réalise une belle performance.

A beautiful day ne concrétise pas les attentes que l'on peut avoir. Dommage !
Mathieu B.
Mathieu B.

43 abonnés 832 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 30 avril 2019
Pas facile de noter une oeuvre aussi atypique. La réalisation est pudique alors que le scénario et le personnage principal sont d’une violence excessive ! Joaquin Phoenix est excellent dans le rôle de Joe, un homme violent et psychologiquement perturbé, que l’on suit tout le film en se demandant comment cette histoire va se terminer. Mais c’est justement là que le film peche un peu : l’histoire autour du personnage principal est absente, et on subit les événements sans vraiment les comprendre, ce que j’ai trouvé un peu frustrant.
Ti Nou

624 abonnés 3 851 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 10 avril 2019
Un exercice de style vain, ennuyeux et souvent laid avec ses nombreux plans extrêmement serrés. Il n’y a bien que Joaquin Phoenix qui dégage quelque chose de cette tambouille au scénario creux (le prix du scénario obtenu à Cannes est certainement une plaisanterie...). Lynne Ramsay, malgré sa mise en scène maniérée, ne parvient pas à masquer le manque de consistance de l’intrigue.
ned123
ned123

209 abonnés 1 762 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 9 avril 2019
J'ai vu un film... qui sombre dans une ultra-violence sans manière où les séquences oniriques se mêlent à des scène d'une violence inouïe... Violence stylisée... Joaquin Phoenix est au summum de sa puissance, en être déchiré, fragile et d'une incroyable puissance, après son retour de la guerre, où il a vécu des traumatismes... Il revient brisé mais également puissant. Ekaterina Samsonov est la découverte du film en petite fille sous-pression. Ce qui frappe dans ce film, à part les marteaux sur les tempes, c'est la puissance des images, la musique quasi-organique. On vit une véritable immersion épuisante, fatiguante, parfois désagréable. Mais ce qu'il faut retenir, c'est la descente aux enfers de ces personnages, bercés entre une réalité horrible et des séquences de toute beauté (l'immersion de la mère, la mort d'un des tueurs...). Un film dérangeant...
anonyme
Un visiteur
2,0
Publiée le 4 avril 2019
Même si le film à des coups de génie dans la réal, même si joaquin phenix fait du très bon travail, le film reste assez décevant et prétentieux à mon sens. Pourquoi ? un scénarios nébuleux. Une ambiance tellement glauque qu'on a l'impression que le réal s'y complaît et donne finalement un résultat lourd. Il manque un truc dans ce film je ne saurai pas dire quoi. En conclusion si vous voulez voir " le taxi driver du 21ème siècle" comme se targue l'affiche vous allez être déçu, moi je l'ai été. Dommage parce que on était à ça d'un chef d'oeuvre à la place on a juste eu ça.
ChauvelCinema
ChauvelCinema

22 abonnés 594 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 20 mars 2019
Un film bien particulier qui ne m'a pas laissé indifférent, mais que je n'ai pourtant globalement pas apprécié. Le scénario, simpliste, est assorti d'effets de style à gogo qui nous étouffent autant que le personnage principal dans son sac plastique. On retiendra surtout une nouvelle prestation époustouflante de Joaquin Phoenix, qui porte à lui tout seul sur ses larges épaules une oeuvre esthétique intéressante mais vaine.
bibtar
bibtar

32 abonnés 598 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 14 mars 2019
Un prix du scénario au Festival de Cannes plutôt mérité dans son ensemble et un prix d’interprétation masculine plus que destiné au génial J. PHÉNIX, pour la simple et bonne raison que grâce à une mise en scène très dépouillée, seul son personnage ressort vraiment de cette histoire. Son style, son charisme et son flegme semblent complètement inimitable, de telle façon que cette sorte d’impassibilité dans son jeu et sur son visage fait complètement ressortir le caractère de son personnage, nul besoin de fioritures cinématographiques comme de grandes scènes de combats ou des tirages « punchline », simplement un acteur, sa tronche et un camera pour l’illustrer, et c’est clairement ce qui porte le mieux ce film. Une âme plus qu’altruiste, un visage neutre et un marteau à la main, voilà un heros atypique, enfin pas tout à fait unique quand on voit le nombre de films du même genre qui peuvent sortir de terre de nos jours, dont les actes et les différentes péripéties vont être mises en lumière par une mise en scène très travaillée mais surtout par un montage assez plus que réussi, car celui-ci créer une vraie ambiance et voir même permet de mettre de la force dans un rythme assez inégal dans le déroulement de l’histoire. Non pas que l’ennui prenne le dessus, mais sachant que le contenu du scénario propose de bonnes idées dans l’illustration du désir de vengeance, plus qu’épurée dans le cinéma, mais qui a clairement du mal à leur donner de l’élan, au point de créer une accumulation d’informations qui filialement ne mène pas très loin hormis le fait de donner du sens et de la morale à ce qui se passe à l’écran. Mais cela est loin d’être suffisant car l’ensemble du film ne parvient pas à réellement décoller, restant essentiellement fixer au personnage principal, acculant les plans « portraits » dont le but est, certes, de créer une certaine proximité et intimité avec le héros, mais cela se fait bien trop au détriment du déroulement de l’intrigue. Et pourtant quelques tentatives d’apporter du rythme de manière singulière sont présentes dans ce film, comme la scène de massacre et de violence totalement filmé me a travers une caméra de surveillance muette et en noir et blanc, sûrement l’une des meilleures trouvailles ici, apportant une vision complément extérieure de moments barbares qui a même tendance à décupler le sentiment d’effroi, ou encore lors de quelques images « flashback » dans le but de creuser encore plus la psychologie du héros, qui mettent aussi un bon coup de fouet au déroulement du scénario, que se soit en surprenant subitement par une simple image et un son ou en mettant plus longuement en scène quelques moments du passé du personnage, le tout mis en musique de manière a faire monter le stress et la tension, en faisant des passages plutôt efficaces tant par le travail cinématographique que par ce que cela apporte à l’ensemble du film, bien que le sens premier de ce que cela est censé éclairer n’est pas tout à fait évident la première fois. Ajoutés à tout cela, une musique et des effets sonores de très bonne qualité qui plonge un peu plus l’attention dans ce qui se passe à l’écran et accrochant bien mieux que d’autres moments du film l’attention, car l’ensemble à beau apporter de très bonnes choses en matière de techniques et vision de cinéma à proprement parler, il est clair que des longueurs se font sentir (pourtant le format n’excède pas 1h30...) quand l’intrigue ne fait que se dérouler, et l’intrigue a beaucoup de mal à totalement exister dans ces conditions alors que les idées qu’elle contient méritaient d’avoir plus de lumière pour se développer avec intérêt. Alors une fois de plus le Festival de Cannes sait reconnaître que les genres n’ont pas d’importance, seule compte la qualité cinématographique, et vu les récompenses obtenues à cette occasion, les choses réussis de ce film sont bel et bien reconnues, mais cela prouve aussi qu’il ne suffit pas de faire du cinéma technique pour faire d’un film un moment unique, encore faut il savoir y mettre un rythme synchronisé avec l’ambiance et le scénario, et tout ici n’est pas au rendez-vous.
soniadidierkmurgia

1 435 abonnés 4 337 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 12 février 2019
Lynne Ramsay est depuis "We need to talk about Kevin" (2011) une réalisatrice reconnue au cinéma réputé intellectuel. L'idéal pour s'attirer les grâces des festivals européens. On pouvait toutefois à la vision de "We need to talk about Kevin", ressentir un certain malaise face à la manière très personnelle dont Lynne Ramsay abordait le sujet des tueries de masse commises par des adolescents aux Etats-Unis. Les atours fantastiques dont elle parait sa narration à grands coups d'effets spéciaux ne parvenaient pas à en masquer certains aspects scabreux qui pouvaient sembler fait la part belle à la primauté de l'éducation reçue pour expliquer le passage à l'acte des petites têtes blondes. Son nouveau film adapté d'une nouvelle de Jonathan Aymes était donc attendu pour constater si la tendance à l'épate et à une certaine suffisance avait quitté le cinéma de la réalisatrice écossaise. Rédigeant elle-même le scénario de "A beautiful day" comme à son habitude, Lynne Ramsay s'émancipe largement de la nouvelle avec l'accord de son auteur. Grande admiratrice de Paul Schrader, elle s'inspire très nettement de "Taxi Driver" (Schrader en a écrit le scénario en 1975) et de "Hardcore" (réalisé en 1979). La prostitution infantile est dans les deux films au cœur de l'intrigue mais surtout motif à règlements de compte sanglants. Le film sera donc ouvertement référentiel avec la mise en étendard d'un antihéros, ancien soldat gravement traumatisé comme le Travis Bickle (Robert de Niro) de "Taxi Driver", résolu à tempérer ses pulsions suicidaires par des actes à forte dimension sacrificielle. Mais là où le chauffeur de taxi (Travis Bickle) se distinguait pas un corps d'ascète synonyme d'une volonté de reprise en main ultime, le Joe de Joaquim Phoenix, sorte de Big Lebowsky (héros du film éponyme des frères Coen) ténébreux a depuis un moment rompu avec son enveloppe corporelle, n'arrivant plus à s'extraire des visions obsédantes de son passé d'enfant battu et de militaire torturé qui viennent entraver r sa lucidité. La singularité de " A beautiful day" est à chercher dans l'attention que Lynne Ramsey porte à son personnage principal que la caméra ne quitte jamais du regard. L'intrigue plutôt convenue et déjà vue, on l'a dit, semble tenir lieu de prétexte à la réalisatrice qui entend profiter à plein de la chance d'avoir à disposition un Joaquim Phoenix particulièrement impliqué pour brosser un portrait particulièrement désenchanté et sensible d'un homme qui n'arrive plus à composer avec lui-même et repousse sa propre mort en châtiant à coup de marteau ceux qui pervertissent l'innocence en abusant de jeunes enfants. Toujours encline à son péché mignon de la mise en scène de sa mis en scène, Lynne Ramsay abuse encore un peu des images chocs et des effets de lumière chics. Toutefois son portrait frappe juste et a permis à Joaquim Phoenix de décrocher un Prix d'interprétation au Festival de Cannes 2017. Débarrassée de quelques-unes des affèteries de sa mise en scène, Lynne Ramsay finira sans doute par produire un grand film.
QuelquesFilms.fr

354 abonnés 1 759 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 6 février 2019
L'exercice de style est réussi, avec une réalisation inspirée et surtout un montage elliptique saisissant. Côté interprétation, Joaquin Phoenix, plus massif que jamais, bouffe la pellicule. Mais pas sûr que le fond du film, avec son tableau d'une enfance meurtrie, d'une corruption et d'une violence généralisées, soit porteur d'un regard très neuf.
kevinsolstice
kevinsolstice

83 abonnés 1 931 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 30 janvier 2019
Pour satisfaire la masse, on aurait pu faire dans la facilité, dans le basique, nous sortir un film efficace et du coup moyen !! Ici Lynne Ramsay pète ce genre de codes et nous emmène au Cinéma ! Un poème dérangeant et bien barré, subtilement grave et violent, le tout servi par un acteur fabuleux au plus haut de ses prestations, une photographie magnifique et une superbe Bo vient sublimer le tout ..
DAVID MOREAU
DAVID MOREAU

160 abonnés 2 374 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 28 janvier 2019
THOR. Le coup du marteau ou le Phoenix renaît de ses cendres. La violence nourrit la violence et le spectateur violent que je suis, en a soif. Comme la voie d'un solitaire, du sang et des cadavres sous une belle journée, une journée de couturier
mais ensoleillé dans sa tête. La mécanique du corps.
Hotinhere

790 abonnés 5 467 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 23 janvier 2019
Un thriller en forme de puzzle qui privilégie la mise en scène tape à l’œil à une narration décousue. Joaquim Phoenix, primé à Cannes, est impressionnant. Dommage que le scénario le mette pas assez en valeur.
DarioFulci
DarioFulci

130 abonnés 1 412 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 20 janvier 2019
Suivre un tueur un peu autiste dans sa vie et qui est capable d'éprouver autre chose que de la violence, on l'a déjà vu bien évidemment. On peut comprendre les critiques très partagées. Ce portrait n'est pas une nouveauté en soi. Ce qui fait sa singularité est ailleurs.
Le physique, le regard, la diction, la violence de Joaquin Phoenix d'abord. Il est scotchant. Aussi massif que sensible.
Le sens du détail ensuite. Pour comprendre le héros, ses réactions, son environnement. Un "héros" complexe, difficile à aimer mais qu'on apprécie finalement. Malgré les atrocités. Bravo à la réalisatrice pour ce film pas si simple, belle mise en abyme de la violence quotidienne des sociétés modernes.
The Claw
The Claw

71 abonnés 727 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 14 janvier 2019
La critique en a parlé comme du Taxi Driver du 21ème siècle, et c'est vrai qu'il y a quelques similitudes, mais ça s'arrête là. Pour moi, Taxi Driver est un film à part, et ce Beautiful Day lui arrive à peine à la cheville. Non pas qu'il soit mauvais : j'ai beaucoup aimé les images, les acteurs sont bons, et la bande son est assez "unique" dans le sens où on pourrait l'identifier directement en l'entendant. Mais question montage, c'est assez étrange, on se retrouve souvent perdu, on a l'impression de ne pas comprendre ce qu'il se passe à l'écran, comment en est-on arrivé là alors que 2 secondes avant on était totalement ailleurs ? etc... Tant de questions existentielles.
Et puis on arrive à la fin du film, et alors qu'on ne pensait ne rien avoir compris, voilà qu'on comprend tout. C'est assez étrange comme sentiment. Pourtant, il n'y a aucune révélation de fou en plus à la fin du film. Tout continue sur la même lancée, mais c'est juste que c'est comme un déclic qui se fait en nous, et on comprend. D'ailleurs, j'ai moi-même le sentiment de ne pas être compris en écrivant tout cela.
Et pourtant, maintenant que vous êtes arrivés à la fin de ma critique, je suis sûr que vous l'avez comprise. Non ?
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 11 janvier 2019
J'ai rien entendu...
Ou alors c'est peut être que les dialogues .
Une bande annonce mensongère pour vendre un gros gros nanare comme on en fait de plus en plus.
Vive les effets de style qui comblent le vide.
Un gros vide !
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