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Un couple de tueurs en série face à leur jeune proie dans l’Australie profonde. Un huit clos poisseux au réalisme glaçant, brillamment mis en scène et bien interprété.
Peut être que l’on va mal me juger mais j’ai détesté ce film.
Le scénario est vide, mais pars sur une bonne idée de départ. Les scènes d’horreur non filmées ne sont pas super bien foutu mais partait une fois de plus d’une bonne intention de réalisation.
La musique est pas mal, certains moments de tension (mais sans plus), et trop de scènes au ralenti ce qui ralenti le film si je puis me permettre.
Les acteurs font leurs boulot. Et pour finir que c’est looooooong...
Le scénario est vide, mais pars sur une bonne idée de départ. Les scènes d’horreur non filmées ne sont pas super bien foutu mais partait une fois de plus d’une bonne intention de réalisation.
La musique est pas mal, certains moments de tension (mais sans plus), et trop de scènes au ralenti ce qui ralenti le film si je puis me permettre.
Les acteurs font leurs boulot. Et pour finir que c’est looooooong...
Explorant les tréfonds de l’âme humaine, "Love hunters" nous livre une immersion psychologique réussie aussi bien du côté de la victime que de celui du couple de ravisseurs. Dans cette ambiance pesante, les trois acteurs se donnent la réplique avec justesse et nuances.
Appuyés par une mise en scène et une esthétique sensuelles, les choix de plans du réalisateur australien, qui décide de ne pas virer dans l’horreur en montrant tout, servent la tension du film. Ben Young se joue de l’ambiance et du suspense avec une maitrise rare pour un premier film.
Retrouvez de chroniques sur mon blog : plumeetpellicule.wordpress
A la fois brutal et esthétique, "Love hunters" est une immersion cruelle et tendue dans une banlieue chic australienne. Un film qui fait froid dans le dos, d’une force et d’une maitrise incontestables.
Appuyés par une mise en scène et une esthétique sensuelles, les choix de plans du réalisateur australien, qui décide de ne pas virer dans l’horreur en montrant tout, servent la tension du film. Ben Young se joue de l’ambiance et du suspense avec une maitrise rare pour un premier film.
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A la fois brutal et esthétique, "Love hunters" est une immersion cruelle et tendue dans une banlieue chic australienne. Un film qui fait froid dans le dos, d’une force et d’une maitrise incontestables.
Love Hunters est un thriller psychologique réaliste excellemment réalisé. Dérangeant et malsain à souhait, il ne tombe pourtant jamais dans l'horreur sordide, suggérant plutôt que montrant.
Dès les premières images, Ben Young nous scotche en filmant les banlieues pavillonnaires australiennes avec de superbes travellings au ralenti. Très bon choix qui oppose cette image de paradis apparent avec ce qui se déroule à l'intérieur d'au moins une de ces maisons. Le réalisateur frappe également très fort lors des scènes de tentatives d’évasion où le suspens qu’il entretient nous colle littéralement à notre siège. La tension est haletante durant tout le long métrage et l’atmosphère qu’il parvient à mettre en place est suffocante.
Ce huis clos est terrifiant, d'autant plus avec la musique accompagnant parfaitement les moments de tension et de suspens. Le trio d'acteur est sensationnel. Le peu de paysage filmé est sublime.
Autant dans le niveau nauséeux des ravisseurs, de la relation soumise/dominant que dans cette histoire d'amour aux pratiques et à la tension sexuelle déviantes, je n'ai pas pu m'empêcher de faire le lien avec les terribles affaires proches de chez nous Marc Dutroux/Michelle Martin mais aussi Michel Fourniret/Monique Olivier.
On peut reprocher une seule chose à ce film : la facilité scénaristique sur la fin, d'où le 4.5. Néanmoins, ce film est en de nombreux points remarquable !
Dès les premières images, Ben Young nous scotche en filmant les banlieues pavillonnaires australiennes avec de superbes travellings au ralenti. Très bon choix qui oppose cette image de paradis apparent avec ce qui se déroule à l'intérieur d'au moins une de ces maisons. Le réalisateur frappe également très fort lors des scènes de tentatives d’évasion où le suspens qu’il entretient nous colle littéralement à notre siège. La tension est haletante durant tout le long métrage et l’atmosphère qu’il parvient à mettre en place est suffocante.
Ce huis clos est terrifiant, d'autant plus avec la musique accompagnant parfaitement les moments de tension et de suspens. Le trio d'acteur est sensationnel. Le peu de paysage filmé est sublime.
Autant dans le niveau nauséeux des ravisseurs, de la relation soumise/dominant que dans cette histoire d'amour aux pratiques et à la tension sexuelle déviantes, je n'ai pas pu m'empêcher de faire le lien avec les terribles affaires proches de chez nous Marc Dutroux/Michelle Martin mais aussi Michel Fourniret/Monique Olivier.
On peut reprocher une seule chose à ce film : la facilité scénaristique sur la fin, d'où le 4.5. Néanmoins, ce film est en de nombreux points remarquable !
Décidément les australiens maîtrisent l'art horrifique (Wolf creek, Triangle, saw 1 et 2). Ici on est dans un autre registre mais tout aussi efficace. Une ambiance lancinante et pesante (Bo magnifique au passage) deux psychopathes comme on en voit rarement, totalement différents des standards habituels, une horreur suggérée plus que montrée et de la cruauté mentale en veux-tu en voilà. Une réussite !
petit film malsain intelligent, avec du suspense et une excellente bande son. Les amateurs du genre ne seront pas déçus, en revanche méfiez-vous ce n'est pas du tout un film d'horreur ou d'épouvante.
À la fois violent, malsain et dérangeant, ce thriller macabre brille surtout grâce à une mise en scène dingue, soignée avec des plans à nous glacer le sang. En un mot : Impressionnant !
Sujets brûlants traités sobrement et intelligemment. Le réalisateur Australien puise dans des classiques...Les comédiens sont bons et réussissent à nous captiver.
Un thriller brutal et poisseux qui sort des sentiers balisés en s'attardant principalement sur la psychologie des bourreaux. Un suspense finalement plutôt vain qui cause plus d'ennui qu'autre chose tant la situation reste figée.
Thriller psychologique avec une ambiance malsaine...La tension présente et une curiosité voyeuriste nous poussent à vouloir savoir comment cela va finir et nous maintiennent accrochés, même si le scénario n'a rien de franchement inventif ou original. Seulement 2 étoiles à cause de ce côté beaucoup trop malsain.
"Love hunters" est film sur l'enlèvement d'une étudiante sans apporter grand chose de neuf dans le genre. On appréciera néanmoins le réalisme du scénario loin des clichés américain.
Si vous êtes bêtement en recherche d’un truc qui titillera vos bas-instincts pendant une grosse heure, sachez que ‘Love hunters’ ne joue pas dans la même cour que les films qui, dans la configuration ‘séquestration-de-jeune-fille-en-fleurs’, en remettent généralement une couche dans la psyché et les moeurs dégénérées des kidnappeurs (et puis, aux Antipodes, ils ont déjà les deux ‘Wolf creek’ pour ça) : le film de Ben Young se veut avant tout d’une certaine acuité psychologique, et teinté d’un léger vernis social puisqu’on y retrouve cette sensation de morosité ensoleillée, propice à tous les dérapages domestiques, que des films comme les ‘Crimes de Snowton� ont rendu indissociable de l’Australie suburbaine. Le principal atout de ‘Love hunters’ par rapport à la concurrence est de changer légèrement le biais à travers lequel on aborde usuellement ce genre de productions. Pour une fois, la victime n’est que sommairement esquissée, simple blonde générique qui vit mal le divorce parental, et l’attention se porte sur le couple qui l’a enlevé, sans les réduire à leur dérangeante promiscuité sexuelle. John est un être minable et égoïste, en butte au mépris du voisinage, mais qui garde la haute-main sur les actes de Evie, jeune femme peu sûre d’elle qui souffre de l’absence de ses enfants, dans un mélange d’autoritarisme patriarcal, de mensonges et de cajoleries. Ces rapports tordus se compliquent avec l’arrivée de “chair fraîche� dans la maison, que cette dernière va mettre à profit pour essayer de briser la cohésion du couple diabolique. S’il ne se passe en fin de compte rien de très différent par rapport à des productions plus bas-de-plafond, le réalisateur prend soin de reléguer la violence hors-champ, ce qui s’avère payant quant au ressenti du calvaire vécu par la jeune détenue, et dresse un portrait crédible d’un couple malade, non pas pour que le spectateur éprouve de la compréhension à leur égard mais pour faire percevoir à quel point la crainte d’être abandonnée peut conduire à l’aveuglement et à l’amoralité volontaire.
Un vrai rouleau compresseur ce thriller psychologique ! Une justesse rare dans la gestion du suspens de bout en bout. Le scénario simple et tortueux ne fatigue à aucun moment, loin des survivals habituels, ici on "rentre" dans la tête des personnages, tout est quasiment suggéré pour ne laisser place qu'à l'émotion et à la pression.
Une mise en scène soignée, sans super héros, des moyens lambda et des interprétations bluffantes.
Un excellent film pour un public averti ! 4/5 !!!
Une mise en scène soignée, sans super héros, des moyens lambda et des interprétations bluffantes.
Un excellent film pour un public averti ! 4/5 !!!
Un film tout en ambiance, où la perversité des preneurs d'otages est sublimée par 2 ou 3 scènes, quasiment aucunes scènes d'action.
"Love hunters" nous tiendra en haleine avec son aspect plutôt réaliste. Un bon film de kidnapping, sans pour autant apporter quelque chose de neuf ou de remarquable en la matière.
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