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Clem D
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4,0
Publiée le 11 mai 2020
Une bonne comédie romantique comme on les aimes. Ce film est cliché (comme bien souvent dans ce genre de film) mais on ne s'en lasse pas. Cette fois-ci, adieu New-York et bonjour Singapour. Nous suivons Rachel Chu, une jeune femme d'origine chinoise dans l'enfer de la très haute bourgeoisie de Singapour. Scénario classique. Très jolie décors et de très belles prises de vues. Une scène à la fin du film, pourrait nous faire penser qu'il y ait une suite qui serait basée sur un personnage secondaire du film. Cette adaptation du roman du même nom, de Kévin Kwan reste plutôt fidèle. Le réalisateur à gardé les chapitres clés pour en faire des scènes clés. Petit coup de cœur pour ce casting 100% asiatique (origine qui est malheureusement peu présente au cinéma) et Constance Wu est toujours aussi rayonnante. En bref, une bonne petite comédie à partagé entre amis ou en solo.
J'attends le 2 avec impatience. Pour voir ce qu'il va se passer très vite. Et espérons qu'il soit encore meilleur que le premier. C'est un très bon film romantique, le scénario est vraiment intéressant.
Cette comédie romantique même si elle n’est pas révolutionnaire, reste sympathique. C’est vrai qu’avec la destination, on part sur une dose d’originalité par rapport à ce qu’on a l’habitude de voir dans le genre mais ça ne suffit pas pour qu’elle se démarque. Dans la narration, on aura le schéma classique d’une romance assez banale même si je dois bien reconnaître qu’ils ont réussi à faire une finale assez efficace. J’ai trouvé cependant que ça manquait vraiment de tonique. Pourtant, en nous présentant la génération dorée asiatique, on aurait pu s’attendre à des folies multiples mais on se contentera du luxe à tout va. J’aurais aimé que l’aspect culturel soit plus présent mais il s’efface vite devant l’argent. L’amie de Rachel joué par Awkwafina, et sa famille, étaient un bon filon par le dynamisme qu’ils apportent mais malheureusement ce n’est pas assez exploité. Celle qui s’est révélé dans OCEAN'S 8 cet été, a vraiment un truc à part entier. Tout comme le maboul Ken Jeong (VERY BAD TRIP) qui fera son père. Le duo Constance Wu (BIENVENUE CHEZ LES HUANG) & Henry Golding (L'OMBRE D'EMILY) va plutôt bien ensemble. C’est deux acteurs encore inexpérimentés sur grands écrans ne sont pas transcendant mais livre une prestation de deux amoureux plutôt mignons. Si vous aimez le genre, CRAZY RICH ASIANS vous satisfera surement, sinon passer votre chemin.
Le scénario reprend le canevas éculé de la comédie romantique façon "Cendrillon" où la pauvre fille tombe amoureuse du prince héritier malgré le refus de la belle famille riche. Même si cela est transposé à notre époque rien ne change, voir même c'est encore pire tant la différence entre riche et pauvre est scandaleusement outrancière aujourd'hui. La richesse est ici à un niveau qui n'empêche pas un certain kitsh (dorure et référence Versailles) qui peut faire sourire quant on pense soudain aux "Tuches" à Bollywood. Outre l'effet matériel les personnages sont tous aussi caricaturaux les uns que les autres, du romantisme des amoureux à la belle-mère marâtre en passant par l'ex, l'ami gay et la meilleure amie fofolle. Rien ne nous est épargné ! Site : Selenie
Certes, c'est coloré et bon enfant et ça a le mérite de représenter un peu les minorités asiatiques au cinéma américain. Mais quand on voit le résultat, pas sûr que ça les serve… Une romcom avec son lot de clichés, de personnages lisses et inintéressants, un film rarement drôle… Et surtout, des élans amoureux et des preuves d'amour que seules des personnes pétées de thunes peuvent se permettre !
Les comédies sentimentales asiatiques n’ont rien à envier aux multiples comédies sentimentales américaines. Rien de nouveau sous le ciel à part le casting exclusivement asiatique. On se contente de peu pour s’enthousiasmer. Voir "Black Panther" où il n'y avait que des Noirs. Pas vrai, je peux citer un Blanc : Martin Freeman. Alors que la série "Luke Cage" on pouvait voir plusieurs épisodes sans un acteur blanc. Pour en revenir à "Crazy Rich Asians", quelle que soit sa nationalité, il est bon d’être riche ; l’amour et l’inégalité des classes n’ont pas de couleur ni de religion ; on se pâme de la même manière devant un bel homme ou une belle femme, de surcroît riche ; on peut être méprisant devant la soi-disant pauvreté ; on évite de se mélanger, bref, la condition humaine ! C’est sympa, dépaysant et rebattu.
C'est mignon. Mais ultra-classique et calibré pour essayer de faire rêver les demoiselles en fleur au prince charmant. Donc très moyen. Avec des personnages archétypaux : La jolie demoiselle qui veut être aimée pour son intelligence et pas juste son joli minois (politiquement et sexistement correct), le beau mec qui veut être aimé pour son esprit et non son pognon, la belle-mère suspicieux, la grand-mère adorable et traditionnelle, la belle-famille (surtout les hommes) castrée par la belle-mère, les copines bling-bling, la meilleure amie complètement perchée. Et des scènes d'hystérie acheteuse (on étale la vacuité et la superficialité des riches) déplacées. Et finalement la petite copine n'est pas très futée à ne pas être surprise que toutes les filles gloussent à la vue de son fiancé. Et un twist final deviné dès le début, ça fait beaucoup à combler ou un court-métrage de 2h . . . Alors voilà, c'est mignon, en un film, Hollywood remplit son quota d'acteurs de type non européen . . . Mais au final, je me rappelle juste du joli minois de la demoiselle !
C'est une sympathique romance, mais sans aucune surprise ou originalité. Malgré la présence de personnages excentriques, l'aspect comédie n'est pas spécialement présent non plus.
D'accord c'est de la guimauve . D'accord c'est un peu naze. Mais je le dis très fort : A VOIR Rien que pour les images. On en prend plein les yeux Une carte postale de Singapour dans toute sa démesure qui donne vraiment envie d'y aller.
C'est peut-être le film le plus nul que j'ai vu cette année. Une pseudo comédie américaine typique et de formule cliché, on dirait un feuilleton mal réalisé. Le jeu des acteurs horrible, le scénario mal écrit, les personnages caricaturaux. Un navet comme les américains sont habitués à faire, but this time they're asians. Nul, nul, nul, nul.
Rachel et Nick sont chinois. Elle est née aux États-Unis, lui à Singapour. Rachel et Nick sont jeunes, beaux, intelligents et amoureux. Mais Nick a un défaut. Il est riche. Immensément riche. Et sa famille qui possède une bonne part de l'immobilier de l’État-cité, voit d'un mauvais œil leur union.
Le XXIème sera asiatique ou ne sera pas. Les spécialistes qui, vers 2090, feront retour sur le siècle finissant, marqué par le basculement des centres de pouvoir vers l'Asie et la fin de la suprématie occidentale sur le monde, évoqueront peut-être le best-seller de Kevin Kawan et son adaptation cinématographique comme le signe avant-coureur de ce basculement de puissance. Pour la première fois en effet, un blockbuster hollywoodien se déroule à Singapour avec une distribution composée exclusivement d'acteurs asiatiques.
"Crazy Rich Asians" met en effet en scène des personnages dont nous ne sommes guère coutumiers : des "Chinois pétés de thune" (ce titre aurait été certes moins élégant que l'original en anglais). Le film est l'occasion de montrer le luxe ostentatoire dans lequel cette folle jeunesse s'ébroue : une réception fastueuse dans l'hacienda familiale, un enterrement de vie de garçon dans un supertanker customisé, un mariage à quarante millions de dollars dans une église transformée en rizière... Bref, un La Vérité si je mens made in Singapour.
Mais, hélas, une fois satisfaite la curiosité qu'inspire ce sujet inédit, il ne reste... pas grand-chose. "Crazy Rich Asians" est une bluette simplette, pour ne pas dire idiote. La charmante Rachel doit affronter l'hostilité de sa belle famille (étrangement réduite aux seules figures féminines d'une mère et d'une grand-mère, le père et le grand-père n’apparaissant jamais sans trop qu'on sache pourquoi). Il y a des méchants et des gentils. Et pour sortir des moments difficiles, avoir des amis c'est très utile. Un peu d'astuces, d'espièglerie. C'est la vie de Candy
Un mot sur le titre, tout d'abord : il ne s'agit pas d'Asiatiques qui ont le bonheur d'être fous et riches en même temps mais plus prosaïquement "d'Asiatiques pétés de thunes"...et s'il n'y a effectivement que des Asiatiques qui circulent à l'écran pendant deux heures, le film, lui, n’est en rien Made in Asia. 'Crazy rich asians' est platement une rom'com hollywoodienne générique, pensée comme telle, et qui a simplement décidé de cibler une catégorie de public bien définie . La seule question est de déterminer si l’idée était d’essayer de séduire les spectateurs asiatiques ou d’origine asiatique en devinant/devançant leurs préférences ou d’installer une vision normative de “l’Asiatique� auprès du public global : je vous laisse aussi décider s'il faut appeler ça de la YelloXploitation pour rester raccord avec les tentatives des décennies précédentes. L'avantage d’un tel ciblage et de l’absence apparente de participation chinoise dans le projet (qu’elle soit financière, technique ou scénaristique) , c'est qu'on échappe à cet humour, qu’on qualifiera pudiquement “d’exotique�, qui met mal à l'aise parce qu'on ne sait jamais si on doit le prendre au premier degré ou pas...mais de toute façon, 'Crazy rich asians' ne respecte que la première moitié de son statut de Rom’com : aucune trace d'humour ici mais la sempiternelle rengaine sur le choc des opposés, le riche chez le plouc, le Blanc chez le Noir (etc...et vice-versa) ...et plus précisément, la jeune Asiatique occidentalisée qui se heurte à sa future belle-famille singapourienne obsédée par l'obéissance aux traditions et l'effacement de la femme derrière le mari. Le film recourt malgré ça au pire du pire de la comédie américaine, de l'étalage écoeurant de signes extérieurs de richesse à la sentimentalité guimauve et ridicule. A supposer même que ses auteurs aient correctement estimé la potentielle universalité du rêve marital à l’américaine, la seule chose rassurante dans l'histoire, c'est que si la puissance économique s'est clairement déplacée en direction du Pacifique, le mauvais goût et la vulgarité bling-bling la suivent apparemment de près...
Pas foncièrement désagréable à regarder mais tellement prévisible et imbibé de guimauve jusqu'à la lie qu'on frise l'occlusion intestinale à chaque nouvelle scène romantico-niaise. Et l’opulence bling-bling décomplexée de ces "Crazy Rich Asians" au sourire Colgate et aux afféteries toutes Hollywoodiennes n'aide pas à faire passer la pilule, bien au contraire.
Une comédie romantique dans laquelle le scénario est original et les dialogues sont bien écrits. La mise en scène est parfait et il y a des acteurs remarquables. La décor et l'image sont aussi belles que la music. L'histoire est très émouvant, mais aussi drôle. Ce film méritait d'avoir plus de succés.