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0,5
Publiée le 1 mai 2021
Toute ma vie j'ai entendu dire que Monty Python, sacré Graal était très drôle mais je ne l'avais jamais vu. Je peux comprendre que les gens trouvent le film drôle mais je n'arrivais pas à m'y mettre. J'avais envie de l'arrêter mais j'étais déterminé à le voir jusqu'au bout et en fait je suis content de l'avoir fait car le générique de fin qui consiste en plusieurs minutes de musique jouée sur un écran noir est la seule chose qui m'ait fait rire dans ce film. Je respecte le film parce qu'il est très apprécié donc je n'essaie pas de le dénigrer mais je pense que comme pour toute forme d'humour il n'est pas pour tout le monde. Il existe d'innombrables types d'humour sec, sarcastique, physique, absurde, politique et chacun a ses propres goûts quant à ce qu'il préfère. Avec un film comme celui-ci qui est associé à un certain type d'humour il y a forcément des gens comme moi qui ne l'aiment pas...
Oh punaise ça fait longtemps que j'ai pas vu un film aussi bon dans le sujet de l'absurde et des clichés de l'époque médiéval. Un film vraiment hilarant si on aime l'humour gras des anglais.
Quand on me demande quels sont les films qui m'ont fait pleurer, je ne sais jamais si je dois mettre "Monty Python : Sacré Graal" dans ma liste. Mais je pense que je devrais quand même le citer pour avoir réussi à me faire rire aux larmes, et ça c'est rare.
Tout est juste trop bon dans ce film. Les Monty Python sont parvenu à maitriser une science du rire pour en tirer des situations absolument hilarantes en sachant parfaitement construire leurs blagues avec génie pour arriver à une chute complètement inattendue et qui marche à chaque fois. C'est très intelligent dans sa débilité (quelle belle antithèse !), ce n'est pas juste con mais aussi remarquablement bien écrit (la scène des trois questions pour pouvoir passer sur le pont est brillante en ce qui concerne la structuration d'une blague, je vous laisse constater par vous-même).
Le côté "cheap" de certains effets renforce l'aspect ridicule et idiot, et rend le film encore plus drôle (ce qui en fait le seul film qui a pour qualité d'être moche). Et bien entendu, on laisse la logique se faire démolir par ce film au profit d'encore plus de fun (la scène de la sorcière, je vous laisse la surprise aussi).
Tout ça pour être magnifié par spoiler: l'une des meilleures entr'actes de l'histoire du cinéma à10 minutes de la fin qui aura fini de m'achever .
Si vous n'êtes pas très humour à la british, c'est bien dommage car ceux qui sont dans ce délire vont juste prendre leur pied pendant 1h30 de débilité jubilatoire. Une pure comédie que nulle autre n'aura su égaler, si ce ne sont les autres films des Monty Python.
Grand classique de l'humour anglo-saxon qui nous ramène à une époque que cette folle équipe de comiques rend hilarante à souhait ! Une œuvre que l'on se délecte de voir et revoir!
Film culte de l’Humour Anglais, il s’agit là d’un véritable patchwork - voire d’un feu d’artifices - de situations absurdes et de jeux de mots délirants. Il faut rendre hommage à la richesse des idées de gags contenues dans ce film, mais, personnellement, je n’ai pas tant rigolé que ça…
Pendant qu'Arthur et les chevaliers de la table ronde partaient en quête du sacrée Graal , de mon côté je poursuis la mienne en regardant la totalité des 250 films les mieux notés par les cinéphiles d'IMDB. Et pour la seconde fois ... seulement, je n'ai pas pu aller au bout. Je le pressentais et cela s'est rationalisé, je ne suis pas du tout friand de ce genre d'humour.
Si l'humour n'a de limites que pour les gens limités, il en faut donc pour tous les goûts. Mais on ne rit pas des mêmes choses sous toutes les latitudes. Plutôt adepte de l'humour noir d'un Dieudo ou celui grivois, parodique et caustique des inconnus que de l'humour pince-sans-rire so british, je n'étais clairement pas le bon public.
De ce fait, je ne peux que mettre à ce Monty Python la note la moins bonne qu'il soit. Encore une fois je ne juge pas la qualité du film et de l'humour mais mon attrait par rapport à celui-ci.
Film culte des Monty Python, Sacrée Graal est une réécriture comique de la quête des Chevaliers de la Table Ronde. Si l’on est sensible l’humour purement british de la troupe anglaise, on passe (probablement) 1h30 de pur bonheur. Si l’on est moins sensible à leur univers et leur succession de sketches absurdes, on passe 1h30 de relatif ennui. Une mise en scène solide et inspirée, entrecoupée d’illustrations de Terry Gilliam lui-même.
Le Saint-Graal des Monty Python : un film qu’on connaît sans l’avoir vu, car l’œuvre aux 527 blagues est aussi facilement citable que sortable de son contexte – quel contexte, d’ailleurs ? Cette comédie connaît en effet un succès ultradurable qu’elle doit à un retour AVANT les sources, car on ne parle pas seulement d’humour absurde mais d’humour du flagrant, de l’évidence.
Contrepieds constants au discours du quotidien, les gags vont au plus simple, & le spectateur découvre avec étonnement que personne d’autre que les Monty Python n’a cherché à faire rire avec un tel concept. C’est d’autant plus ironique que la troupe a souvent fait des choix évidents parce que c’étaient aussi des solutions de facilité : si tout le casting fait semblant de monter à cheval, par exemple, c’est parce que de vrais chevaux étaient trop coûteux.
C’est donc par totale sérendipité que cette apparente flamme créatrice dans la flemme créative a donné naissance à des normes comiques, & c’est là-dessus que les artistes ont appuyé : cet humour de l’évidence & de la répétition, le pince-sans-rire autodestructeur & les scènes trop longues, cette recherche du cocasse dans le plus que spontané, ce sont autant de valeurs qu’on retrouve chez des humoristes modernes sur la même plateforme qui compile extraits & parodies du Sacré Graal : YouTube.
Ce n’est pas un pire anachronisme que de mettre une voiture au Moyen Âge, & il y a en fait de nombreux signes que le film & le monstre moderne de la vidéo ont joué un rôle similaire en valorisant ceux qui n’ont pas forcément le plus de choses à dire (l’hésitation visible entre la narration continue & les sketchs, aux transitions incertaines, en est peut-être un signe). L’autodérision britannique appliquée au film fait de lui son propre ennemi, dans la même jubilation autodestructrice dont on est aujourd’hui friand car elle nous légitime à rire sainement du malsain ou du bête – & c’est toujours agréable de varier les sources de plaisir.
Sacré Graal est un jeu de “rira bien qui rira le dernier” grandeur nature : on sait qu’il nous fera rire, mais on ne sait pas quand (ce peut être soudain) ni de quelle façon – rire jaune, pouffement désapprobateur, soufflement de nez retenu, éclat honnête avouant qu’on s’est fait prendre… on croirait que le film est conçu comme une étude des types de rire, auquel le spectateur participe sans y avoir consenti, au point qu’il rit parfois de lui-même comme si on venait de lui perfuser l’autodérision à travers l’écran. Brr.
Alors on met l’œuvre au défi. Un combat commence entre elle & son spectateur où tous les coups seront permis : le spectateur aura le droit de se moquer & le film de balancer des vaches par-dessus les remparts. Yep. Sacré Graal est un bac à sable jouissif qui devrait être un modèle pour les générations d’humoristes à venir : on peut toujours revenir plus loin en arrière, & la manipulation du spectateur ne connaît pas de limites.
Un film culte qui tient encore la route tant après 45ans, Monty Python and the Holy Grail est resté drôle et inventif ! L'heure trente fourmille d'idées (les noix de coco, le 4e mur, le chevalier noir, les troubadours, le pont aux énigmes) et surtout de dialogues qui font toujours mouches. Nos chevaliers débitent avec un flegme tout britannique des absurdités anachroniques assez géniales : All right, we'll call it a draw.... Strange women lying in ponds distributing swords is no basis for a system of government. Supreme executive power derives from a mandate from the masses, not from some farcical aquatic ceremony.... Burn her !... One day lad, all this will be yours ! _What the curtains ?!... An european or an african swallow ?). Le problème c'est que les personnages étant caricaturaux, on s'attache peu aux personnages et le scenario étant limité on s’intéresse vaguement à l'histoire. Du coup à chaque fois que les dialogues et gags sont moins réussis : les français, les policiers "contemporains", le sorcier, les interludes dessinés et calligraphiés : l'intérêt baisse. Difficile de continuer à nous captiver quand les blockbusters actuels multiplient les plans de quelques millisecondes et les scènes d'actions survitaminées aux écrans verts alors qu'avec un budget dérisoire des chevaliers à pied se baladent en 360p dans des décors en carton-pâte filmé par une réalisation à l'ancienne. Il n'empêche que sans verser dans l’idolâtrie d'une oeuvre devenue une référence cinématographique : on passe un vrai bon moment.
Bah non moi y a rien à faire, ça ne me parle pas. Je trouve le ton très forcé. Je sens que le film essaie de me faire rire, mais y a rien à faire, je reste de marbre. Car pour moi le film manque déjà d'un histoire un peu construite. Ici c'est une suite de sketchs vaguement rattachés entre eux. Mais pour moi, les choses qui font rire doivent être un peu innatendues. Le problème ici, c'est qu'il n y a tellement plus rien de sérieux, qu'il n'y a plus vraiment d'inattendu. Plus rien n'est crédible et plus grand chose n'a de sens. Et c'est donc ce forcing de comédie que je trouve raté. Et accessoirement c'est pas spécialement bien réalisé et les acteurs, à force de jouer l'absurde éxagéré, en deviennent insuportables... Les musiques sont sympa, voilà une qualité.
Les romans de la Table ronde passés à la moulinette parodique et farfelue des Monty Python. Démystification complète, anachronismes loufoques, inventions surréalistes… Et petit bréviaire, donc, du nonsense british, aux dépens de Chrétien de Troyes qui a dû faire un bond dans son saint tombeau. Parmi les réjouissances de ce film : le générique initial qui donne le ton (décalé), le dialogue impossible entre le roi Arthur et un paysan anarchiste, la tentative d'un débat argumenté sur les hirondelles et les noix de coco, la rencontre de soldats français adeptes du lancer de vaches et autres animaux, le fameux épisode du Lapin de Troie, la visite (trop rapide) du château d'Anthrax abritant des jeunes filles âgées de 16 ans à 19 ans et demi, les curieuses exigences des chevaliers qui disent Ni… À la fois auteurs, réalisateurs (enfin surtout Terry Jones pour les prises de vue réelles et Terry Gilliam pour les scènes d'animation) et multi-interprètes, les Monty Python ont marqué la comédie des années 1970 avec ce Sacré Graal, La Vie de Brian ainsi que toutes leurs émissions TV (Flying Circus). Un bric-à-brac jubilatoire même si inégal, un brin daté peut-être, mais souvent hilarant, toujours détonant.
Attention : ce film est dangereusement absurde et complètement loufoque ! L'humour des Monty Python est dévastateur. Ce film est culte, tout simplement le plus drôle de tous les temps !
Jolie comédie des monty python. Ici c'est l'absurde qui règne et beaucoup pourrait en sortir déconcerté, surtout des nouvelles générations peu habitué à cela. Mais celui-ci n'est qu'une pièce du puzzle, il faut voir leurs autres films pour voir toute la panoplie de leurs talents. Donc à voir par tous, voire revoir car c'est vraiment bon! Ah, de plus les monty python osaient tout : il n'y a qu'à voir la critique de la royauté dans une des premières scènes. Cela a dû être "shocking" pour les anglais de l'époque.