Sparring
Note moyenne
3,7
26 titres de presse
  • Bande à part
  • CNews
  • Charlie Hebdo
  • Ecran Large
  • Femme Actuelle
  • L'Express
  • L'Obs
  • Le Dauphiné Libéré
  • Le Journal du Dimanche
  • Le Parisien
  • Les Fiches du Cinéma
  • Libération
  • Marianne
  • Studio Ciné Live
  • Transfuge
  • Télé 7 Jours
  • Télérama
  • VSD
  • aVoir-aLire.com
  • La Croix
  • Le Figaro
  • Le Monde
  • Les Inrockuptibles
  • Positif
  • Première
  • Critikat.com

Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.

26 critiques presse

Bande à part

par Anne-Claire Cieutat

Mathieu Kassovitz a le don de jouer les héros ordinaires, de leur conférer une puissance mentale, de transformer la zone trouble dans laquelle évoluent ses personnages en espace de fantasmes romanesques pour le spectateur.

La critique complète est disponible sur le site Bande à part

CNews

par La rédaction

Le film atteint des sommets de précision et d’émotion quand il en vient au sujet de la transmission.

Charlie Hebdo

par Sigolène Vinson

C'est curieux comme le cinéma aime la boxe. C'est encore plus curieux comme nous, spectateurs, aimons les films de boxe. Peut-être parce qu'ils sont toujours de quelque chose d'autre que de boxe. Les hématomes, les nez pétés, les arcades sourcilières pissant le sang sont des blessures infligées par une violence d'au-delà du ring. Bien sûr, sociale.

Ecran Large

par Christophe Foltzer

Profond, touchant, émouvant, intelligent, "Sparring" fait partie de ces petits films avec de grandes ambitions et le talent suffisant pour atteindre la plupart d'entre elles. Un film très troublant et beau, qu'il faut impérativement aller voir.

La critique complète est disponible sur le site Ecran Large

Femme Actuelle

par Amélie Cordonnier

Mathieu Kassovitz nous met KO dans ce film épatant, bien plus qu'un nouveau film de genre.

L'Express

par Christophe Carrière

Sur le sujet, la boxe, on croyait avoir tout vu, et souvent des chefs-d'oeuvre [...], "Sparring" prouve que non.

L'Obs

par Jérôme Garcin

Dans l'emploi du sac de frappe, Mathieu Kassovitz, cet anti-Rocky, donne des frissons. Il a la tête cabossée, le corps tatoué et le cœur en capilotade.

La critique complète est disponible sur le site L'Obs

Le Dauphiné Libéré

par La Rédaction

Un film qui, tant socialement qu’humainement, touche juste. Et dont on sort ébranlé.

Le Journal du Dimanche

par D.B.

Les scènes de combat, filmées au plus près, et la tendresse des séquences familiales dessinent un portrait intime en même temps qu’un hommage sincère à une confrérie.

Le Parisien

par Catherine Balle

Mathieu Kassovitz est formidable de justesse.

La critique complète est disponible sur le site Le Parisien

Les Fiches du Cinéma

par Valentine Verhague

Malgré une intrigue plutôt mince, la valeur du film tient dans la sincérité de son héros, parfaitement interprété par Mathieu Kassovitz.

La critique complète est disponible sur le site Les Fiches du Cinéma

Libération

par Luc Chessel

(...) dans sa déroutante - peut-être naïve - tentative d’évasion hors du pur cliché, il n’y a que de bonnes pistes, tout un tâtonnement qui fait bien de s’afficher comme tel à l’écran.

La critique complète est disponible sur le site Libération

Marianne

par N.V.E

Brute de décoffrage, l'acteur boxeur s'y montre brillant, tout en tension. Vite, le prochain round !

Studio Ciné Live

par Thierry Cheze

Un K.O. émotionnel.

Transfuge

par Sidy Sakho

Une leçon toute simple, presque humble, loin d’une épopée grandiose du ring.

Télé 7 Jours

par Julien Barcilon

Pour son premier round derrière la caméra, le comédien Samuel Jouy ("Ainsi soient-ils") nous met une sacrée claque avec ce bouleversant portrait d'un sans-grade de l'art pugilistique, qui emprunte davantage à Ken Loach qu'à "Rocky".

Télérama

par Guillemette Odicino

Et puis il y a Mathieu Kassovitz : sa manière, magnifique, d’être un peu las, mais totalement présent, avec un corps où cohabitent ténacité rageuse et douceur presque enfantine. Sur le ring, Samuel Jouy ­s’accroche à ses muscles. Ailleurs, il ne loupe aucun de ses regards.

La critique complète est disponible sur le site Télérama

VSD

par Bernard Achour

Un drame hypersensible, parfois cruel, souvent poignant, qui plus est excellemment réalisé, dont les scènes sportives dégagent une rare authenticité.

aVoir-aLire.com

par Claudine Levanneur

La tendresse et la pudeur d’une relation père/fille au cœur d’un monde de brutes.

La critique complète est disponible sur le site aVoir-aLire.com

La Croix

par Céline Rouden

Dans un genre déjà usé au cinéma – le film de boxe – dominé par des monuments comme Gentleman Jim (1942) ou Raging Bull (1980), il n’était pas facile de se frayer un chemin. Avec Sparring, Samuel Jouy, dont c’est le premier long-métrage s’en sort avec les honneurs.

La critique complète est disponible sur le site La Croix

Le Figaro

par Etienne Sorin

Sparring, malgré ses défauts, est beau dans sa manière de filmer un homme courageux.

La critique complète est disponible sur le site Le Figaro

Le Monde

par Thomas Sotinel

Dans la peau d’un boxeur, l’acteur insuffle force et grandeur tragique.

Les Inrockuptibles

par Serge Kaganski

Comme dans les Rocky, Jouy décrit avec talent le quart-monde du noble art et la cruauté de ce milieu ultraconcurrentiel.

La critique complète est disponible sur le site Les Inrockuptibles

Positif

par Vincent Thabourey

Mathieu Kassovitz excelle. (...) Dommage que sa prestation soit entravée par une mise en scène parfois maladroite et une bande-son pour le moins envahissante.

Première

par Christophe Narbonne

Un touchant premier film.

Critikat.com

par Thomas Choury

"Sparring" ne peut alors jamais être vraiment autre chose qu’un one-man-show cabotin dans un cocon cinématographique bien trop conventionnel.

La critique complète est disponible sur le site Critikat.com
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