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4,0
Publiée le 10 novembre 2020
Le 12ème homme est basé sur une histoire vraie, donc cela seul le rend encore plus intéressant. Jan Baalsrud reste toujours un héros alors que vous voyez la bataille qu'il a menée pour atteindre le pays neutre la Suède et cela dans des conditions hivernales rigoureuses. Et comme il l'a dit et voulu les vrais héros sont ceux qui l'ont aidé. Comme toutes les personnes de la Résistance dans n'importe quel pays ces personnes méritent d'être qualifiées de héros car elles se sont battues au risque de leur vie presque tous les jours. Le film est très bien fait avec beaucoup de moments captivants pleins de suspense et une grande réalisation avec des paysages hivernaux. Jan Baalsrud joue avec brio par Thomas Gullestad qui est un personnage pour lequel vous ne pouvez qu'éprouver de la sympathie. Beau travail aussi de Jonathan Rhys Meyers jouant l'officier nazi Kurt Stage. Un film avec une bonne histoire avec une bonne distribution et basé sur de vrais événements que voulez-vous d'autre...
Chaque nation a ses héros de guerre et cette histoire incroyable est pour le coup, taillée pour le cinéma. Moments épiques, suspense, émotion, ce drame oscille entre scènes fortes, d'autres parfois insoutenables. Malgré quelques passages plus creux qui allongent le temps, ce récit est aussi un hommage à la solidarité.
Un long récit d’aventure dans la rudesse glacée des beaux paysages norvégiens qui révèlent tout au long du film la chaleur de ses habitants face au monstre par excellence, l’allemagne nazie. Jan Baalsrud, figure de Michel Strogoff dans un decor gelé qui rappelle the revenant, survit miraculeusement à une expédition de sabotage. Cependant, contrairement aux deux héros precedent, l’état de Jan, malgré une impressionnante vitalité, va se détériorant, ce qui le rend plus réaliste. Les acteurs sont exacts, les maquilleurs excellents. Malheureusement, certaines scènes gores qui auraient put rester suggérées desservent le film, qui, plus qu’un récit de survie, est une histoire de solidarité où le besoin de résister transcende les individus. De plus, le scénario est nécessairement répétitif pour tenir les deux heures, et il conduit le malheureux héros dans un crescendo de situations inconfortables. L’aventure reste convaincante grâce aux judicieuses longueurs, écho des longues attentes solitaires qui jalonnent le récit. spoiler: Enfin, si la fin relativement heureuse coupe quelques peu le drame, elle permet de ne pas briser l’appel à la résistance qui de dégage du film.
Un film éprouvant et glacial qui raconte un épisode de la résistance héroïque des norvégiens pendant la dernière guerre. Le plus extraordinaire c'est que ça a vraiment eu lieu. Un Jonathan Rhys-Meyers époustouflant en colonel ss psychopathe.
Une très bonne surprise ! Tirée de faits réels, l'horreur nazie sous un angle nouveau, avec cette histoire méconnue hors de la Norvège. Superbe photographie, scénario mettant parfaitement à profit les rebondissements parfois invraisemblables mais pourtant vrais ! On en ressort revigoré par cette série de portraits de héros du quotidien.
Un survival en temps de guerre tiré d'une histoire vraie... Comment résister au froid et la froide détermination des nazis de le tuer ce 12ème homme est extraordinaire de courage et de volonté... Jusqu'ou un homme peut aller dans la douleur pour survivre... Magnifique interprétation du héros et du nazi qui le pourchasse...
J’ai pris une claque tellement j’ai été ébahi par cette histoire... comme quoi on peu raconter des choses incroyables (et vraies) avec un bon méchant et de bonnes actions. Tout est parfaitement mené dans un film où on se sent mal pour le personnage.
Film de résistance plutôt que film de guerre, il est d’autant plus intéressant à voir qu’il ne sort apparemment en France qu’en VOD. On pourrait penser à The Revenant mais de façon très lointaine. L’histoire est basée sur des faits réels survenus en Norvège en 1943. C’est la longue et surhumaine traversée de la Norvège –de la mer à la frontière suédoise – du seul survivant d’un commando de saboteurs trahi et appréhendé par les Allemands. Fuite d’autant plus difficile que le héros est traqué par un nazi qui ne croit pas, à juste titre, à sa mort. Lequel nazi, certes très cruel, n’est pas très convaincant en la personne de Jonathan Rhys-Meyers. Pourtant le vrai personnage fut exécuté la fin de la guerre comme criminel de guerre. ! Cette histoire, réelle donc, est celle d’un héros malgré lui et surtout celle des héros anonymes qui l’aidèrent au péril de leur vie. Ces temps difficiles révèlent les hommes, hélas pour le pire, mais aussi souvent pour le meilleur. Beau film, décors magnifiques mais quelques faiblesses de rythme et d’interprétation – aucun acteur ne sort du lot. Il sait aussi montrer quelques moments touchants réussis. Je crois qu’il souffre peut-être de raconter des faits qui semblent invraisemblables malgré leut authenticité ; cela dérange un peu et c’est un comble !
Que les paysages norvégiens sont beaux et quelle humilité l'on ressent devant tant d'actes de courage,tant de héros méconnus.Cela fait un bien fou,on en oublierait la présence de ces nazis.Le jeu des acteurs est parfait,et l'histoire tellement folle,existe-t-il encore des hommes et femmes de cette trempe?je ne sais pas,je l'espère.Je sors de ce film K.O.Je me sens toute petite devant tant de grandeur et d'abnégation.
Les scènes de torture (l'eau glacée, l'aiguille dans le doigt) sont terrifiantes et d'un réalisme glaçant. Monstrueux et charismatique Rhys-Meyers en chef de la Gestapo ! La chasse à l'homme acharnée pour retrouver le 12e homme est édifiante. Cela montre ô combien la vie d'un homme est importante, même en temps de guerre, et peut être symbolique pour les deux camps. Une fuite marquée d'entraide et de courage. La quête de vie de cet homme est époustouflante, quelle force intérieure et quelle résistance ! Il a eu un choix cornélien à faire avec la dernière cartouche qu'il lui restait : choisir la vie ou la mort. Il a choisi symboliquement la vie ! Magistral Thomas Gullestad ! L'histoire est autant belle que cruelle, poétique qu'inhumaine, remplie de sentiments en tout genre. Elle rend un vibrant hommage au réseau de résistance qui a pu se tisser dans chaque pays occupé par les nazis. Quelle force mentale et quelle abnégation ils ont eu ! Ils sont ici honorablement représentés par Marius (Mads Sjøgård Pettersen) et Gudrun (Marie Blokhus). Tout est au diapason pour un grand film de guerre : la musique, les dialogues, l'ensemble de la distribution, la reconstitution d'époque mais aussi la spectaculaire transformation physique du héros à bout de force et puisant dans ses dernières réserves. Les nordiques ont aussi des choses à nous raconter sur la guerre (cf le film norvégien Kongens Nei de Erik Poppe, les films danois Les Oubliés de Martin Zandvliet & Invasion Day de Roni Ezra) et ils le font de manière remarquable !
Ce film norvégien est remarquable et digne d'une grande production narrant ce type d'exploit surhumain, à l'instar des chemins de la liberté. Lhistoire est passionnante et démontre jusqu'à quelle extrémité un homme peut pousser les limites de son corps. La photographie, la réalisation et le jeu des acteurs sont remarquables. Chapeau bas.