Gentlemen cambrioleurs
Note moyenne
2,3
15 titres de presse
  • CNews
  • Le Dauphiné Libéré
  • Le Parisien
  • Le Point
  • Positif
  • Voici
  • La Croix
  • Le Journal du Dimanche
  • Le Monde
  • Les Fiches du Cinéma
  • Les Inrockuptibles
  • Ouest France
  • Première
  • L'Obs
  • Télérama

Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.

15 critiques presse

CNews

par La rédaction

"Gentlemen cambrioleurs" [...] devrait aisément bénéficier d’un fort capital sympathie.

Le Dauphiné Libéré

par Jean Serroy

Entre le diabète de l’un, les prothèses de hanche de l’autre et la surdité d’un troisième, les troupes ne sont pas spécialement fraîches, ce qui donne lieu à quelques notations forcément savoureuses sur toutes ces articulations qui grincent. Mais ce qui engendre aussi une certaine mollesse (...). Heureusement, une fois le casse réussi, reste le moment fatidique : le partage du butin.

Le Parisien

par Catherine Balle

Le film manque un peu de rythme, mais les dialogues sont savoureux et l’on suit avec plaisir les engueulades et trahisons de ces criminels en bérets et blousons molletonnés.

La critique complète est disponible sur le site Le Parisien

Le Point

par La Rédaction

Forcément, ce braquage fomenté par des retraités donne lieu à des situations cocasses. Mais en fait de comédie, on a surtout affaire à une réflexion mélancolique sur la vieillesse. C’est à la fois la qualité et le défaut de ce film de James Marsh, qui n’est jamais là où on l’attend.

Positif

par Michel Cieutat

Le seul intérêt du film de James Marsh réside dans son interprétation, en particulier celles de Michael Caine, à l’aise dans l’autodérision, et de Tom Courtenay, fort amusant en voleur atteint de surdité et de sénilité précoce.

Voici

par Daniel Blois

Si l'humour n'est pas toujours à la hauteur, les acteurs assurent le spectacle.

La Croix

par Corinne Renou-Nativel

Inspiré d’un vrai casse mené par un gang de papys, ce film souffre d’un rythme poussif que n’arrive pas à réveiller un humour hasardeux.

La critique complète est disponible sur le site La Croix

Le Journal du Dimanche

par Barbara Théate

[...] ce polar a la bonne idée de réunir quelques-uns des meilleurs comédiens british de plus de 60 ans. Leur plaisir à jouer les gros durs et à cabotiner ensemble est évident. Dommage que le rythme du film se cale sur leur difficulté à se déplacer.

Le Monde

par Jean-François Rauger

Le film en appelle à la nostalgie avec ses sex-symbols masculins des années 1960 (Michel Caine, Tom Courtenay) devenus vieillards radoteurs.

Les Fiches du Cinéma

par Mehdi Haddou

Cinq ans après le succès d’"Une merveilleuse histoire du temps", James Marsh revient avec un film inspiré de l’histoire vraie du casse de Hatton Garden. Avec un casting anglais de légende, Michael Caine en tête. Sympathique, mais pour le moins inégal.

La critique complète est disponible sur le site Les Fiches du Cinéma

Les Inrockuptibles

par Jacky Goldberg

Si l’on peut entendre l’argument selon lequel la forme doit s’adapter au fond, réaliser un film arthritique sur des vieillards n’était peut-être pas l’idée la plus lumineuse qui soit.

La critique complète est disponible sur le site Les Inrockuptibles

Ouest France

par Thierry Chèze

On regrettera que le scénario ne soit pas à la hauteur des interprètes.

Première

par Frédéric Foubert

Tout ça serait encore plus agréable à regarder si l’intrigue n’était pas aussi inutilement alambiquée et le rythme à ce point pépère. Dommage. Mais rien qui n’entache la légende du citizen Caine.

La critique complète est disponible sur le site Première

L'Obs

par Xavier Leherpeur

C'est à peine si le réalisateur tire parti de son casting, pourtant constitué de la fine fleur (Michael Caine, Tim Broadbent) du cinéma britannique. Un crime de lèse-majesté.

La critique complète est disponible sur le site L'Obs

Télérama

par Jérémie Couston

De la réalisation académique à l’interprétation apathique, tout le monde, y compris Michael Caine dans un énième numéro de vieille carne cockney, semble s’être désintéressé d’un projet à peine digne d’égayer les pensionnaires d’une maison de retraite.

La critique complète est disponible sur le site Télérama
Les meilleurs films de tous les temps