L'humour de ce film est globalement moyen puisque je n'ai que souri tout au plus, de temps à autre, et l'histoire est prévisible. Cela dit, elle reste quand même distrayante. Ça occupe, surtout si l'on n'a rien d'autre à voir.
Je me demande s'il est possible de faire moins drôle et moins talentueux. Vision caricaturalement raciste de l'Afrique. Qu'est-ce qu'Edouard Baear est allé faire dans cette galère.
A part la dernière scène ou il jette à terre le sandwich dans lequel il vient de croquer, j'ai trouvé ce film de bon goût et pas mal dans la dérision.La mise en scène est sans artifices et qu'est-ce qu'on rigole bien.
Bonne parodie sans prétention autre que de ne pas se prendre au sérieux en prenant tous les poncifs des films de super-héros et les détournant façon mauvaise série B !! Si ça ne vous fait pas penser à Karaté Kid, la découverte de soi, un grand pouvoir une grande responsabilité, le héros du peuple exploité par un tyran, la faiblesse titillée . . . Edouard Baer très bon en diplomate pourri des 70s. Carole Rocher en femme forte et fatale malgré elle qui craque bien sûr pour le super-héros mais ne voit pas qui se cache derrière le masque. Et le détournement des clichés propres aux africains. Vous avez pris ça au 1er degré ?? Ah ben non , faut pas !!! Et pourtant il y a au final un vrai message politico-social derrière tout ça !!! Respectons les peuples et pays opprimés et aidons les à s'améliorer et à se développer plutôt que de dépendre des autres de manière mafieusement organisée par les pays riches et "démocratiques"
Une comédie surprenante, bien meilleur que le navet dur à avaler « qu’est qu’on a encore fait au bon Dieu », celui-ci se digère mieux, le personnage est une parodie de l’homme de la zappe culture africaine. Un zeste de Kato/Bruce Lee chez ce « Black Snake », le pouvoir divinatoire sorti de terre et fan du zodiaque chinois, l’apprentissage filiale regretté assassiné est maintenant assimilé à l’art martial, une chose honorable pour ce justicier humoriste qu’est Thomas Ngijol. Ses sketchs sont lourdingues, je ne m’en lasse pas des satires pertinentes ici présentes, ce qui se dit tout en bas et du haut pic de la pensée.
Après le délire de Case départ, on pouvait être un peu déçu face à Fastlife qui était beaucoup moins drôle. Heureusement, Black Snake, la légende du serpent noir, le troisième film réalisé (ou coréalisé) par Thomas N’Gijol retrouve le délire comique du film de 2011. N’Gijol et sa compagne Karen Rocher, qui partage l’affiche et la réalisation avec lui, parodient les films d’arts martiaux et de super-héros en égratignant fortement au passage les états africains et la Françafrique. L’humour fait mouche du début à la fin à condition d’être ouvert à l’humour potache et on prend plaisir de retrouver des acteurs comme le toujours génial Michel Gohou, Édouard Baer (acteur dont l’humour ne marche pas souvent sur moi mais qui est excellent ici) et Bernard Menez. Sans être un grand film, Black Snake, la légende du serpent noir est une comédie très drôle qui offre beaucoup de plaisir au spectateur : le type de film à voir pour passer un bon moment en famille.
Le plus mauvais film que j'ai vu depuis bien longtemps...; Mal écrit, mal joué, mal filmé.... Rien à sauver dans ce navet! Clichés et poncifs se succèdent et rien n'est drôle.... Désolant! Mais qu'est ce qu'Edouard Baer est allé faire dans cette galère?????
L'histoire est nulle, oui c'est vulgaire mais sincèrement l'humour au second degré est présent. La mauvaise foi du héros et de certains personnages est quand même poussée à l'extrême et apporte son lot de situations drôles, notamment entre le héros et son grand-père ou entre l'ambassadeur français, Edouard Baer, magnifique dans ce rôle, et le président (dictateur) en place. La salle s'est plutôt bien marrée et le film n'est pas plus choquant ni plus vulgaire que n'importe quelle émission de télé-réalité sur les chaînes de la TNT.
Les super-héros étant plutôt à la mode ces derniers temps, Thomas Ngijol a développé idée née sur scène pour signe sa 3ème réalisation en collaboration avec sa partenaire à l'écran Karole Rocher. On sait d'emblée que Black Snake, la légende du serpent noir n'est absolument pas à prendre au sérieux, il n'est rien de plus qu'une grande cour de récréation. La bonne idée c'est d'avoir misé sur cet aspect rétro en situant l'action au début des années 1970 et puis le comique se régale dans ce rôle de pseudo héros sans délicatesse. S'il n'est pas à ranger dans la catégorie des films incontournables, il fait au moins partie de ces plaisirs coupables qui assurent quelques bonnes tranches de rires !
- Edouard Baer : le personnage d’ Henry Thouvenel joué par Baer est non seulement le mieux écrit mais il est de loin le mieux interprété. LA vraie touche comique dont ce film avait besoin. Il est toujours juste et toujours drôle. - Ce film contient quelques mots très bien choisis, qui me faisaient limite plus rire que la réplique en elle-même. Ces petites phrases balancées en deux-deux, discrètes et très efficaces, dont N’Jigol a le secret.
Ce que que je n’ai pas aimé :
- Même si l’idée de base me semblait drôle, je la trouve un peu bâclée. Des faiblesses scenaristiques compensées par des gros clichetons. Des enchaînements de scènes à la va-vite et des grosse baisses de rythme qui m’ont parfois laissé un peu frustré. - La bande son. Je suis un fan de rap, OK, mais la c’est non. Je n’ai pas compté le nombre de fois ou ce vieux son est parti pendant le film, mais à partir du 5e, j’ai commencé à trouver le temps long. Dommage quand on sait ce que Skred sait faire avec Orelsan.
Bon après le génialissime "case départ", et le raté " le crocodile du Bostwanga", je suis allé le voir avec appréhension. Je ressors du film, et j'ai pris tout simplement une claque. C'est un chef d'œuvre. Quelque soit le paramètre, le vitesse, l'humour, la rapidité d'exécution. 5/5, voir 10/10 sans hésitation. Ce film fourmille de petits trésors, nous sommes devant une référence de l'humour. Bon le message idéologique du film ne peut que le faire planter. Nous sommes devant un rabbi jacob des temps modernes. Un film qui ne cessera de surprendre par l'ampleur du scénario, de son humour, de sa qualité, et qui comme case départ aura un succès dans le temps sans aucune hésitation. Bref je mets ma première critique. Il faut aller le voir!
Fan de l'artiste sur les planches, je suis atterrée par tant de VULGARITÉ et GROSSIÈRETÉ qui comblent visiblement un manque évident de talent, par tant de superficialité, et de manque d'idées dans le scénario...comme Eric et Ramzy dans majorité de leur films...c'est un flop et c'est dommage !!!!
Voilà une morsure venue d'Afrique qui ne manque pas de cœur. Malgré les rires et la grande classe. De gros problèmes de rythme tout le long, cependant le film restitue une belle image de l'Afrique. Comme dit Booba, je l'avais validée.
gros point fort du film : il est très drôle! et son gros point faible : si on n'apprécie pas ce type d'humour on doit sacrément s'ennuyer! :-) belle critique de la françafrique, parodie des films de superhéros, antihéro typique de l'auteur, j'ai trouvé tous les côtés réussis. Un film un peu plus long n'en aurait été que meilleur, il y avait de quoi développer certains aspects. Dommage, le film étant un échec on n'aura pas droit à un n°2, j'aurais volontiers vu la suite des aventures du Serpent noir.